Pourquoi la France ne se relèvera pas ?

France et Macron, économie Les éveillés

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https://leseveilles.info/2017/05/27/france-macron
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Avec l’élection d’Emmanuel Macron le 7 mai 2017, la France choisit la continuité d’une politique qui lui a fait perdre son unité et sa souveraineté démocratique. Un renouveau politique qui semble n’être qu’une chimère portée par un marketing qui n’a de considération que pour l’électoralisme, mais après tout n’est-ce pas ce que la France désire ?

 

En Marche ou l’UMPS ?

 

Un sursaut en France ?

 

Ayant eu un dégoût de la classe politique conventionnelle, les Français se sont reportés majoritairement vers des partis politiques, dits « non conventionnel ». C’est ainsi qu’ En Marche et le Front National se sont retrouvés au deuxième tour de l’élection présidentielle, alors que la France Insoumise réalisait un score historique ! Cependant, cette nouvelle donne fait-elle bouger l’échiquier politique français ? Est-ce la fin de la traditionnelle droite-gauche ? Est-ce le commencement des mondialistes contre les nationalistes ? Des libéraux contre les protectionnistes ? Tant de questions surmédiatisées qui bouleversent la France, à tel point qu’à défaut de créer une appétence politique pour les Français, on sent un écœurement de la population envers la classe politique qui semble justifiée.

 

Le 7 mai 2017, la France a donc choisi Emmanuel Macron[1], pour succéder à François Hollande, le président ayant le moins satisfait les Français de la cinquième république selon les sondages[2]. Emmanuel Macron étant ancien ministre de l’Économie du gouvernement Valls[3] sous François Hollande, peut-il incarner un renouveau en France ? Il semblerait qu’hormis sa jeunesse il n’en soit rien. En effet, notre président, fervent défenseur d’un libéralisme qui serait pourtant en partie salvateur pour le pays, ne semble pas mesurer les enjeux de notre société actuelle et semble être aussi déconnecté des réalités que les autres élites qui nous ont gouvernés jusqu’à présent. Sa volonté politique semble être l’anéantissement de ce clivage gauche-droite qui a taraudé la cinquième république pour un unipartisme responsable, réconciliateur et responsable : En Marche !

 

Faut-il s’inquiéter de la Politique Macron ?

 

La politique Macron, s’inscrit comme étant la plus libérale et européiste, se repose sur des mécanismes bien particuliers qui vise un objectif précis : rendre la France compétitive dans une Europe menacée. C’est dans ce cadre que la Loi Macron fut instaurée[4] et qui permit notamment de remplir certaines exigences européennes telles qu’une libéralisation du travail, une déréglementation des professions réglementées, la mise en place de concurrence sur des monopoles, désengagement de l’état dans de nombreuses entreprises françaises…

Au-delà d’aspects positifs, comme les bus Macron qui ont permis de transporter plus de 6 millions de Français en 2016 à petit prix[5], il n’est nullement mention de la retranscription de l’union bancaire, directive européenne inscrite en droit français et porté par Emmanuel Macron[6].

 

C’est dans ce principe, que des lois comme l’union bancaire ou encore la loi sapin 2, ont été inscrites en droit français. Ces lois stipulent que pour faire face à une crise financière sévère, les banques pourront se renflouer directement sur les comptes de leurs épargnants, pour les comptes de plus de 100 000€ et que vos assurances vies ne pourront être retirées durant la période de crise, pour éviter un risque de faillite du système financier. Après tout n’est-ce pas une protection, qui permettrait de relancer l’économie et d’éviter les crises que nous connaissons ? Il semble que ce soit tout l’inverse !

 

La financiarisation, le cheval de Troie de l’économie ?

 

L’économie réelle, effacée par l’économie irréelle ?

 

En effet, avec cette politique de globalisation financière, on assiste à une financiarisation des actifs par des liquidités. Alors que le système financier permettait de soutenir l’économie réelle par la monnaie, qui permet d’avoir un rôle de support de l’économie réelle, par la gestion de la masse monétaire (crédit et politiques des banques centrales) et qui permettait à son tour de financer des actifs, aujourd’hui, on assiste à une financiarisation d’une économie parallèle, dite aussi économie irréelle, ou la monnaie finance directement des actifs, sans avoir d’effet sur l’économie réelle.

 

La raison de cette réalité économique réside dans le fait qu’un excès d’endettement à rendu notre pays et plus particulièrement notre système économique fragile et que cet excès d’endettement n’a pas permis de financer des actifs productifs (outils de production, machines-outils, robots et recherches industriels…), mais à financer des actifs non productifs tels que les dividendes, l’immobilier ou encore les transferts sociaux. Aujourd’hui, il semble alors que l’objectif de la banque centrale, des puissances financières et multinationales soient d’utiliser les liquidités pour financer directement ces actifs, afin qu’ils ne perdent pas de valeurs.

 

Votre argent ne vous appartient plus !

 

C’est dans ce contexte que par l’union bancaire et la loi Sapin 2, notre argent servira de matelas de sécurité aux puissances financières pour financer ces actifs non productifs, qui ne maintiendront aucune activité économique réelle dans notre pays. Faut-il qu’on mette en place une loi qui déclare que votre argent ne vous appartient plus pour réagir ?

On prône un libéralisme qui n’est qu’un esclavagisme déguisé et numérisé, par une globalisation financière qui profite qu’à l’économie irréelle et par une précarisation de l’économie réelle par l’ubérisation !

 

L’ubérisation, qui semble nous satisfaire, en tant que consommateur en puissance, cherchant à améliorer sa satisfaction économique, autrement dit son pouvoir d’achat, mais qui se révélerait tout aussi destructeur envers notre système social et les valeurs républicaines que nous connaissons, d’égalité et de fraternité. En effet, en pratiquant l’ubérisation en marche forcée, on précarise le travail, puisque les avantages sociaux (chômage et sécurité sociale) sont actuellement financés par les entreprises, pour les salariés. En ubérisant l’économie, on rend les acteurs indépendants et autonomes vis-à-vis du système social, ce qui permet de désendetter notre système social puisqu’on sera moins nombreux à y accéder. En somme, la seule façon qu’Emmanuel Macron a trouvé pour financer le déficit de la sécurité sociale, la dette sociale et le coût du travail est de précariser l’ensemble du marché du travail.

 

Il est évident que le marché du travail a besoin de se déréglementer, car il est surprotégé, mais d’autres moyens existent pour financer notre système social sans se tourner vers l’esclavage numérique et industriel.  En effet, ce dernier pourrait être intégralement financé non plus par les entreprises, mais par tous les bénéficiaires, grâce à la TVA. Cette mesure qui certes apparaît moins électoraliste, car en théorie elle diminuerait le pouvoir d’achat des Français se révélerait en pratique beaucoup plus efficace. En déchargent totalement l’entreprise de supporter le coût du travail, cela permettra à un salaire de coûter juste ce qu’il doit à l’entreprise et donc d’augmenter le salaire réel des travailleurs tout en rendant nos entreprises plus compétitives. Enfin, le financement des retraites pourra être financé en se déchargeant de la problématique de la démographie, le caractère égalitaire (tout le monde y est assujetti) et indirect (on ne taxe pas ce qui permet de faire de la valeur ajoutée, mais la valeur ajoutée directement) de cet impôt.

 

L’immigration et l’ubérisation au service des puissances financières ?

 

Un autre élément essentiel de la nouvelle politique qui va être menée concerne la politique migratoire, qui est essentielle pour notre pays. En effet, cette politique migratoire, qui semble remplie d’humanité et de sollicitude à l’égard des personnes les plus démunies, n’a rien d’une politique d’humanisme ! Et pour cause, les raisons de cette ouverture migratoire ne sont pas de permettre aux populations migratoires d’avoir accès aux avantages d’être français, mais de diminuer le coût du marché du travail en faussant l’équilibre économique de l’offre et la demande. Alors que de nombreux emplois ne sont pas pourvus (peu qualifiant et peu rémunérateur), le mécanisme du marché devrait se mettre en place, c’est-à-dire peu de demandes pour beaucoup d’offres d’emplois, ce qui engendrerait une hausse des salaires, pour attirer la demande. Pour fausser ce mécanisme, on fausse la demande en accueillant une main-d’œuvre bon marché, qui permet de réduire les salaires. C’est le cas de l’Allemagne qui recrute une main-d’œuvre peu qualifiée ou qualifiée, mais « bon marché » pour sa machine économique.

 

Ce même mécanisme est aussi utilisé par la BCE, qui maintient volontairement des taux bas, ce qui fausse le taux réel d’intérêt et qui conduit à fausser le marché, en permettant aux agents économiques de penser que l’économie se révèle alors que la réalité est tout autre. C’est le même mécanisme qui a causé la crise des subprimes !

 

La politique d’Emmanuel Macron semble être plus dévastatrice qu’on l’entend, puisqu’elle vise à accroître les inégalités, car la politique actuelle vise à protéger les rentes d’une élite qui s’enrichit alors que les populations populaires s’appauvrissent. C’est la plus grande critique du capitalisme énoncée par Marx, car si le capitalisme est voué à l’échec selon Marx, c’est parce qu’avec un système d’échange, ou la parité entre les biens et services est fixé sur une monnaie, ce qui permet l’accumulation de cette dernière (actuellement, 1% de la population détient 47% des richesses de la planète[7]) et puisqu’il y a accumulation, tous les acteurs économiques ne peuvent en bénéficier, ce qui créer les grandes inégalités qu’on connaît. Cependant, le capitalisme que nous connaissons qui répond à une logique darwinienne risque bien d’être chamboulé par l’essor des peuples, qui par sursaut révolutionnaire, n’ont jamais manqué de se soulever !

 

 

[1] http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/presidentielle-les-resultats-du-second-tour-07-05-2017-6925341.php

[2] http://www.rtl.fr/actu/politique/les-cotes-de-popularite-des-presidents-de-la-ve-republique-7769694060

[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

[4] http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/08/06/ce-que-contient-desormais-la-loi-macron_4714255_4355770.html

[5] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/03/18/20002-20170318ARTFIG00014-les-autocars-macron-ont-transporte-62-millions-de-voyageurs-en-2016.php

[6] http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/l-union-bancaire-a-t-elle-sauve-l-europe-comme-le-dit-emmanuel-macron-670124.html

[7] http://www.liberation.fr/planete/2016/06/07/1-de-la-population-detient-la-moitie-de-la-richesse-mondiale_1457965

75 Comments

  1. L’ imposture des élites atteint un nouveau stade avec Macron, qu’on pourrait qualifier de « Macro-imposture ». Sa plaisanterie sur l’importation de « cormorien » vers Mayotte est révélatrice de son mépris pour les petites gens. Il continue dans le sens voulu par Pascal Lamy et Hollande, approuvé par Le Drian, un mondialisme désincarné utilisant l’homme au service de l’ Économie, alors que cela devrait être l’inverse.
    Macron profite sans vergogne d’avoir été choisi par défaut et par rejet du Front National.

  2. Son idée de remplacer l’accord de branche par la négociation entreprise par entreprise va favoriser les grosses entreprises exportatrices qui paient peu d’impôts, refusent de remplacer les cotisations par la TVA et veulent exporter à tous prix quitte à ouvrir la porte aux produits issus de la misère du monde, et sources de la dette apocalyptique, une dette nullement nécessaire. Le progrès nous permettrait d’être généreux, la concurrence excessive et surtout les concurrences déloyales nous en empêchent.
    C’est l’intérêt général, donc collectif, qu’il fut promouvoir, pas l’intérêt individuel. L’intérêt général n’est pas la somme des intérêts individuels !
    Les entreprises exportatrices sont les seules à profiter d’un Euro faible alors que c’est au détriment de l’intérêt général car on doit payer plus cher les matières 1ères et l’énergie.Il est très important de comprendre que nous faisons fausse route depuis longtemps et que nous devons changer de cap radicalement. Le remplacement des cotisations ou régie du chacun pour soi par la TVA et l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée avec retenue maximale nous rendrait collectivement compétitifs à tel point que les autres pays seraient obligés de suivre et mettraient enfin l’économie au service de l’homme avec bien sûr un partage partiel de la TVA comme de la TIPP, d’une urgence absolue, réchauffement climatique oblige !
    Le transport aérien, sans pratiquement de taxes, en plein développement par le lowcoast, est la meilleure preuve de notre égarement total, disons de l’égarement de nos élites plus soucieuses de plaire pour être réélues que d’intérêt général !
    L’ubérisation de l’économie est justement l’occasion de remplacer les cotisations par la TVA ce qui en prouve la pertinence absolue.

    • L’ubérisation c’est l’inverse de la réflexion portée sur la TVA sociale. Car l’ubérisation consiste en un démantèlement des acquis sociaux, car on se dit plutôt que de le faire financer par la population (et donc la TVA) qui serait vue comme une réduction du pouvoir d’achat d’un point de vue électoraliste, ce qui est totalement faux d’un point de vue économique et empirique, Macron se dit qu’avec l’ubérisation, on va vendre le rêve américain de la start-up à tout à chacun en rendant indépendant tous les travailleurs de manière à ce que ces derniers ne puissent plus profiter des acquis sociaux.

  3. C’est toujours le point de vue du consommateur qui prime. Pour contrer l’ubérisation c’est justement la TVA à la place des cotisations la solution et le moyen de protéger l’emploi, et les finances de l’ ÉTAT car cela enlève la moitié de l’intérêt qu’il y a à ubériser.
    C’est toujours la division entre producteurs et consommateurs. Droite, Gauche = Division, Concurrence = Division. Pas de changement avec Macron !

  4. Ce sont des manoeuvres électoralistes et clientèlistes ou le pouvoir d’achat prime! Depuis quand les élections sont elles synonymes de gain micro personnel ? Les élections ont un objectif macro: améliorer la société !

  5. J’ai des ennuis de santé en ce moment, mais j’ai des textes en réserve à verser au débat, comme celui-ci, si cela vous convient :
    Forum Économie de Boursier.com du 15 07 2014

    Par theodorum
    Un ÉTAT inerte !
    L’emploi est piégé par la bêtise ! Détruire des emplois est encouragé – cela rapporte gros ! – s’il a la forme du progrès, du travail au noir, du bricolage, de la robotisation, des délocalisations .
    Par contre les entreprises n’ont pas le droit de licencier quand leur chiffre d’affaires baisse et elles sont punies d’avoir embauché ! Leur seul droit est de faire faillite.
    L ‘ ÉTAT compte sur les partenaires – adversaires conviendrait mieux pour le partage du fromage – sociaux , se défaussant de ses responsabilités.
    Car lui seul peut devenir offensif et lier emploi et valeur ajoutée, donc obliger ceux qui peuvent payer à employer au lieu de contraindre ceux qui ne peuvent plus payer à le faire !
    C’est nouveau ? La nouveauté n’a-t-elle droit de cité qu’au service du consommateur ?
    Allons-nous continuer à subir un système libéral archaïque ou « pax americana » sans broncher, travailler jusqu’à 70 ans alors que les jeunes sont largués, voir les retraites diminuer alors qu’on peut produire assez de tout pour tous, voir les riches s’enrichir toujours plus et le réchauffement climatique nous anéantir ?

    • J’espère que vos ennuis de santé s’améliore et que vous retrouverez la santé ! je vous le souhaite de tout coeur ! Le mécanisme de rente par les actifs est la raison pour laquelle les emplois ne sont que des variables ajustable. Les investisseurs et actionnaires veulent plus de profit mais des rentes sur, constantes et croissantes ! Marx a fait une très belle description de notre model capitaliste, il nous détruit à petit feu…

  6. Emploi : l’Insee vise une légère hausse du chômage d’ici fin 2014

    Hier à 22h13

    Rien d’ étonnant ! La France a choisi les cotisations plutôt que l’impôt sur le revenu pour les besoins de la santé, des allocations familiales, le chômage, etc..
    D’autres pays ont fait plus appel à l’impôt, cela explique notre compétitivité moindre.
    En effet les cotisations gonflent les prix et la Tva aussi, ce qui n’est pas le cas de l’impôt sur le revenu.
    Cela dénote, comme le libre échange avec les pays pauvres, le souci des riches de faire payer par les autres ce qui leur incombe !

    theodorum Hier à 22h28

    On aurait pu attendre des socialistes du changement à ce point de vue, ce qui prouve que leurs dirigeants font partie des nantis. De la part de la droite, c’est naturel !
    A moins que leurs diplômes prestigieux les empêchent de penser comme le commun des mortels !
    Cela ne sert donc à rien d’avoir fait polytechnique ou l’ ENA si ils ne sont pas capables de comprendre cela; c’est vrai que c’est élémentaire, comme 2 + 2 = 4 !
    C’est trop simple ! Il y a un autre problème : l’ intérêt !
    On ne peut aimer 2 maîtres, l’argent et son pays !

    theodorum aujourd’hui 5 octobre 2014 à 22h03

    L’impôt à la place des cotisations permet la compétitivité donc la croissance du PIB. Et plus le PIB croît moins l’impôt a besoin d’ être lourd.
    L’impôt après, est d’autant plus lourd et douloureux que le PIB est faible.
    En plus d’être douloureux il n’est pas efficace !
    L’exemple du Danemark l’illustre parfaitement : le PIB est supérieur de 40 % par tête et les Danois ne se plaignent pas des impôts !
    La solidarité va bien avec l’intelligence !

  7. Le 17 Avril 2015 à 7h12
    Emploi : hausse des effectifs dans les trois versants de la fonction publique

    Crédit photo © Reuters
    (Boursier.com) — L’Insee a fait le point sur l’emploi dans la fonction publique. Au 31 décembre 2013, 5,6 millions de salariés travaillaient en France dans la fonction publique. Sur un an, les effectifs globaux ont progressé de 1,5%. En 2013, le nombre de bénéficiaires de contrats aidés a fortement augmenté (+36%) ; cette progression concerne les trois versants de la fonction publique et explique la moitié de la croissance des effectifs globaux.
    La hausse des effectifs est de 2% dans la fonction publique territoriale et de 1,7% dans le versant hospitalier. Dans la fonction publique de l’État, la progression de 1% est portée par la croissance des effectifs des établissements publics (+6%), alors que les effectifs des ministères diminuent (-0,3%). La hausse du volume annuel de travail (+0,7%) est moins dynamique que celle des effectifs en fin d’année.
    Entre fin 2012 et fin 2013, les titulaires étaient plus nombreux à quitter la fonction publique qu’à y entrer, contrairement aux autres statuts. De plus, 98.000 agents qui n’étaient pas titulaires en 2012 le sont devenus en 2013. Sur cette période, le nombre de titulaires augmente donc. Le taux de rotation annuel est proche de 25% chez les agents non-titulaires.
    Hector Chaunu — ©2015, Boursier.com
    5 réactions à cet article : participez à la discussion
    1. theodorum Aujourd’hui à 14h33
    S’attaquer seulement aux effets coûte cher en emplois publics. Ces emplois nécessitent des impôts qui handicapent le secteur productif.
    C’est aux causes qu’il faut s’attaquer, disait Maurice Allais. Les causes sont les concurrences déloyales comme le travail au noir, la robotisation, le bricolage favorisé par les 35 H et les délocalisations.
    Les impôts générés par ces emplois publics favorisent ces concurrences déloyales, alimentent le feu qui tue l’emploi utile, celui qui crée de la richesse !

    2. theodorum Aujourd’hui à 14h42
    Tricher, robotiser, bricoler, délocaliser sont d’autant plus rentables qu’il y a de fonctionnaires à payer! On tourne le dos à la solution depuis 1936 . Les soi-disant 30 glorieuses n’ont été possibles comme la crise de 1929 n’a été surmontée aux USA que par la deuxième guerre mondiale qui a détruit beaucoup(= beaucoup de demande) et diminué l’offre de travail par les millions de disparus.
    Dès 1936 Jacques Duboin annonçait la société de consommation ou la misère dans l’abondance. Ce n’a été que…
    3. theodorum Aujourd’hui à 14h54
    ….partie remise. Ce n’est pas une question de droite ou de gauche, c’est une simple question de bon sens. Apparemment posséder des diplômes ne suffit pas : plus on a des seconds plus on manque du premier. on pourrait dire aussi : « plus on a, moins on est « …intelligent »
    Trêve de philosophie, on s’enfonce !
    La TVA à la place des charges constitue une bonne partie de la solution car portant atteinte aux concurrences déloyales automatiquement et très justement par une redistribution partielle ….
    4. theodorum Aujourd’hui à 15h04
    …forfaitaire. La TVA devient progressive et sans effet de seuil stupide et injuste, où pour 10 € de revenu on peut perdre des centaines d’€ de droits.
    De même pour les rentrées de l’ État chaque € de gain serait imposé quel que soit son niveau. C’est le rendement maximum assuré dans les 2 sens!
    Les cotisations entrent dans les prix, diminuent la compétitivité. L’impôt – intelligent, au bon endroit – c’est la solidarité et la compétitivité !
    Employer coûterait 2 fois moins cher ! Les robots co…
    5. theodorum Aujourd’hui à 15h10
    tiseraient pour les retraites ! Pas besoin d’employer les cheveux blancs, il y a assez de jeunes qu’il serait d’autant plus facile d’embaucher que cela n’entraînerait pas de cotisations sociales immédiates, tant que le chiffre d’affaires n’augmenterait pas.
    Et une foule d’effets positifs en plus ! Grâce à 2 mesures supplémentaires très justes et très efficaces !
    Non, on n’a pas tout essayé ! Non le déclin n’est pas fatal !
    Il faut innover, mais d’abord et avant tout, dans la fiscalité !

  8. Rectification :  » il serait d’autant plus facile d’embaucher – des jeunes – que cela n’entraînerait pas de cotisations sociales immédiates – c’est évident ! – ni de TVA supplémentaire, d’autant plus que le crédit d’impôt attaché à la taxe de 20 % d’un demi SMIC actuel – moins dissuasif de travailler que le revenu universel- serait disponible.

  9. Forum Économie de Boursier.com le 5 Mars 2014

    Mr Benoit Hamon met en cause le coût du capital

    En proposant, dans le cadre du pacte de responsabilité, de baisser le coût du capital, Mr Hamon s’est inspiré d’ un article de Salim Lamrani du 23 janvier dernier, sur Mondialisation .ca, selon lequel Natixis aurait comparé les profits en Allemagne ( 11.05 % ) et en France ( 6,06 % ) après versement des dividendes, comme si Natixis avait comparé des choses pas comparables, «  la France ayant l’habitude d’évaluer la rentabilité des entreprises après versement des dividendes. »
    Une autre étude du 29 Décembre dernier, par Anthonin, reproduit les chiffres de l’ INSEE . Taux de marge de 27.7 % au 3ème trimestre 2013 et de plus de 40 % en Allemagne, contre de 34 à 40 % en Italie , Espagne et Angleterre. Les profits, d’après l’ INSEE sont bien à un peu plus de 6 % en France, contre un tiers de plus en Allemagne et Italie et 2 fois en Espagne et aux USA. Ne pas oublie l’impôt sur les bénéfices des entreprises, plus lourd en France !
    S’il est incontestable que les dividendes ont cru beaucoup plus vite que les salaires depuis 30 ans et le monétarisme de Reagan, la faute en revient à la mondialisation, qu’il n’est nulle part question de remettre en cause ! Le désastre et le déclin, prévus par Maurice Allais, est bien en marche!
    «  Si les multinationales vont bien, c’est parce qu’elles réalisent , comme leur nom l’indique, l’essentiel de leur chiffre d’affaires et plus encore leurs bénéfices à l’étranger. Elles ne reflètent pas du tout la santé réelle des entreprises et de l’ économie française. » écrit encore Anthonin.
    S’il est une chose dont Mr Hamon, comme le gouvernement, devrait s’occuper, c’est de s’attaquer à ce commerce dévoyé consistant à saigner son pays d’origine en l’obligeant à commercer avec des pays sur-exploités pour exporter de moins en moins de produits technologiques ou de luxe nous procurant cent fois moins d’emplois que les importations nous en font perdre.
    Il est étrange, quand même, qu’un ministre chargé des intérêts d’un pays qui va si mal, se permette d’avoir des oellières et de ne tenir compte que des articles qui confortent ses préjugés sans souci de la vérité ! C’est vrai du gouvernement et de tous ses conseillers !

    • Toujours pas d’accord sur la Grèce – le 2 Juin 2015.
      theodorum Du 02/06/2015 à 11h12 au 03/06/2015 à 14h33
      Il est nécessaire de remettre en cause le libre échange avec les pays pauvres, pour la Grèce ( tapez sur internet Theodore Levantakis et vous comprendrez !) comme pour l’ Europe, qui s’enfonce encore ( 268 Milliards de dette en plus en 2013 malgré une balance commerciale globale excédentaire, sauf avec l’ Asie, bien sûr et une croissance de 0,9% ).
      Je l’ai écrit à l’ ambassadeur de Grèce à Paris, 17 pages doubles de raisonnement à l’appui !
      On comprend qu’ Angela se creuse la tête sur cette photo !

      La société de consommation est terminée, il faut, maintenant innover pour donner du travail à tous et promouvoir la diminution du temps de travail, comme la Gauche a commencé à le faire, sauf que les conditions n’étaient pas réunies, les frontières étant ouvertes aux concurrences déloyales.
      Ce sont ces concurrences qu’il faut mettre au pas, « le pneu crevé » de la demande d’après Alfred Sauvy le 4 Avril 1981 à O-F « Un enfant sait cela ! » Mettre au pas les concurrences déloyales, un si grand pas pour la soi-disant « Pensée Unique », est nécessaire mais pas suffisant. Cela passe par le remplacement de toutes les cotisations et impôts pesant sur la compétitivité, car gonflant les prix, par la TVA ou taxe sur la consommation, autorisée par Bruxelles, pour que le consommateur n’ait plus la possibilité d’y échapper.
      Mais Il faut aussi une indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée avec retenue maximale. C’est vrai que les grecs se sont montrés irresponsables. J’ai gardé une double page du Nouvel Économiste N° 766 du 19/10/90 qui disait « La Grèce, aux crochets de l’ Europe, jusqu’à quand ? »
      Mais ce sont quand même les dirigeants qui sont responsables, pas le peuple.
      Chez nous ce n’est guère mieux : nous avons élu des fonctionnaires et des politiques imbus d’eux-mêmes et que cela ne gène pas de faire travailler les cheveux blancs pendant que glandent les jeunes !

  10. je ne retiens du texte précédent que cette remarque, oh combien symbolique :
    « C’est un chemin ambitieux qui suppose de lutter contre l’avidité et l’inertie des classes dominantes et de mobiliser la société tout entière, mais c’est le seul porteur d’avenir. »
    dommage que ce ne soit pas souligné !
    Car c’est aussi notre problème à tous, se convertir ou périr !

    • Je retiens autre chose aussi, l’orthodoxie financière, dont Jacques Duboin annonçait pourtant la faillite dés 1936 et l’avénement de la misère dans l’abondance. L’OFCE ne remet pas en cause le système économique et ne s’attaque pas à la cause, comme le réclamait Maurice Allais, c’est-à-dire le libre échange mondialisé et la domination du consommateur !

  11. Forum Économie de Boursier. com le 21 juin 2014

    Un parfait exemple de l’intérêt de la TVA en remplacement des charges !
    Je viens de passer à coté d’un homme âgé taillant sa haie perché sur un tabouret
    au risque de tomber et de coûter cher à la Sécu, alors que beaucoup de jeunes sont désoeuvrés et perdent confiance dans l’avenir !
    Avec un financement par une TVA générale et une exonération totale pour tout ce qu’on peut faire soi-même plus un crédit d’impôt on pourrait employer des centaines de milliers de jeunes sans travail.Cette solution remplacerait avantageusement le RSA et toutes les baisses de charges. Il faut arrêter ce gaspillage et s’attaquer aux concurrences déloyales. C’est étonnant cette absence de bon sens qu’on ne peut expliquer que par une prévarication générale ou au moins un ramollissement des consciences déjà dénoncé en 1938 par Bernanos !
    Ne vaut-il pas mieux les dispenser de charges que de les avoir entièrement à charge ?
    Quitte à augmenter d’1 ou 2 points la TVA, dont le caractère injuste serait effacé par une redistribution partielle générale et forfaitaire.
    Cette redistribution forfaitaire serait compensée par une augmentation des taux ayant pour effet de rendre cet impôt non seulement juste, mais progressif ! Progressif par incidence de plus en plus faible de cette subvention, euro par euro de gain, donc sans effet de seuil stupide et injuste que nous subissons depuis des siècles ! Quel progrès ! Les gros seraient à découvert, fini de se cacher derrière les petits au nom d’une solidarité fumeuse !
    Cette progressivité soulagerait la conscience des grincheux qui ont toujours peur que les riches y gagnent !Ainsi, même ceux qui ne paient pas d’impôt bénéficieraient de ces travaux à prix réduit, sans possibilité d’exploiter la main d’oeuvre, seule la part financée par l’entreprise étant déductible de la masse salariale égale à 50 % de la valeur ajoutée !
    Les anti-patrons syndicalistes seraient rassurés ! Il n’y aurait même plus besoin d’eux, qu’ils travaillent comme les autres !
    Dire qu’on a tout essayé c’est mentir et passible de non assistance à personnes en danger, comme un crime contre l’humanité ?

  12. Forum Économie de Boursier.com du 5 08 2014

    Hollande demande à l’ Allemagne de pousser la croissance !

    L’ Europe ne va pas bien puisque la dette publique Européenne a augmenté de 262 milliards € en 2013 et atteignait fin Mars 93,9 % de son PIB.
    Pourtant l’ Euro est fort, mais à tort, bien que cela nous avantage de payer pétrole et matières premières moins cher.
    Il y a là une contradiction qui montre que on peut être créditeur et s’enfoncer quand même, sans s’en apercevoir. Bonjour au réveil !
    ce que la pensée unique n’a pas compris !
    D’un lecteur de Nouvelle Cité en Février 95 :
    « Si l’on prend en compte le fait que, au cours des 20 dernières années, le Revenu National a augmenté de 50 % et, cependant, le nombre des chômeurs est passé d’un à trois millions et demi, il n’est pas faux de dire que l’ économie de marché est plus destructrice que créatrice d’emplois.
    « En fait, lorsqu’un consommateur cherche à acheter le moins cher possible, il est, de par sa démarche, indirectement destructeur d’emplois. On objectera que l’ économie ainsi réalisée, par exemple dans l’achat de vêtements, lui permettra d’acquérir un ordinateur et donc de faire marcher l’industrie correspondante. Ce raisonnement oublie une partie de la réalité : que l’industrie du vêtement , ou de la chaussure, est de trois fois plus consommatrice de main d’oeuvre ( par millier de Francs de chiffre d’affaires) que ne l’est l’industrie informatique. Cela signifie que, dans ce cas, pour trois emplois détruits, il y a un emploi créé. »
    L’effet de ciseaux démontré ci-dessus est à multiplier par 10 dans les échanges avec les pays pauvres. C’est là-dessus qu’il faudrait revenir au lieu de se résigner au déclin !

  13. Site de Michel Santi, Suisse, en Février 2014, « L’irrévérence est mon dogme » au sujet du suicide des jeunes en Espagne :
    5 commentaires
    1. Theodorum
    La pensée unique est inhumaine, quand elle ne répond pas à ses contradicteurs, quand elle refuse le débat et se prétend science infuse : c’est refuser de porter assistance à personnes en danger !
    Il faut en finir avec cette concurrence-panacée artificielle ou jeu stupide où on ne produit que pour les plus capables et les plus performants, ou la production ne dépend que du pouvoir d’achat et non des besoins existants, qu’on pourrait satisfaire !
    Il faut crever cet abcès ! changer les règles du jeu ! Impôt-ser un droit à valeur ajoutée pour toute demande d’emploi par une réserve sur celle produite par toute entreprise et changer l’assise des charges sociales de façon que le consommateur ne puisse pas éviter de les payer, enfin , bref, les 3 mesures que j’ai inventées et qui n’ont jamais fait l’objet de critique et reçu, en partie, l’approbation d’économistes éminents. ( Rapport au Sénat du 31 03 1994 de Olivier Blanchard, économiste en chef au FMI, Edmond Malinvaud, Collège de France et Robert Solow Prix Nobel, entre autres )
    4. Theodorum
    Je trouve aujourd’hui dans ma boite e-mail un texte connu et oublié qui peut s’appliquer à notre situation en général et au problème des suicides de jeunes en Espagne :
    Objet : Aujourd’hui, c’est chacun pour soi !
    « Je n’ai rien dit »… par le pasteur allemand Martin Niemöller
    Quand ils sont venus chercher les communistes,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas communiste.
    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas syndicaliste.
    Quand ils sont venus chercher les juifs,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas juif.
    Quand ils sont venus chercher les catholiques,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas catholique.
    Et, puis ils sont venus me chercher.
    Et il ne restait plus personne pour protester.
    Ce texte m’est adressé par un ancien ingénieur des mines cadre dans l’industrie au sujet des licenciements chez le transporteur mory-ducros.
    Répondre
    1. Michel Santi
    oui je connaissais…beau texte en effet. Il serait temps que l’on s’inspire un peu des grands rebelles ayant marqué nos temps, comme Victor Hugo qui, lui, ne cessait de crier: « et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ».

  14. Il y a quelques jours un reportage sur la récolte des Fraises signalait qu’il manquait en France 200 000 salariés agricoles car le travail est trop dur et les salaires trop bas. On est obligé de faire appel à des travailleurs espagnols qui gagnent en France 3 fois plus qu’en Espagne. Il est nécessaire d’obtenir le feu vert de Pôle Emploi prouvant qu’on ne trouve pas chez nous de salariés pour faire ce travail.
    Si les cotisations étaient supprimées et remplacées par la TVA les robots paieraient pour les cueilleurs de fraises ou de cerises, et on pourrait payer plus quitte à diminuer les horaires.
    Il y a beaucoup d’autres emplois qui ne trouvent pas preneurs et qui seraient pourvus par un tel changement. Qu’est-ce qu’on attend ?

  15. Près de 1200 petites boulangeries ferment chaqua année paraît-il. Avec la TVA , une TVA partiellement et forfaitairement partagée, avec en plus l’absence de TVA pour tout ce qu’on peut faire soi-même – le pain aussi – elles ne fermeraient plus, ce sont les grosses qui fermeraient !
    Donc beaucoup d’emplois à la clé et des villes vivantes !
    A toi d’innover Président Macron !

  16. Lorient, le 26 juillet 2013.

    Monsieur Honoré Puil
    Chargé du commerce
    35000 RENNES

    Monsieur,

    Je n’achète pas souvent Ouest-France mais Mercredi, en faisant mes courses hebdomadaires j’ai remarqué le titre du journal sur le péril du commerce en centre-ville, sujet qui m’intéresse.
    Vous remarquerez par les textes ci joints que la question est complexe et fait partie d’un ensemble de problèmes préoccupants, tous liés, comme je le dénonçais déjà dans ma lettre à la Presse en Mars 1973 à l’ occasion de ma 1ère candidature aux législatives à Lorient, au « Rôle de l’ ETAT dans l’ Economie ou le procès du libéralisme ».
    Le problème n’est pas nouveau, loin de là, mais toujours irrésolu. Si on ne peut reprocher à personne de ne pas l’avoir résolu , je peux, moi, reprocher à beaucoup de ne pas m’avoir questionné alors que j’affirme depuis 1973 l’avoir résolu, ne serait-ce qu’en affirmant «  on ne peut rien changer tant qu’on n’y a rien compris ! ». Personne ne s’est étonné de cette affirmation publique, parue dans la Presse, comme si cela allait de soi.
    En fait tout se tient et donc c’est tout ou rien. Jacques Duboin ( voir Internet ) disait déjà en 1936 (voir au dos) l’orthodoxie a fait faillite. Avec le problème des retraites on nous promet « la misère dans l’abondance » . Allonger la durée de cotisation sous prétexte qu’on vit plus vieux, mais alors que l’espérance de vie en bonne santé n’est que de 63 ans, et alors que les entreprises ne veulent plus des vieux ( un des méfaits de la prime d’ancienneté- qui n’a plus de raison d’être, personne ne songeant maintenant à quitter son emploi comme quand le chômage n’existait pas et alors que les besoins d’un salarié qui se marie sont supérieurs aux mêmes besoins à 50 ans – rendant le maintien dans l’emploi plus coûteux). Quelle stupidité que la lutte pour « les droits acquis » comme si la vie n’évoluait pas, car si on n’arrête pas le progrès, c’est la concurrence qui est source de chômage et des solutions « intelligentes » sont possibles, comme celles que je propose.
    Marx a dit que les profits étaient faits aux dépens des salaires, Leclerc aux dépens du consommateur, moi je dis au détriment des chômeurs et de la solidarité. Les socialistes n’ont à ce jour rien résolu, ce n’est pas étonnant : ils n’ont pas de doctrine, comme le dit bien ma lettre au 1er Ministre du 8/12/12. Les syndicats défendent leurs intérêts au détriment de l’intérêt général souvent.
    Les problèmes devant nous sont gigantesques ( 1800 milliards de dette c’est 450 porte-avions nucléaires, alors qu’on n’a pas les moyens d’en construire un 2eme. C’est 9 millions de logements à 200 000€ pièce. Le Président Hollande rêve, il parle de reprise, alors que nous sommes dans un système condamné qui n’a connu depuis 30 ans qu’une croissance nulle, dette exclue.
    Je viens de poster hier un dossier 10 fois plus gros que le vôtre à Mr Didier Migaud (enfin un socialiste qui parle clair) en lui disant de sonner le tocsin et que je ne garderais pas longtemps pour moi le fait qu’un emploi public nous coûte la compétitivité de 5 emplois productifs. J’ai toujours favorisé le gouvernement en place. D’ailleurs je mets Droite et Gauche dans le même sac, c’est logique, ils sortent des mêmes grandes écoles. Quelle que soit leur intelligence, ils sont comme de beaux leviers sans point d’appui . Cela ne vaut rien disait Archimède. Voila ma différence !
    Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères salutations.

  17. Lorient, le 19 Septembre 2014.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je vous remercie pour votre réponse à mon courrier du 25 Avril 2014. C’est au minimum la preuve d’un non sectarisme. Personne n’a, en effet, le monopole de la vérité. Et il est sain d’écouter tout le monde.
    Je remarque votre volonté très forte d’obtenir des résultats mais je crois que vous êtes mal parti. Je ne suis pas socialiste, mais je ne me réjouis pas de vous voir échouer car c’est un peu la dernière chance pour le plein emploi.
    Nous subissons la domination de la pensée unique, stigmatisée par Maurice Allais en 1999 dans son livre « Mondialisation » : «  Celui qui, aujourd’hui, ose remettre en cause la mondialisation des échanges et lui attribue la cause du chômage actuel est « politiquement incorrect ». On le considère comme un demeuré, animé de misérables préjugés nationalistes, voire xénophobes, et ignorant tout de l’ Économie. » J’ étais parvenu à la même conclusion 27 ans auparavant en protestant en 1972 , à l’occasion de la grève du Joint Français de St Brieuc qui voulait délocaliser à Malte, contre la déclaration de Jean Boissonnat, qui la justifiait au nom d’ une solidarité, pour moi « dévoyée ».
    Le problème de l’ État n’est pas surtout un problème de dépenses excessives, il est d’abord un problème de recettes insuffisantes, du à ces pertes d’emplois considérables, donc pertes de cotisations et hausse des prestations de toutes sortes, que ne compensent pas les exportations nous procurant peu d’emplois, à montants monétaires égaux, du fait de différences de salaires énormes
    entre Europe et Asie. Donc, on ne peut plus aider des pays pauvres dont le commerce nous ruine !
    C’est un effet de ciseaux qui a échappé et échappe toujours à nos experts, en France comme partout .
    La meilleure preuve en est que la dette publique globale de l’ Europe a augmenté de 262 Mds€ en 2013 malgré un excédent global des exportations, sauf avec l’ Asie !
    Les délocalisations ne sont pas seules en cause, il y a aussi le travail au noir, le bricolage et la robotisation qui multiplie les biens en diminuant la demande des mêmes biens du fait des pertes d’emplois et de cotisations qui vont avec.
    La politique de l’offre n’est pas la solution, c’est une solution orthodoxe, qui a échoué jusqu’ici. Investir quand la demande est atone c’est détruire plus d’emplois qu’on en crée. La demande doit précéder l’investissement, mais à condition de supprimer les concurrences déloyales, ce que Mr Alfred Sauvy sous-entendait peut-être en 1981 quand il écrivait «  Faire une politique de la demande, c’est comme gonfler un pneu crevé, la demande va partir au dehors. Un enfant sait cela ».
    Pour favoriser la demande et permettre la création de monnaie bancaire il faut en finir avec la royauté du consommateur et privilégier l’emploi et les salaires. C’est là que peut se situer la pertinence de la pensée socialiste, par la naissance d’un nouveau modèle économique !
    Il n’existe que 2 systèmes, le communiste et la dictature du prolétariat et le capitaliste ou dictature du consommateur : la solution étant dans un respect égal de ces 2 acteurs de l’ Économie. Une réserve de 50 % de la valeur ajoutée par indexation de la masse salariale est la seule solution logique , car elle oblige l’entreprise à partager la croissance, qui passe par le crédit, entre les 2 parties à respecter. Je développe ces idées dans quelques textes que je vous ai déjà adressés.
    C’est très bien d’avoir une volonté forte, mais à condition d’une vision juste ! Essayez d’en convaincre le Président, tout n’a pas été essayé, et il n’a plus rien à perdre !
    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de mes sentiments distingués.

  18. J’ai retrouvé le texte de ma lettre au 1er Ministre du 8 12 2012 :
    Lorient, le 12 Décembre 2012.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je comprends la déception d’ Arnaud Montebourg et celle des syndicats, mais votre décision est logique. Chaque jour 1500 salariés perdent leur emploi sans faire de bruit. La situation économique est difficile et il n’y a pas de solution locale à une baisse générale de la demande, autre qu’une amélioration de la compétitivité.
    Or, le débat sur la TVA sociale a montré, qu’aux yeux de certains économistes, remplacer des cotisations sur salaires par une augmentation de la TVA, correspondait à une dévaluation qui ne dit pas son nom. Outre qu’en dénonçant cette opération ils oubliaient que cela pouvait répondre au reproche d’un euro fort, qui empêche les pays du Sud en particulier de compenser, comme autrefois, la faiblesse de leur compétitivité, en plus je montre qu’une telle opération est supérieure à une dévaluation classique, tout en ne valant pas l’ accisation des charges et le CVA.
    Voilà une solution aux problèmes type Arcelor-Mittal, car la solution doit être générale. Il faut recréer des solvabilités en éliminant les concurrences déloyales et en mettant le consommateur à la seconde place. Dommage que la Gauche ait refusé cette idée « par principe », alors que, comme je le montre par ailleurs, le coté injuste de la TVA peut être compensé par une redistribution partielle forfaitaire, et que c’est le seul moyen de faire contribuer chaque euro de revenu – donc tout le monde paie de l’impôt – sans effet de seuil injuste et stupide. Ces effets de seuil créent des frustrations pour les bénéficiaires touchés et des pertes pour les impôts ou cotisations encaissées.
    Car les cotisations sur salaires entrent dans les prix, qu’elles soient salariales ou patronales et sont gonflées, en plus, de la TVA, aggravant le coût de l’emploi à l’avantage du travail au noir, du bricolage, de la robotisation et des importations des pays pauvres, au seul bénéfice des intermédiaires locaux et européens, ceux-ci prospérant au détriment de l’intérêt général.
    C’est tout à fait limpide, à moins d’être de mauvaise foi. Une étude de Mutuelle Action de 1997 ( ci-jointe ) montrait bien que les pays où l’ ÉTAT, donc les contribuables, participait le plus au financement de la santé étaient aussi ceux où le chômage était le plus faible , car ces charges n’entrent pas dans les prix et ne paient pas de TVA . Et il est urgent d’agir !
    En France, de la part de la Droite comme de la Gauche, on a toujours pris les entreprises pour des vaches à lait . Évidemment c’est plus populaire de les imposer que de s’en prendre aux consommateurs pour la Gauche ou aux contribuables pour la Droite. Mais c’est comme cela qu’on a favorisé robotisation, travail au noir, bricolage ( facilité par les 35 H. ) et délocalisations au détriment de l’emploi et des ressources de l’ ÉTAT, qui n’a pas de leçons à donner aux patrons !
    Haïr ceux-ci c’est s’aveugler et enfoncer les salariés que l’on prétend défendre ! Entre salarié et consommateur il faut choisir, les prix c’est au détriment de l’emploi, donc de la dignité et de la solidarité, selon notre devise «  Liberté, égalité, fraternité . » La défense du consommateur est une idée de droite et de ceux qui veulent manger à tous les râteliers, comme tout syndicat qui se respecte ! Je parle en connaissance de cause !
    Est-ce un hasard aussi si on ne voit pas plus clair dans la situation de la Grèce le fait que nous soyons dirigés par des fonctionnaires, payés sur la production nationale ou Européenne, mais favorables au libre-échange, dont ils profitent seulement !
    Les Fonctionnaires ne produisent pas de biens réels et si leur pays n’en produit plus, comme la Grèce, qui importe même ses tomates , il arrive un jour où leur employeur est en faillite et ils ne peuvent plus P(F)onctionner !
    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, mes salutations les plus sincères.

  19. Le droit d’accises est un droit laissé à disposition libre des pays composant l’ Europe d’aprés Jean-Marie Albertini – Directeur de recherches au CNRS dans « Les rouages de l’ Économie Nationale » diffusé à 500 000 exemplaires en 1996 et réédité régulièrement.
    Font partie des droits d’accise les droits sur le tabac,l’alcool et les carburants (TIPP ) auxquels la TVA s’ajoute encore dans le cas des carburants. C’est un droit basé sur le poids, le volume,la longueur, la surface ou la pièce, donc indépendamment du prix ou de la provenance.
    La TVA tient compte du prix mais elle est d’application plus générale, elle pèse moins sur des produits moins chers, l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée y pallie, tout en atteignant d’autres objectifs.

  20. 8 Juin 2015 : Uberpop arrive à Marseille, Nantes et Strasbourg ( Site Boursier.com)
    « Décision de justice attendue en septembre
    Une décision de justice déterminante est attendue en septembre prochain. Le Conseil constitutionnel doit en effet se prononcer sur la validité de certains articles de la loi Thévenoud, supposée mettre un terme aux tensions entre VTC et taxis. Dans l’attente du verdict, la Cour d’appel de Paris a suspendu en mars dernier sa décision sur une demande d’interdiction de l’application. Chez certains de nos voisins européens, le service a déjà été interdit. C’est notamment le cas en Allemagne. »
    theodorum
    La solution, ici comme partout dans l’ Économie, réside dans le remplacement total des cotisations salariales et patronales, comme des impôts taxant les entreprises, par de la TVA, une TVA corrigée et rendue juste et progressive par une redistribution partielle et forfaitaire par personne à charge, sans effet de seuil.
    Car les charges sociales sont égales aux salaires nets. Il serait 2 fois moins rentable de concurrencer les taxis.
    Des mesures complémentaires assureraient emplois et prix modérés
    Ce matin à 10h33
    theodorum
    C’est valable aussi pour les robots ! Alain Minc, major de l’ ENA en 1975, déclarait Dimanche sur la 5 dans « C’est politique » qu’il fallait prendre exemple sur les pays nordiques qui avaient plus de robots que nous, comme si on était pas déjà dans une société de consommation dénoncée le 7 Juin 1936 par Jacques Duboin, ex-banquier,ex-industriel,ex-Secrétaire d’État au Trésor, donc très qualifié et expérimenté : « L’orthodoxie a fait faillite, j’espère que Léon Blum ne nous la ramène pas! »
    Ce matin à 10h43
    theodorum
    Léon Blum avait été intronisé la veille ! Jacques Duboin annonçait « la misère – de la demande ruinée par les robots – dans l’abondance ».
    Avec la TVA à la place des cotisations, une TVA amendée comme écrit plus haut, on peut faire l’ économie des robots tout en taxant la production de ceux qui nous font concurrence et ne paient pas de charges!
    Nous serions plus compétitifs intérieurement car les consommateurs paieraient les mêmes charges sur tous les produits et plus à l’export car hors charges!
    Ce matin à 10h51
    theodorum
    A l’export il n’y a pas de TVA, donc ce serait aussi hors charges, la TVA les incluant.
    Ce serait donc un nouveau modèle d’ Économie supérieur au modèle actuel et donc s’imposant mondialement par destruction de toutes les formes de concurrence déloyales, le consommateur ne pouvant plus choisir le beurre- des prix bas – et l’argent du beurre – de bons salaires, de fonctionnaires échappant à la concurrence, si possible !
    Enfin responsables !
    Ce matin à 10h58

    theodorum
    Prendre un taxi pour se déplacer coûterait beaucoup moins cher à revenu égal, on n’hésiterait pas à s’en servir, cela donnerait beaucoup d’emplois !
    On pourrait même supprimer les bus qui se baladent à vide presque toute la journée et qui se meuvent lentement et qu’il faut attendre et qui ne vont pas de votre point de départ à votre point d’arrivée directement.
    Avec les moyens de communication actuels c’est facile !
    Ce qui est rare est cher, doit l’être comme le pétrole, la main d’oeuvre est….
    Ce matin à 11h10
    theodorum
    …abondante, voir le chômage, elle doit être bon marché !
    Re distribuer partiellement la TIPP comme pour la TVA s’impose pour que tout le monde puisse rouler un peu – la voiture est un instrument de liberté même quand elle ne roule pas ! – doit être possible pour tous, gaspiller possible pour personne !
    Ce matin à 11h15
    Conclusion : la participation des robots et donc des multinationales aux différents financements permettrait de soulager d’autant ce qui demande beaucoup de main d’oeuvre !

    • C’est d’autant plus marquant que la libéralisation de certains secteurs seraient bénéfiques si elle était bien faite ! Pour certains secteur il n’y a pas de TVA, ou l’ubérisation conduit à une destruction des systèmes sociaux faisant du chacun pour soi la règle ! Nous devrions réduire la pression fiscale plutôt que de légaliser des activités qui n’en supportent pas du tout, sous précepte de destruction du système de sécurité social français !

    • Le pire avec les bus étant une augmentation de la pollution, du fait des obstacles mis sur la voie publique pour empêcher de les doubler à l’arrêt : résultat: des voitures qui attendent et dont le moteur tourne. Rien ne vaut la fluidité du trafic, donc vivent les ronds-points remplaçant les feux rouges !
      Et vivent les taxis grâce à un changement de fiscalité !

  21. Forum Economie de Boursier.com du 11 12 13

    4G : échange de tweets entre Montebourg et Niel

    L ‘éternel problème : Le Progrès crée-t-il plus d’emplois qu’il n’en supprime ?
    Si ce débat est dur à trancher dans le détail, globalement c’est faux !
    Si c’est faux à qui la faute ? J’ai assisté à un débat de cette sorte vers 1965 entre mon père et un client débitant de boissons: l’un a dit : le commerce ne marche pas ! le second a répliqué : à qui la faute ? Chacun est resté sur ses positions, pensant que c’était l’autre qui prenait trop de marge !
    En 1984 j’écrivais au Monde, dans un texte intitulé « Vive l’émulation, A bas la Concurrence! » au sujet de la crise dans la sidérurgie Française qui n’avait pas pu se moderniser car contrainte par Giscard l’inamovible ministre des finances de De Gaulle et Pompidou, à vendre pendant 25 ans la tonne d’acier 100 Frs en dessous du prix de revient:
    « NON ! La croissance n’est pas nécessaire pour le plein emploi. Le chômage résulte de la conjonction du progrès technique et de la concurrence. Car le progrès technique permet ou de produire plus avec les mêmes emplois ou de produire autant avec moins d’emplois ou autant avec les mêmes emplois et une durée du travail moindre. »
    En réalité la concurrence exclut – sous prétexte de compétitivité – ceux pour qui la croissance est invoquée ! L’erreur, technocratique, naïve en fait, cache un accord de partage indolore, à condition que le « gâteau  » augmente et surtout  » sine die « .
    J’ai donc cherché et trouvé 3 mesures qui neutralisent les concurrences déloyales empêchant, aussi, le temps de travail de diminuer.
    Ce sont l’accisation des charges sociales ou une TVA plus forte les incluant, une taxe de 20 % sur la valeur ajoutée d’où il serait permis de déduire un SMIC amélioré avec crédit d’impôt assorti et un Contrôle de la Valeur ajoutée de 50 % avec indexation de la masse salariale limitée à 2 fois le SMIC par salarié. On pourrait payer plus, sur les autres 50 % mais ce ne serait pas déductible.
    Même les banques seraient assujetties à ce CVAB ou contrôle de l’ EBE, les obligeant à prêter plutôt que de spéculer au détriment des petits actionnaires et des besoins des entreprises, car la masse salariale serait déterminante dans la possibilité de bénéfices!
    L’emploi et les salaires seraient prioritaires et licencier serait pour les entreprises diminuer leur droit à valeur ajoutée. Elles préféreraient diminuer le temps de travail que de licencier ! Et les banques n’auraient plus de motifs de refuser des prêts à des emprunteurs désormais solvables et assurés d’avoir toujours du travail.
    Toutes les aides de l’ ETAT et les niches fiscales pourraient être supprimées, l’ Economie fonctionnant bien toute seule et beaucoup de fonctionnaires choisiraient de quitter une fonction publique trop pesante et parfois ennuyeuse et restrictive de liberté et d’initiatives!
    Mrs Montebourg et Niel n’auraient plus besoin de tweeter !

    http://www.boursier.com/actualites/economie/la-technologie-sera-encore-devoreuse-d-emplois-previent-le-patron-de-google-22773.html

    • Les marges excessives font tort à l’ ÉCONOMIE !
      C’est du pouvoir d’achat inutile car outrepassant les besoins et source de spéculations nuisibles. L’ Économie est échange et c’est pour cela que c’est pervers entre pays à niveau de vie très différents. Quand nous exploitons les pays pauvres c’est au détriment de nos compatriotes exposés à une concurrence déloyale. Cela entraîne des inégalités criantes.
      C’est pour cela qu’il n’y a plus de croissance sans dette chez nous. »Ces délocalisations ruinent non seulement notre pays, mais aussi ceux auxquels on fait appel, car les orientaux qui gagnent 0,5 € de l’heure produisent infiniment plus (ils travaillent 70 h par semaine ) qu’ils ne consomment… » écrivait la femme d’artisan le 13 juin 1994 dans Ouest-France.
      Il y a transfusion de sang économique et en même temps stase de ce sang qui ne circule plus !
      Forum Boursier.com du 20 03 2014 : Les honoraires des notaires et huissiers vont baisser.
       
      Le 22/03/2014 à 12h08 / message No.26 Par theodorum
      Retrouver la croissance c’est travailler pour les besoins insatisfaits !
      Le Progrès nous oblige à être généreux: pour cela le sang, donc l’argent, doit circuler !
      Si l’exploitation de la misère du Monde nous procure un gain de pouvoir d’achat c’est un gain fictif car source de notre dette !
      Ce n’est pas le cas d’une baisse du coût du téléphone initiée par Free,à ranger dans les excès de marge, comme l’illustre bien le développement d’ Altice.

  22. Un exemple d’emploi disponible m’a été donné ce matin en me promenant dans le jardin botanique de ma nouvelle résidence. Un employé municipal était en train de bruler des herbes avec un charriot transportant une bouteille de propane de 13 kg, les pesticides étant interdits. Cet employé m’a dit que le problème était qu’il fallait repasser tous les 15 jours. Voilà un travail, donc une occupation ne nécessitant ni formation ni capital, seulement une modification de la fiscalité concernant les charges sociales.
    En plus nous aurions les moyens d’accueillir ou d’aider plutôt les migrants à rester chez eux, alors que le chemin que nous prenons est sans issue !

  23. Je viens de voir sur TF1, qui a prolongé une enquète de Que Choisir – en général c’est plutôt sur la 2, mais il s’agit peut-être d’émulation plus de concurrence ? M’aurais-t-on écouté ?- que la plupart des insecticides sont vendus en libre service et sans mise en garde d’un vendeur.
    Encore une fois un voeu pieux ! Trop de lois nuisent au respect de la loi.
    Une seule loi sufffirait : l’intérêt ! L’intérêt d’employer grâce à l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée, grâce aussi aux aides fiscales dans ce but,la possibilité donc d’avoir assez de personnel pour renseigner et avertir les clients.
    Encore une fois, tout se tient !
    renseigner les clients

  24. Ci-dessous une partie de la réponse de la Commission Européenne du 22 Avril 2015 :
    « Comme vous le savez, la fiscalité directe reste de la compétence exclusive des États membres de l’ Union Européenne et seul un vote à l’unanimité au Conseil permet d’aligner les politiques fiscales nationales au niveau européen. Toutefois, au travers du cycle annuel de coordination des politiques économiques ( appelé communément le semestre européen ), la Commission européenne recommande à certains des ÉTATS membres de basculer la charge d’impôt du travail vers d’autres assiettes fiscales telles que la consommation, l’immobilier et la taxation environnementale. »
    Donc imposer les carburants pour subventionner l’emploi c’est possible, et c’est d’une pierre faire 2 coups! Et dans la mesure où l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée favorise l’emploi authotocne on peut recourir aussi à l’impôt sur le revenu. De même, du fait d’une redistribution partielle de toute taxe ou impôt on peut se contenter d’une flat-taxe de 20 %.
    De même aussi où la taxe est en partie redistribuée un taux unique de TVA est possible.
    Une rampe – résultat d’une taxe partagée forfaitairement – c’est mieux qu’un escalier !
    car sans effets de seuil!

  25. Tribune : bulletin Côte d’azur. Mercredi 2 Août 2017
    Via une missive commune, nos politiques interpellent le président de la République pour soutenir la filière méditerranéenne du yachting.

    Et nos politiques de signaler aux plus hautes sphères que faire le plein en Italie, pour un yacht de 42 mètres, permet d’économiser la coquette somme de 21.000€ par semaine, essentiellement sur les taxes, et que le surcoût imputable aux charges sociales pour l’équipage (fixé à sept personnes) équivaut à 300.000€ par an. De quoi faire réfléchir, même un propriétaire de yacht. Preuve de ce déséquilibre, les quatre plus gros distributeurs de gasoil de PACA auraient perdu 50% en volumes vendus sur cette saison 2017…
    « Sans une mobilisation urgente de votre gouvernement, cette filière d’excellence de notre façade méditerranéenne qui participe au rayonnement international de la France; et les milliers d’emplois qu’elle représente, vont disparaître dans les toutes prochaines années. Les acteurs de la filière, les populations et les élus de notre territoire comptent sur votre engagement », concluent d’une même voix Christian Estrosi, Renaud Muselier et Hubert Falco dans ce courrier militant envoyé à l’Elysée, à Matignon, à Bercy et en Préfecture régionale.
    Conclusion – Il est urgent de revoir la fiscalité et de cesser de vouloir exporter plus si cela impose, outre le fait que nous gagnons 1 emploi quand nous en perdons des dizaines, le maintien d’une fiscalité obsolète et le refus du remplacement des cotisations sociales par la TVA, une TVA rendue juste par une redistribution partielle, donc progressive avec les revenus , pour la fin d’une société de consommation obsolète et irresponsable !
    Car la croissance n’est pas nécessaire pour le plein emploi !

  26. L’ombre d’Amazon plane sur les résultats à Wall Street ( Challenges le 7 Août 2017 )

    « Tout distributeur, en ligne ou classique, qui vous dira qu’Amazon ne l’inquiète pas est soit dans le déni, soit il vous ment », dit-il.
    Quest-ce qu’on attend pour remplacer les cotisations sociales par une TVA a-justée ?

  27. Le journal Le Point me refuse l’accès à, ses articles alors qu’il n’ pas encaissé un chèque de 62 € du 6 Août 2016 pour un abonnement d’un an à l’édition papier qu’ils me proosaient par email. La lettre ci-dessous en est peut-être la raison ?
    Lorient, le 30 Octobre 2014.

    Mr Franz-olivier Giesbert
    Journal Le Point
    74 Avenue du Maine
    75682 Paris cedex 14

    Monsieur,

    Dans votre N° 2197 , au sujet du « Syndrome de 1995 » vous écrivez «  Comment notre pays a-t-il pu rejeter avec tant de force des mesures courageuses que la logique imposait ? »
    J’ai gardé une photocopie de la page 4 du journal La Croix du 6 septembre 1995 qui explique un peu cette réaction et le mauvais choix du gouvernement de l’ époque, Juppé étant 1er ministre. Les titres sont explicites «  L’impôt sur le revenu baisse, l’injustice augmente .» «  Une contribution ( impôt sur le revenu ) qui pèse plus lourd à l’étranger. » et en repères «  L’exception Française  » .
    Ci-joint également un article du Point du 20 septembre 2007 signé Jacques Marseille au sujet de la TVA emploi à la place de TVA sociale, où il résume sa thèse dans l’ encadré rouge «  Il reste beaucoup à faire pour s’aligner sur les pays où les cotisations employeurs sont nettement plus faibles et le taux de chômage nettement moins élevé .»
    12 ans après le journal La Croix il confirmait notre mauvais choix des cotisations au lieu de l’impôt, ce qui devient évident quand on a compris que les cotisations gonflent les prix et donc obèrent notre compétitivité à l’export, et encore plus sur le marché intérieur car la TVA s’y ajoute !
    Jacques Marseille souligne aussi l’anormalité du financement des allocations familiales, du RMI/RSA et de la CMU par les cotisations sociales pesant sur les prix, soit 5.4 et 6.7 % pour le chômage sur les rémunérations brutes de l’ordre de 820 Mds€, soit 99 Mds + la TVA  = 110 Mds !
    Car le chômage aussi pourrait relever de la solidarité nationale, ce qui permettrait d’être compétitif et donc d’augmenter le PIB , c’est-à-dire la grosseur du gâteau à partager ! Des impôts au nom de la solidarité, c’est un vrai placement. L’impôt pour boucher les trous est plus lourd et inefficace à ce point de vue ! Le Danemark nous montre la voie ! Là-bas les impôts sont plus lourds et le PIB par tête supérieur de 40 % !
    Mais il y a mieux à faire encore en remplaçant toutes les charges par la TVA ce qui obligerait les autres pays à nous suivre du fait de notre compétitivité hors pair !
    Maurice Allais pensait aussi que l’impôt sur les sociétés pouvait être supprimé car il entre aussi dans les prix et même les pauvres le paient ! Les solutions que j’ai imaginées, soit 3 mesures permettraient de booster l’emploi à un degré inimaginable, ce qui fait que l’impôt pourrait être beaucoup moins lourd et les robots condamnés, car ils participeraient à tous les financements et ne donneraient pas droit au contrôle de la valeur ajoutée par indexation de la masse salariale à hauteur de 50 % .
    J’ai écrit aussi au 1er Ministre récemment pour lui indiquer que notre problème n’était pas un problèmes de dépenses, même si elles pourraient être beaucoup moins lourdes si on s’attaquait enfin aux causes, comme disait aussi Maurice Allais, mais de recettes !
    Il s’agit d’une crise de civilisation car la société de concurrence et du règne du client-roi est à bout de souffle : c’est surtout un problème de con-science ! Mais je pense que je perds mon temps en vous écrivant, car vous n’êtes pas libre de dire ce que vous pensez sous peine de déplaire à votre patron. Votre sectarisme fait pendant à celui des socialistes !
    Veuillez agréer, Monsieur Franz-Olivier Giesbert, mes sincères salutations.

  28. « Car le chômage aussi pourrait relever de la solidarité nationale, ce qui permettrait d’être compétitif et donc d’augmenter le PIB , c’est-à-dire la grosseur du gâteau à partager ! »
    C’est un peu – trop peu – l’idée de notre nouveau président, en augmentant la CSG de 1,7 %.
    Mais un début, c’est mieux que rien, à condition de continuer dans la même voie !

  29. Jacques Marseille
    Jacques Marseille, né le à Abbeville et mort le à Paris, est un historien français, spécialiste d’histoire économique, chroniqueur de presse et de radio connu pour ses prises de position libérales. Il a également occupé des fonctions dans l’édition.
    More at Wikipedia (FR)
    « Après l’université de Vincennes Paris VIII, il devient professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il dirige la chaire d’histoire économique et sociale créée par Marc Bloch, à laquelle il succède à Jean Bouvier10, jusqu’en 2009, année de sa retraite universitaire. Il fut membre du Comité pour l’histoire économique et financière auprès du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi. Il fut directeur de la collection « Histoire » aux éditions Nathan. Il dirige de 2008 à 2010 la collection « À dire vrai » aux Éditions Larousse. Il a été chroniqueur pour L’Expansion10 et a rédigé fréquemment des articles pour Le Point et Enjeux Les Échos « 

  30. Ce soir la chaine parlementaire – 13 – diffusait une reportage sur le démantellement des centrales nucléaires. Quel dommage que le Président Giscard d’ Estaing ne m’ait pas suivi en 1975 quand je lui suggérais, pour nous obliger tous, riches comme pauvres, au lieu du rationnement de l’époque – en tant que responsable d’une entreprise de combustibles j’étais bien placé pour en parler – d’instituer une taxe sur les carburants à partager égalitairement, qui aurait donc rapporté de moins en moins, année après année, et donc dissuadé toute consomation superflue !
    Au lieu de cela la France, encore, fait malheureusement exception, par l’utilisation d’une énergie nécessitant de lourds investissements – on a ,en plus, sous estimé le coût du démantellement – pour des besoins capricieux et saisonniers !
    En plus, grâce à Laurent Fabius, on octroie une retraite confortable et des gardes du corps conséquents, à ces présidents, dont Pierre Calame, ancien polytechnicien et haut fonctionnaire, dit « qu’ils ne sont que les porte-serviettes des grandes firmes nationales ».
    Décidément ces énarques nous trompent énormément, jusqu’à quand ?

  31. Bis repetita ! La Pensée unique veille !
    Lorient, le 14 Mars 2015.

    Mr Franz Olivier-Gesbert

    Le Point – Paris

    Monsieur,

    Ci-joint copie d’un e-mail expédié à quelques connaissances. Or je viens de recevoir votre dernier N° et je vois que vous vous réjouissez beaucoup des déclarations de Michel Onfray, mais je ne trouve pas trace de l’intégralité de sa déclaration, comme le souligne la copie de mon e-mail du 11 :
    « Michel Onfray a traité Vals de crétin , sujet repris abondamment dans  la Presse, mais une phrase curieusement, semble avoir disparu de nombreux communiqués et j’ai eu du mal à la retrouver sur dauphiné.com : il y a mieux comme journal de 1er plan !
    « Le philosophe, dont la «nouvelle droite» a été classée entre la droite et l’extrême droite, dit se sentir «beaucoup plus à gauche que Manuel Valls». «Apparemment, le Premier ministre s’adresse à des gens qui croient que le clivage gauche-droite garde une certaine validité, alors qu’il m’apparaît complètement obsolète, je crois qu’il a été remplacé par un clivage entre les partisans et les adversaires de la globalisation, ceux qui en profitent, ceux qui en souffrent».
    Tapez sur Internet « paradoxe d’ Olson » et vous aurez une bonne explication de l’ attitude générale !
    Vous vous dîtes chrétien, contrairement à Mr Onfray, comme beaucoup de bien-pensants adoraient le même Dieu à l’époque de Jésus, mais beaucoup de théologiens éminents ont affirmé, à sa suite, que s’il fallait choisir entre Dieu et la vérité, il faudrait choisir la vérité, tellement ils ne font qu’un ! Onfray est donc plus chrétien que vous ! Et quand , poussière pensante, il sera en face de Dieu il le reconnaîtra ! Les obscurantistes pourraient ne pas être ceux qu’on croie !
    En fait on pourrait assimiler les partisans de la pensée unique à des collabos sous l’occupation allemande ! Lisez Jacques Lusseyran , l’aveugle voyant, inconnu de moi alors, Page 184, 3 premiers paragraphes de « Et la lumière fut » : Le nazisme , c’était un germe omni-présent, une maladie endémique de l’humanité. Il suffisait de jeter quelques brassées de peur au vent pour récolter, à la saison prochaine, une moisson de trahisons et de tortures . Dans les 2 premières supérieures de Louis Le Grand, sur 90 garçons, nous n’étions que 6 résistants et cela n’était pas par patriotisme seulement : ce n’était pas la France qui était menacée, c’était l’homme » .
    Ci-dessous copie d’un passage d’une lettre à Philippe Séguin – qui proposa le 1er Mai de cette année-là un référendum pour l’emploi que je lui avais suggéré – du 14 Décembre 1994 où je traite de la notion de résistance : « Beaucoup se réclament du général De Gaulle, mais, pour moi, les vrais gaullistes sont ceux qui « résistent », disent NON à tout ce qui avilit l’homme, à tout ce qui est résignation à l’écrasement de sa dignité, liberté pendant l’occupation, fraternité aujourd’hui. Le vrai combat, le combat éternel, est le combat pour l’homme, et l’homme debout, libre et fraternel.
    Personnellement, je ne cherche qu’une chose : contribuer au maximum à rendre notre monde plus humain et plus fraternel, pour la plus haute dignité de tous les hommes et la gloire de Dieu, qui nous a créés, sauvés par son fils et qui nous assiste par son Esprit. Pour moi, croire cela est certainement la source principale de ma clairvoyance, même si je répète souvent que je n’ai pas de solutions-miracle, mais seulement logiques, objectives et donc admissibles par tous, croyants ou incroyants, et nous serons tous jugés sur nos actes, sur ce que nous aurons fait pour les autres, comme le disait l’ abbé Pierre. Pour cela la discrétion peut être un avantage car elle facilite la réflexion et peut vous servir par des critiques constructives.
    Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes meilleures salutations et plus vifs encouragements. » 
    Cette lettre pourrait être adressée à toute la Presse et aux hommes politiques. Se tromper est humain, mais refuser le débat, préférer l’ombre à la lumière est diabolique ! Le combat impose la vigilance, sinon après le doigt et la main, tout le corps y passe . Qui vole un œuf, vole un boeuf !Je peux vous paraître excessif, mais la vérité c’est sacré !
    Veuillez agréer, Monsieur Olivier-Gesbert, mes sincères salutations .

  32. Une autre pièce au dossier du 9 Août 2014 :
    Prémonitoire !
    J’ai devant moi la photo d’un François Hollande très souriant parue dans Ouest-France en Janvier 1996 à l’occasion d’une interview le Dimanche 14 Janvier dans Le Monde et préconisant une politique de la demande.
    Le PS en quête d’une nouvelle politique économique : D’abord les salaires !
     » Le porte-parole du PS , François Hollande, y a encore insisté Dimanche « Si les Français ne consomment pas, ce n’est pas parce qu’ils ont peur, c’est parce qu’ils n’ont pas d’argent. Et d’indiquer que le gouvernement aurait été bien inspiré, pour dégripper la machine, de revaloriser le SMIC et d’augmenter les salaires dans le secteur public. »
    Je lui ai expédié cet article le 18 janvier avec les commentaires suivants:
     » Vous avez tout à fait raison de penser qu’il faut faire une politique de la demande, et de regretter la ponction, injuste en plus, de 100 milliards opérée sur les ménages depuis Mai 1995.
    « Le problème est dans le choix des moyens ! Parler d’augmenter les salaires et de diminuer fortement la durée du travail, sans remettre en cause la Concurrence, le système libéral et libre échangiste dans lequel nous sommes, c’est se fourvoyer et fourvoyer le peuple. L’expérience Mitterrandienne devrait au moins vous avoir appris cela !
    « Des salaires bas et un chômage qui s’ accroît, ne sont pas dus au hasard, ni à la recherche du profit maximum exclusivement. Les entreprises se battent aussi pour leur survie. L’injustice existe, mais encore plus l’incompétence, l’ignorance et l’ irréflexion.
     » Ci-joint quelques textes que je soumets à votre réflexion. »
    Maintenant, devant le gouffre de la dette, c’est une politique de l’offre qu’il préconise, politique qui nous a amenés où nous sommes ! On prend, l’ Europe aussi, les effets, l’augmentation des dépenses de l’ État et des régimes sociaux, pour la cause !
    La cause a été bien précisée par Maurice Allais, le libre échange avec des pays pauvres,
    à laquelle il faut ajouter les autres concurrences déloyales du travail au noir, du bricolage – facilité par les 35 H – et la robotisation qui produit à outrance tout en détruisant la demande de ces mêmes biens !
    La demande diminue et la dette augmente ! C’est ce rapprochement – indispensable en comptabilité ! – qu’on oublie de faire et que le Professeur Bauchet avait aussi oublié de faire !
    Les emplois concurrencés par les robots disparaissent, donc les cotisations retraite, chômage, santé, maladie, pendant que les dépenses de l’ État – mais l’ État, c’est nous ! les contribuables, nos enfants et petits enfants ! – que le chômage et l’assistance entraînent, augmentent !
    On pourrait remplacer les cotisations, qui gonflent les prix et obèrent la compétitivité des entreprises – et s’il y a moins de cotisants, il faut en plus augmenter les taux, et d’autant plus que les dépenses ont augmenté : quelle spirale infernale devant laquelle aussi bien Mr Hollande que Mr Sapin gardent flegme et sourire, quand ils n’accusent pas les entreprises ! Le socialisme n’est qu’une posture ! pour ne pas dire IMPOSTURE ! – par la TVA.
    Je viens de retrouver le livre de Jean Arthuis « SOS Finances publiques » de 2011. Il écrit:
     » J’ai la conviction que dans nombre de cas, pour les biens et services fabriqués en France, les prix TVA incluse seraient moins chers avec une TVA à 25 % qu’avec le taux actuel de 19.6 %., les cotisations maladie et d’allocations familiales étant supprimées – soit 100 milliards € au total . Normalement, les prix hors TVA devraient baisser de 5 % au moins. Avant réforme, un bien mis sur le marché au prix hors TVA au prix de 100 € était proposé au consommateur pour 119.6 €. Après réforme, le prix hors TVA tombe à 95 €, soit 118.75 €, compte tenu d’une TVA au taux de 25 %. »
    Il précise plus loin « Les États sont libres de fixer les taux. L’ Union européenne a seulement fixé un seuil minimal de 15 % pour le taux normal. »
    Cela augmenterait très sensiblement la compétitivité des produits Français vis à vis des produits importés comme à l’export ce qui améliorerait considérablement notre balance commerciale.
    Refuser cette idée parce que c’est la droite qui l’a eue en 1er – il suffirait d’en redistribuer une partie uniformément pour effacer le caractère injuste de cet impôt indirect, comme envisagé pour la taxe carbone – est extrêmement irresponsable et s’apparente à un caprice de roi !

  33. Perplexité !
    Forum Économie de Boursier.com : Lu, ce jour,20 juillet 2014, dans «  La Théorie générale » de J.M. Keynes, chapitre 23, fin du paragraphe IV :
    « Il nous souvient du complexe d’irritation et de perplexité que ressentait Bonar Law ( 1er Ministre Anglais ) devant les économistes ( partisans du libre échange ) négateurs d’évidence. Il était profondément troublé de ne pouvoir s’expliquer leur attitude. L’empire de l’école classique fait irrésistiblement songer à celui de certaines religions, car il faut à une idée plus de pouvoir pour vaincre l’évidence que pour introduire le mystère dans les notions habituelles des hommes. »
    En fait l’évidence en question fait penser aux idées reçues comme celle qu’ Ambroise Paré eut à vaincre quand il inventa la ligature des plaies en remplacement de la cautérisation : «  Ce n’est pas parce qu’on se trompe depuis 2000 ans qu’on est obligé de continuer ! »
    Il en va de même avec les cotisations sur salaires qui pénalisent l’emploi officiel et favorisent les concurrences que lui font travail au noir, bricolage, robotisation et délocalisations, véritable spirale
    ( on dit cercle vicieux d’habitude, ce qui convient moins, car ici on ne tourne pas en rond mais on s’enfonce) du fait qu’on doit les augmenter dans la mesure où leur base diminue…constamment !
    Comme Law et Keynes je suis perplexe devant l’inertie générale face au règne des concurrences déloyales faites à l’emploi, pour ne pas dire plus ! Comme un mur de Berlin ou une citadelle qui resterait à démolir… intellectuellement !
    Réflexions à des années lumière du clivage droite-gauche ! Le 26 07 14 Forum Boursier.com
    J’ai imaginé qu’on pourrait remplacer les charges sociales par une taxe sur la valeur ajoutée. J’ai montré que cela n’avait que des avantages si on en redistribuait une partie de façon uniforme.
    En remplaçant l’impôt sur le revenu par une telle taxe on arrive à une situation où il n’y a plus de cloison étanche entre charges et impôt sur le revenu. Cela tombe bien !
    Quand on y réfléchit c’est assez logique : les cotisations – les salariales ont été multipliées par 48 en 50 ans – chômage ont contribué à créer du chômage car plus elles ont augmenté plus le chômage aussi ! En effet, elles entrent dans les prix et diminuent donc notre compétitivité par rapport au travail au noir, au bricolage, à la robotisation et aux délocalisations. Cela a pour effet de diminuer le PIB, donc la richesse à partager.
    Le chômage augmentant il faut les augmenter encore, spirale – et non pas cercle ! – vicieuse ! Et il faut en plus payer des impôts pour solder la dette, payer au moins les intérêts !Et ces impôts, alourdis d’intérêt, n’augmentent en rien notre compétitivité !
    Il en va de même pour les cotisations d’allocations familiales, elles entrent dans les prix – la TVA s’y ajoute ! – et handicapent la compétitivité de l’emploi déclaré en France. L’ impôt permet lui de faire appel à ceux qui sont riches et n’ont pas d’enfants – ils peuvent actuellement épargner plus alors que si personne n’avait d’enfant il n’y aurait pas de retraite possible ! – en faveur de ceux qui – riches ou pauvres – en ont. L’impôt permet en plus de faire appel aux revenus des retraités aussi.
    Le même raisonnement – remplacer les charges sociales par de la TVA – peut s’appliquer aux retraites et à la santé. A chaque fois il y a amélioration de la compétitivité de l’emploi déclaré par rapport aux 4 sortes de concurrence déloyale.
    Pour les retraites, actuellement les robots ne cotisent pas, tout en faisant extrêmement tort à l’emploi car ils ne se reposent guère, donc ils détruisent des cotisations, donc contribuent à diminuer le montant des retraites. C’est stupide, ils produisent plus tout en contribuant à diminuer la demande, comme l’a bien vu Francis Mer , PDG de Sacilor, dans une interview à Ouest-France le 29 Avril 1999 : « La machine à produire de la richesse est en train de s’emballer positivement. Elle pose, par contre, la question de savoir comment répartir cette richesse. »
    Même chose pour la santé : les cotisations entrent dans les prix et diminuent la compétitivité du travail déclaré . En cas de maladie longue et coûteuse on rembourse le moindre centime à des gens riches ! Avec un financement par l’impôt sous forme de taxe sur la valeur ajoutée, donc sur la consommation, on pourrait leur demander plus, et la Sécu ne serait plus en déficit !
    Exemple d’incidence favorable à l’emploi : les cerises, les fraises, etc…demandent beaucoup de travail et paient donc beaucoup de charges, ce qui fait monter les prix et contribue à créer du chômage. En cas de financement par la valeur ajoutée les robots paieraient pour les fraises, leur prix baisserait d’autant . plus, et l’emploi s’en porterait très bien.

  34. Pourquoi tant d’opposition au libre-échange ?
    http://www.melchior.fr/notion/libre-echange
    « Le libre-échange est le seul domaine qui oppose la totalité des économistes à la presque totalité des hommes politiques»
    Paul Samuelson
    « Commençons par une parabole célèbre. Un entrepreneur américain vient d’inventer un procédé permettant de transformer des sacs de pommes de terre en Ferrari. Tout le monde s’accorde à dire que c’est du progrès technique et personne ne proteste. Un journaliste plus malin parvient à pénétrer dans l’usine et découvre un réseau international d’échange (exportation de pommes de terre et importation de voitures), bénéfique puisque, compte tenu du prix des pommes de terre américaines, les voitures de sport sont moins coûteuses que celles produites sur le territoire. Immédiatement, tous les observateurs s’accordent pour dénoncer les méfaits du libre-échange ! Conclusion : le commerce international et le progrès technique sont analogues : ils sont tous les deux faits pour détruire des emplois… Et en créer de nouveaux. » = @jattali #Macron : « #whirlpool, c’est une anecdote. Une anecdote qui s’inscrit dans un contexte plus large de création d’emplois… #LCI
    « On « oublie » ou on ne préfère pas savoir que le lecteur DVD à 80 euros ou la chemise à 10 euros n’ont pas été fabriqués, ne peuvent pas avoir été fabriqués, sur le territoire national. Même avertis, les consommateurs ne sont pas organisés pour faire connaître leur point de vue. »
    Les médias s’en chargent ! Les consommateurs oublient aussi, et on fait tout pour qu’ils n’y pensent pas, que le vrai pouvoir d’achat c’est un emploi et un salaire et la base de la croissance par l’intermédiaire du crédit bancaire. Le Progrès ne crée pas de richesse, il crée un gain de temps, qui n’est de l’argent que par la plus-value qu’entraîne une plus grande production ou une moins grande quantité de travail à payer par licenciement d’une partie de la main d’ oeuvre employée, gain partagé avec les consommateurs par baisse du prix de vente, d’ où l’expression « Le temps, c’est de l’argent ! »
    C’est cette augmentation de la production qui justifie la création de monnaie bancaire, le moteur de l’ Économie étant le crédit. Encore faut-il que les banques aient devant elles une demande crédible – ce qui n’est pas le cas avec les concurrences déloyales du travail au noir, du bricolage, de la robotisation et des délocalisations – comme celle des fonctionnaires, et qu’elles ne préfèrent pas la spéculation ! d’où l’intérêt d’une indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée rendant l’emploi et les salaires prioritaires.
    « Favorable à la croissance – des pays sous-développés seulement – le libre-échange l’est-il à l’emploi ? Une chose est sûre, ce n’est pas l’ouverture aux échanges qui crée le chômage de masse. Des pays beaucoup plus petits que la France, notamment les pays Scandinaves, la Hollande, la Suisse et l’Irlande sont beaucoup plus « globalisés », plus ouverts et ont un taux de chômage beaucoup plus faible que nous et des niveaux de vie souvent plus élevés. »Pourquoi ?
    La France se distingue par des cotisations sociales parmi les plus élevées, qui entrent dans les prix et auxquelles la TVA s’ajoute, alors que la solidarité nationale sous couvert d’impôt sur le revenu ne compromet en rien la compétitivité de nos produits !
    Pierre Calame polytechnicien et haut fonctionnaire déclarait à Ouest-France le 9 Octobre 1993 : « C’est mission possible contre le chômage, l’exclusion et la pauvreté » Il ajoutait « Mais l’économie ne peut pas être une fin en soi. Elle doit être au service d’une organisation sociale, d’une civilisation.»
    13 Mai 2017.

  35. C’est une question d’offre
    Mis en ligne le 16.06.2014 à 07:00
    Sergio Rossi
    Les partisans de l’«austérité expansionniste» au sein de la zone euro ne cessent d’affirmer, à l’instar de la Banque centrale européenne, que les pays membres de l’Euroland (notamment ceux qui souffrent le plus de la crise actuelle) doivent faire des «réformes structurelles», surtout sur leurs marchés du travail, afin d’induire une augmentation de l’offre potentielle. Cela est censé apporter de la croissance économique, par la «loi de Say», grâce à laquelle les problèmes du chômage ainsi que des finances publiques pourront être résolus automatiquement.
    Cette vision est complètement erronée à cause de deux fautes graves, qu’aucun économiste avisé ne commet certainement.
    D’une part, ses défenseurs confondent (de manière intentionnelle?) l’offre potentielle et l’offre effective de biens et services. Si les firmes n’augmentent pas le degré d’utilisation des capacités de production et, de là, leur offre de biens et services, cela n’est aucunement dû à une limitation de l’offre potentielle. Leur offre effective n’éponge pas les capacités disponibles (travail et capital), à cause du fait que ces entreprises savent pertinemment qu’elles n’arriveront pas à écouler leur production maximale potentielle.
    D’autre part, la crise de la zone euro est due à une demande sur le marché des produits abondamment insuffisante pour absorber toute l’offre effective sur ce marché. L’augmentation du taux de chômage observée depuis l’éclatement de cette crise à la fin 2009 en est une claire «évidence empirique». Cela implique, logiquement, qu’il faut mettre en place une politique économique axée sur l’augmentation de la demande de biens et services, au lieu d’insister mordicus avec une politique de l’offre vouée à l’échec.
    Nul ne doute que la crise de la zone euro ne sera pas résolue aussitôt.

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  36. La vraie question se situe dans la formulation de la demande et donc dans la co-existence de demandes loyales et déloyales. Ce n’est pas le seul problème d’offre ou de demande !

    • Je précise car ce n’est pas très clair. Il ne s’agit pas de demandes loyales ou pas, mais de concurrences, sauf que dans la politique l’offre il y a plus de demande dans la loyale que dans l’autre, les salaires n’étant pas comparables ni les « externalités » représentant aussi du pouvoir d’achat.
      Qui dit politique de l’offre dit aussi des emplois – moins si c’est par robotisation . Qui dit politique de la demande dit aussi investissements et emplois, mais en second lieu et à condition d’avoir neutralisé les concurrences déloyales.

  37. Emmanuel Todd : «Dans cinq ans, Hollande sera un géant ou un nain»
    Mardi 16 Octobre 2012 à 12:00
    Philippe Cohen et Aude Lancelin – Marianne
    Mais n’êtes-vous pas favorable à une politique de relance ?
    E.T. : Je suis frappé par le côté décalé, dépassé des critiques de la rigueur émanant de la gauche de la gauche ou d’économistes proches simultanément du Parti socialiste et des banques. En réalité, une politique de relance, dans le style de celle menée par Sarkozy, les Etats-Unis et quelques autres après le déclenchement de la crise de 2008, ne peut pas marcher.
    On ne peut plus faire de relance en économie ouverte, et c’est ce qui rend absurde la critique actuelle de la rigueur. Dans un contexte de concurrence mondiale déloyale, distribuer des moyens de paiement aux ménages, ce serait fabriquer de la demande pour la Chine et l’Allemagne, les deux grands pays exportateurs, et économiquement irresponsables, qui contractent leur demande intérieure pour écraser leurs voisins.
    La gauche a atteint le terme de ses contradictions. L’émergence de Paul Krugman et de Joseph Stiglitz en grands prêtres de la relance budgétaire, en penseurs cultes de la gauche française, est pathétique : ils sont eux-mêmes paumés, au cœur des contradictions de l’économie américaine, paralysés par leur incapacité à affronter clairement la question du libre-échange. J’ai réalisé en les lisant cet été à quel point une certaine pensée économique de gauche était au bout du rouleau. Ces deux icônes à la peinture encore fraîche avaient gagné leurs Nobel en consacrant leurs belles années de recherche à «résoudre» quelques-unes des milliers d’absurdités engendrées par la rationalité schizophrène de l’«Homo economicus» : asymétries d’information pour Stiglitz, rendements croissants du commerce extérieur par acquis technologique pour Krugman. Or, aucun financier américain n’aura jamais besoin de Stiglitz pour entuber un emprunteur, aucun chef d’entreprise allemand n’aura besoin de Krugman pour entuber un haut fonctionnaire français. Ces deux tocards nobélisés – je pastiche à dessein le style méprisant de Krugman – font aujourd’hui une deuxième carrière en vulgarisant le keynésianisme qu’ils ont appris à la fac. Ils nous disent ce qu’ils auraient dû savoir depuis toujours : l’insuffisance tendancielle de la demande mondiale. Ils oublient soigneusement la conversion de Keynes au protectionnisme.
    http://www.marianne.net/Emmanuel-Todd-Dans-cinq-ans-Hollande-sera-un-geant-ou-un-nain_a223466.html

  38. Ce texte de Todd répond bien à la question posée, juste avant, de même que le précédent texte intitulé « prémonitoire » plus haut répond aussi à celui de Todd concernant Hollande !
    Dire qu’il a été question de supprimer l’enseignement de la philosophie, alors que les philosophes nous aident tant à raisonner correctement !
    Car tout est relatif – comme je l’ai remarqué à 11 ans dans une conversation entre 2 adultes dans une librairie. Donc, pour préciser, en ce qui concerne l’Économie, tout est rapprochement !

  39. « Ils nous disent ce qu’ils auraient dû savoir depuis toujours : l’insuffisance tendancielle de la demande mondiale. Ils oublient soigneusement la conversion de Keynes au protectionnisme. »
    En fait, le vrai problème est celui de l’honnêteté intellectuelle. Je l’avais déjà remarqué en lisant l’article du Monde concernant Maurice Allais « l’économiste Maudit » de Pierre-Antoine Delhommais qui reprenait une partie de ses déclarations sans mentionner son opposition au libre-échange mondialisé. De même FOG du Point ignore la phrase de Michel Onfray sur le nouveau clivage entre les bénéficiaires de la mondialisation et les perdants.

  40. « Amazon fait peur, même à Donald Trump » Les Échos .
    Antoine Boudet Le 17/08 à 06:00Mis à jour à 15:53
    16

    En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/030495632125-logre-americain-de-le-commerce-fait-peur-meme-a-donald-trump-2108119.php#HemdrZJCmQr2iXtz.99
    Les mesures que je propose sont inévitables, le plus tôt sera le mieux ! Mais cela venant de  » la France d’en bas », comme disait Raffarin, il sera trop tard, à moins d’un miracle, c’est-à-dire d’une évidence, tout simplement.
    PS – L’article de P.A. Delhommais s’intitulait « Le prophète maudit ». Il avait, en effet, prévu le désastre de la dette, mais cet article oubliait « les causes » chères à Maurice Allais.

  41. L’exécutif est en train de « gagner la bataille du chômage », selon Michel Sapin

    Boursier.com le 23 Décembre 2013

     
    Aujourd’hui à 17h19 / message No.29 Par theodorum
    Des fumistes !
    Quand on voit F. Hollande faire de l’ esprit sur le dos de l’ Algérie, oubliant complètement l’importance de sa fonction, quand on voit les ministres sortir de Matignon le sourire aux lèvres, on a l’impression qu’ils ne mesurent pas la gravité de la situation et leur responsabilité, quand on a vu Sapin sourire avec désinvolture face à Elise Lucet hors d’elle-même face aux scandales de la formation, on ne peut être qu’inquiet et scandalisé d’un tel culot !
    Créer des emplois aidés dans notre situation financière sans changer le financement des charges grevant notre compétitivité dont une partie au moins pourrait être financée par la solidarité et donc l’impôt sur le revenu des plus riches qui est loin du niveau de 1993 comme je l’ai rappelé constamment et que je leur ai aussi signalé dépasse l’imagination en matière de compétence et d’honnêteté !

  42. Le Figaro le 25 Avril 2015, Louis Gallois :
    « Le coût du travail est un élément mais ce qui est décisif pour les chefs d’entreprise, c’est qu’ils aient une perspective de croissance parce qu’il y a des capacités de production inutilisées actuellement », juge Louis Gallois. A cet égard, « la reprise de l’emploi ne sera que progressive, elle sera plus nette en 2016 qu’en 2015 », estime-t-il.
    Mais il n’est nullement question de la non-compétitivité Française due au poids des cotisations sociales et de l’exception Française en la matière ! Question « tabou » ?
    On a vu ce que cela a donné ! On le verra encore mieux, hélas, quand les emplois aidés auront été supprimés.

  43. A propos du Brexit – 23 Août 2017.

    « Les mêmes causes , dans les mêmes circonstances, produisent les mêmes effets » Lavoisier.
    Cela ressemble fort à ma conclusion de ma 1ère déclaration à la presse de Mars 1973 : « on ne peut rien changer si l’on n’a rien compris ».
    Disons, l’essentiel ! Cet essentiel se situe dans le commerce avec les pays pauvres. C’est là qu’intervient Pierre Calame polytechnicien et haut-fonctionnaire quand il déclare, en 1993, 20 ans plus tard « que nos gouvernants ne sont que les porte-serviettes de nos grandes firmes nationales »
    Firmes obligées de grossir pour continuer à exister au plan mondial, firmes flattant aussi note égo, firmes se souciant peu de l’équilibre de la balance des paiements – ce n’est pas leur affaire, c’est celle de politiques et d’énarques dépassés par la situation et sans doctrine propre en la matière.
    Donc on a essayé de développer les exportations de nos grandes firmes en oubliant de faire le rapprochement avec le développement de la dette !
    Comme Pierre Bauchet Professeur d’économie et Président de Paris I Sorbonne qui écrivait pourtant le 11 Mai 1994 dans La Croix «  Les délocalisations créent non seulement du chômage en France, mais nous font entrer dans une spirale de sous-emploi croissant. Le lecteur me pardonnera de répéter que tout chômage supplémentaire entraîne de nouvelles charges sociales, alors qu’elles sont déjà excessives en France. Toute délocalisation de postes de travail conduit donc fatalement à un nouveau recul de notre compétitivité et à de nouvelles délocalisations, qui sont de véritables « importations » du chômage. Elle ouvre une sombre perspective de chômage permanent en Europe, même avec la reprise. »
    En réponse à ma lettre du 29 Janvier 1996, il écrivait, toujours dans La Croix le 27 Novembre 1996 : « La France, comme l’Europe tout entière, paraît impuissante à freiner la délocalisation, sauf à renoncer, comme la Grande Bretagne, à l’intégralité de la protection sociale du travail. Les exhortations de l’épiscopat sur son nécessaire maintien sont opportunes. Mais nombreuses sont les entreprises qui, sous la pression de la concurrence étrangère, ne pourront pas supporter les charges sociales et continueront à délocaliser leurs activités vers les pays où elles sont légères. Le libre échange mondial n’est pas toujours un bien, contrairement à ce que persistent à affirmer la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International. Il ne peut pas avoir de concurrence praticable entre des ensembles aussi différents que l’ Europe et la Chine dont le niveau de vie va de dix à un et dont la réglementation sociale est incomparable. La mondialisation, sans conditions, des échanges, est insupportable. »
    Comme Jacques Marseille Pierre Bauchet soulignait le poids élevé des cotisations sociales pour financer la protection sociale. Ce qui ne serait plus le cas avec la TVA – une TVA rendue juste et proportionnelle – justement aux revenus – par une redistribution forfaitaire et partielle de son produit et s’appliquant aux produits importés comme aux produits hexagonaux, ce que ne ferait pas l’impôt sur le revenu, comme au Danemark !
    La même mesure concernant la TIPP ou Droit d’ Accise indépendant du prix d’achat est nécessaire pour lutter contre le réchauffement climatique dont Jean Jouzel vient de souligner l’urgence ces jours-ci « Nous n’avons que 3 ans pour décider de mesures radicales, après il sera trop tard ! »
    Pour mémoire Alfred Sauvy, un autre major de Polytechnique, écrivait dans Ouest-France le 4 Avril
    1981 : « Si nous faisons une « relance » une partie de la demande va s’en aller au dehors. C’est un peu comme si on essayait de gonfler un pneu crevé. N’importe quel enfant sait cela.» et plus loin :
    « Je crois qu’un jour ou l’autre nous serons obligés de réduire la consommation de carburant par la voie des prix. »
    2 voies s’ouvrent à nous, assez clivantes aussi, le déclin et le chaos social et climatique ou le sursaut
    moral, comme un réarmement !

  44. Du Professeur, Suisse, ROSSI, blog « les non-dits de l’ économie » :

    Les illusions dangereuses de la Macron-économie
    29 mai 2017 9 commentaires

    Les élections législatives qui auront lieu le mois prochain en France représentent le premier test de résistance pour «La République en marche!» dans le sillage d’Emmanuel Macron. Ses candidats ont promis de respecter et de mettre en œuvre le contrat avec la Nation rédigé par le nouveau Président français, qui prétend se situer au centre du spectre politique par un soi-disant programme social-libéral pour le prochain quinquennat.

    Or, le volet économique de ce programme est, en réalité, d’ordre néolibéral, c’est-à-dire qu’il est situé à droite et loin du social-libéralisme dont il a été habillé pour des raisons de simple propagande électorale. Sous le voile d’une modernité apparente, se cache en fait une vision pré-keynésienne de l’économie, qui ignore tant l’importance du rôle de l’État pour le fonctionnement ordonné du système économique que le chômage involontaire dû à une offre excédentaire sur le marché des produits à cause des énormes inégalités de revenu et de richesse qui ne peuvent aucunement être expliquées par les critères de la méritocratie.

    Le noyau dur de la politique économique envisagée par Macron est en effet représenté par la «flexisécurité», entendez un amalgame (trompe-l’œil) de flexibilité sur le marché du travail et de sécurité sociale pour les personnes au chômage qui s’engagent à trouver une place de travail quelconque dans le système économique. Cette stratégie pour pousser les chômeurs à rentrer sur le marché du travail est vouée à l’échec, étant donné qu’elle est induite par une conception erronée du chômage, désormais partagée par la majorité des enseignants-chercheurs en «sciences économiques» en France et dans le reste du monde.

    Selon cette conception, il y aurait, d’un côté, des travailleurs courageux qui acceptent de très bas salaires afin de ne pas être au chômage et, de l’autre, des «fainéants» qui de loin préfèrent ne pas travailler pour de tels salaires. Cette vision justifie de ce fait l’utilisation d’incitations négatives pour induire les «fainéants» à faire en sorte de retrouver du travail, sachant que ce faisant ils pourront recevoir des indemnités de chômage s’ils démontrent avoir tout fait pour décrocher une place de travail sans néanmoins y réussir finalement.

    L’illusion suscitée par cette vision erronée est évidente, lorsqu’on considère l’origine involontaire du chômage. Si la demande sur le marché des produits est insuffisante pour acheter toute la production courante, les entreprises n’auront aucun intérêt à augmenter le niveau d’emploi et beaucoup d’entre elles décideront de réduire les salaires ou la force de travail, essayant par là d’augmenter leurs (taux de) profits. Cette tentative sera à l’origine d’un cercle vicieux qui aggravera de plus en plus la situation dans l’ensemble du système économique, donnant un nouvel élan aux partisans du patriotisme populiste, qui pourront alors facilement l’emporter à la prochaine élection présidentielle en France. »
    Je crois qu’il faut y ajouter les méfaits de la Mondialisation et des autres sources de concurrence déloyale que sont le bricolage, le travail au noir et la robotisation.

  45. Il faut y ajouter la contrainte de l’ indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée à hauteur de 50 % avec une déduction maximale de 2 SMIC pour que me progrés se traduise enfin par une diminution du temps de travail au lieu ou de licenciements ou de consommation excessive, les 2 probablement sous l’effet de la concurrence.
    Le tout grâce aux mesures que j’ai déjà indiquées.

  46. La Tribune, le 24 07 2017 : CSG ou TVA : quel impôt pour protéger la compétitivité ?
    Par Radu Vranceanu, Prof Éco à l’ ESSEC :
    « Lne autre mesure, envisagée un temps sous la présidence de Nicolas Sarkozy et abandonnée pour des raisons obscures par François Hollande au début de son mandat, aurait contribué plus efficacement à lutter à la fois contre le chômage et contre le déficit commercial. Elle aurait pu se substituer au CICE et aux réductions de charges patronales accordées dans le cadre du Pacte de Responsabilité. La mesure comportait deux composantes. La première, une réduction massive des charges patronales — portant essentiellement sur les bas salaires, aurait directement réduit le coût du travail et incité les entreprises à employer plus de main d’œuvre française. Le prix hors-taxes des produits français aurait diminué, ce qui aurait joué en faveur de l’exportation. Seconde composante, afin de financer la baisse des charges patronales, une hausse de la TVA, ne discriminant pas entre biens produits en France et à l’étranger, aurait pu être envisagée. Ce type de mesure aurait par exemple le même effet sur nos importations provenant de Chine qu’un renchérissement de la main d’œuvre chinoise. Contrairement à la TVA, la hausse de la CSG finira par augmenter le coût du travail français et par pénaliser nos exportations.

    Puisque le Président Macron semble ouvert aux échanges d’idées avec la droite, ne pourrait-il pas prendre conseil auprès de Nicolas Sarkozy ou de François Fillon ?

  47. Précision sur le texte précédent :

    « Une autre mesure, envisagée un temps sous la présidence de Nicolas Sarkozy et abandonnée pour des raisons obscures par François Hollande au début de son mandat, aurait contribué plus efficacement à lutter à la fois contre le chômage et contre le déficit commercial »
    Pour des raisons obscures est un euphémisme, par pur sectarisme et contre l’intérêt de la France, serait plus juste !
    « Ce type de mesure aurait par exemple le même effet sur nos importations provenant de Chine qu’un renchérissement de la main d’œuvre chinoise. »
    C’est exactement le point de vue que je défends depuis longtemps, dans ma lettre à Macron aussi. Dans cette lettre je ne mentionnais pas l’idée d’un partage partiel de la TVA, ce qui la rendrait non seulement juste, mais proportionnelle ! Aboutissant avec 2 éléments seulement à un prix de revient pour tout produit en rapport avec le niveau des revenus, du « jamais vu » !

  48. Extrait de ma lettre à Macron du 7 Mars 2015, confirmant totalement le point de vue de Radu Vranceanu de l’ ESSEC :
    « Je ne suis pas d’accord avec l’opinion de Mr Champsaur  : la TVA dite sociale n’aurait pas impacté le pouvoir d’achat comme la CSG, remplaçant les cotisations avec un impact plus faible sur les prix en France grâce à une base plus large dont la participation de l’importation, que la CSG aurait oubliée. »

  49. Forum Économie de Boursier.com du 15 07 2014

    Par theodorum
    Un ÉTAT inerte !
    L’emploi est piégé par la bêtise ! Détruire des emplois est encouragé – cela rapporte gros et ruine l’ÉTAT car de cotisants les nouveaux chômeurs deviennent assistés ( remplacer les cotisations par la TVA rapporterait 2 fois moins, les charges étant égales aux salaires nets ) – s’il a la forme du progrès, du travail au noir, du bricolage, de la robotisation, de la numérisation, des délocalisations .
    Par contre les entreprises n’ont pas le droit de licencier quand leur chiffre d’affaires baisse et elles sont punies d’avoir embauché ! Leur seul droit est de faire faillite.
    L ‘ ÉTAT compte sur les partenaires – adversaires conviendrait mieux pour le partage du fromage – sociaux , se défaussant de ses responsabilités.
    Car lui seul peut devenir offensif et lier emploi et valeur ajoutée, donc obliger ceux qui peuvent payer à employer – les grandes surfaces, par exemple, qui exigent «  de fortes marges » disait Mr Rampal-Patou à la revue des Apprentis Orphelins d’ Auteuil en 1995 , quelle compétitivité propre ? c’est le cas de le dire ! – au lieu de contraindre ceux qui ne peuvent plus payer à le faire !
    C’est nouveau ? La nouveauté n’a-t-elle droit de cité qu’au service du consommateur ?
    Allons-nous continuer à subir un système libéral archaïque ou « pax americana » sans broncher, travailler jusqu’à 70 ans alors que les jeunes sont largués, voir les retraites diminuer alors qu’on peut produire assez de tout pour tous, voir les riches s’enrichir toujours plus et le réchauffement climatique nous anéantir ?
    PS du 13 09 2017 : Mr Macron, on vous attend !

    • A propos de la modulation des allocations familiales en fonction des revenus en France
      Le 18 Octobre 2014.
      Il n’y a plus qu’un petit pas à faire pour financer les allocations familiales par l’impôt sur le revenu ! on ne voit pas de rapport logique avec le travail !
      Cela améliorerait notre compétitivité car les cotisations gonflent les prix, encore augmentés de la TVA !
      Cela ferait d’une pierre 2 coups et ne justifierait plus cette discrimination entre pauvres et riches.
      Toutes les familles recevraient les mêmes allocations, à augmenter, et contribueraient selon leurs moyens !
      Il serait temps d’arrêter la politique de gribouille ! Tout dépend de la demande, dont la croissance, qui dépend elle-même de la compétitivité, qui diminue à mesure qu’on multiplie les emplois de fonctionnaires, comme les emplois aidés !
      Ce n’est pas d’aides dont ont besoin les entreprises c’est de gestion cohérente , et surtout de la mise hors d’état de nuire des concurrences déloyales, par le moyen de la TVA à la place des charges .
      Concurrences déloyales : travail au noir, robotisation et délocalisations.
      Il faut que les consommateurs Français paient toutes les charges au lieu de vouloir le beurre ( des prix bas ) et l’argent du beurre ( des emplois et de bons salaires ! ).
      Il faut choisir et on en sortira !
      Faire payer les allocations par l’impôt c’est aussi faire contribuer les célibataires et les couples sans enfant selon leurs moyens car, sans enfants, pas de retraite pour personne !
      De la logique en toutes choses (= de la cohérence ) et les vaches seront bien gardées !
      Une autre solution : les financer par la TVA , une TVA rendue juste et même progressive par une distribution en fonction des charges familiales.
      PS – Le 5 octobre 2017. Pour faire passer la fin de l’ISF qui va avantager les riches, le gouvernement envisage de supprimer les allocations familiales pour les hauts revenus. Il y a mmieux à faire, c’est de financer les allocations par l’impôt. Une TVA partagée remplit cet objectif de jstice sociale et aussi celui d’améliorer notre compétitivité !

  50. Forum Économie d’ olivier Berruyer du 16 Décembre 2013 .

    « Un entêtement suicidaire » par Milton Friedman 1996 1/2

    Theodorum Le 28 décembre 2013 à 11h41

    Dans cette interview de Milton Friedman par Robert Lozada on peut remarquer un bon sens général et un pessimisme sur la pérennité de l’ Union Européenne en train de se confirmer. Un minimum de règles fiscales et sociales communes s’imposait pour tout esprit logique, comme un approfondissement de l’ Union avant son élargissement. En fait l’erreur a été de laisser entrer l’ Angleterre dans l’ Europe.
    Outre le fait que Milton Friedman a le tort de considérer que l’homme doit être au service de l’ Économie et l’inverse impossible, je remarque dans la 1ère partie de l’interview 2 gros points d’interrogation.
    « L’exemple le plus évident des problèmes qui se posent est celui de la réunification allemande. Avant cette réunification l’ Allemagne de l’ouest avait un excédent de la balance des paiements, elle vendait plus à l’étranger qu’elle ne lui achetait. Autrement dit elle exportait des capitaux, pour l’essentiel vers les pays de la communauté européenne. En un sens, les partenaires européens de l’ Allemagne obtenaient de celle-ci des marchandises sans en avoir à payer le prix. »
    Ah, bon ! 1ère nouvelle ! Mon entreprise achetait à l’époque des camions Mercédes et devait les payer ! D’ailleurs les délocalisations avaient commencé 20 ans avant et c’est vers l’ Asie que les capitaux se dirigeaient, puis depuis 1990 vers l’ Est, si proche de l’ Allemagne !
    «  Survient la réunification. L’ Allemagne ne veut plus être exportatrice de capitaux, mais importatrice, car elle a besoin de ces capitaux pour développer l’ancienne RDA. La réunification modifie le caractère de son Économie, et en conséquence de sa balance des paiements. »
    Dans une lettre où je contestais sa position dans La Croix : «  Il serait démagogique de promettre que la réduction et la souplesse des horaires de travail soient possibles sans réduction des rémunérations, sauf à éviter de tomber dans l’inflation » j’écrivais à Pierre Longonne le 20/02/1995 : «  Un pays développé, qui a du savoir-faire, n’a pas besoin de capitaux, et ne doit donc pas craindre leur fuite ». Par contre il peut emprunter car il inspire confiance.
    « Cette modification peut se produire de 3 façons : soit une inflation en Allemagne, ce dont les intéressés ne veulent pas, et la Bundesbank réagit en conséquence . »
    Inutile de citer les 2 autres façons : d’après le site Global-rates.com entre 1990 et 1995 l’inflation a été de 21.7 % en Allemagne et de 14.5 % en France, puis de 10,18 % de 1996 à 2002 contre 10 % en France, pénalisée par les 35 H , sous l’influence d’un nouveau facteur modérateur, la mondialisation.
    C’est vrai qu’à l’époque il était moins facile d’être informé, Internet débutait ! Mr Friedman n’était donc pas infaillible ! Et l’ Allemagne non plus : J’entendais sur ARTE au printemps 1996 qu’alors que la construction à Berlin Est était en plein boom que 10.000 ouvriers du bâtiment y étaient au chômage, les entreprises adjudicatrices , moins-disantes, préférant employer des ouvriers portugais !
    Pas vraiment un bon moyen d’aider l’ancienne RDA et d’améliorer la balance des paiements !

  51. Pour une croissance douce !

    C’était le vœu de G. D’ ESTAING ! Un sentimental qui a échoué, comme un beau levier ( Archimède ) sans point d’appui : l’expérience de la Concurrence. Il faut l’avoir vécue pour en saisir toute la démagogie !
    Croissance douce – sans déficits!- ne signifie pas stopper le progrès , mais ne plus lui faciliter la tâche.
    Une publicité de Banque Directe en 1995 disait «  Si vous n’allez pas souvent à votre banque, faîtes un effort : n’y allez plus du tout ! »
    Bel exemple , comme Amazon, de ce qui continue tous les jours sur le terrain : le Progrès se traduit en avantages aux clients grâce à des emplois supprimés !
    On a vu que l’intérêt général n’y trouve pas son compte, l’ ÉTAT perd des recettes et voit ses dépenses augmenter . En multipliant les emplois publics il tourne le dos à la solution car les impôts pèsent sur les entreprises et diminuent encore la compétitivité des emplois productifs ( Merci à Arnaud Montebourg d’avoir souligné l’importance de ce terme ! ), aggravant la dette…abyssale !
    Or supprimer des emplois est très lucratif car c’est aussi supprimer les charges (égales au salaire net ) qui vont avec ! Et il n’y a pas que le progrès qui en profite, il y a le travail au noir, le bricolage ( facilité par les 35 H. ), la robotisation et les délocalisations ! Et on trouve drôle qu’il y ait du chômage ! Et on parle de croissance, sans mentionner qu’elle est à crédit !
    Or, j’ai calculé qu’en remplaçant les charges qui gonflent les prix, quelles soient salariales ou patronales, par un pourcentage de valeur ajoutée, et en dispensant de TVA tout travail artisanal, on mettait hors jeu d’un seul coup toutes les concurrences déloyales et on restaurait les recettes de l’ ÉTAT tout en devenant hyper-compétitifs à l’export !
    Car en quoi consiste le progrès : en temps gagné et en pouvoir d’achat déplacé : il ne faut pas s’étonner d’une baisse de la demande , les perdants ne retrouvant pas de travail et les gagnants n’en manquant déjà pas ! Et il n’y a croissance que si le temps gagné est utilisé à produire plus. On perd ceux qui pourraient consommer plus et on gagne ceux qui sont repus !
    On tourne le dos à la solution du chômage : les banques dédaignent ce pouvoir d’achat en miettes au contraire des salaires détruits qui, seuls, sont pris en considération, avec un climat de confiance général du à la solution pérenne de nos problèmes, et donnent accès au crédit, véritable source de la croissance : ce n’est pas l’argent qui manque et cela ne sert à rien d’en mettre plus à la disposition des banques qui préfèrent spéculer, source de bulles futures.
    Il ne s’agit pas d’arrêter le Progrès mais de bien l’orienter ! Une taxe de 20 % sur la valeur ajoutée d’où l’on pourrait déduire un SMIC par emploi assortie d’un crédit d’impôt, obligeant les gros faiseurs de Chiffre d’affaires à partager les marge-arrières qu’une dépendance excessive de leurs fournisseurs les oblige à leur accorder, au détriment des salaires et de l’emploi, plus une indexation obligatoire de la masse salariale sur la valeur ajoutée compléteraient bien le tableau, les patrons ayant intérêt à satisfaire leurs salariés, pas seulement les consommateurs : le code du travail de 3 600 pages deviendrait inutile comme tous les freins aux licenciements.
    Le moteur de l’ Économie étant le crédit, les entreprises ayant intérêt à payer et à employer, les banques étant aussi assujetties, le chômage ne devrait plus exister : la dette fondrait comme neige au soleil !
    On m’a souvent dit : « il faudrait que cela aille mal, pour qu’on vous écoute ! » Est-ce le cas ?

  52. Le Parisien – le 2 Octobre 2017
    Xavier Niel : «Un entrepreneur est plus capable de changer le monde qu’un politique»

    « Le Made in France est-il possible ?
    Pour un produit de masse en grande série, c’est dur. Nos Freebox sont fabriquées en Tchéquie et en Asie. À l’inverse, si le produit est de luxe ou en petite quantité, c’est plutôt conseillé. »
    Avec le remplacement des cotisations par la TVA et les 3 autres mesures que je propose, tout change pour la France d’en haut…et celle d’en bas, aussi !

  53. Et, comme il l’a dit sur ses concurrents du téléphone : « Fini de se gâver  » ! Et l’ État de s’appauvrir, et l’âge de la retraite d’augmenter ! ET le chômage de s’accroître !

  54. Détail du poids relatif des cotisations salariales et patronales en 2015 d’après Le Figaro et l’institut molinari. Pas étonnant que La France, au 28 ème rang sur 28, pays dans lequel l’impôt ne participe que de 7 % dans le financement des charges sociales soit isolée par rapport aux pays nordiques beaucoup plus à l’aise, car beaucoup plus compétitifs par rapport au libre-échange, d’autant plus que la TVA s’ajoute aux cotisations mais pas à l’impôt ! Dire que nous avons été gouvernés longtemps par la Gauche, la + bête du Monde alors ?
    http://www.lefigaro.fr/assets/infographie/print/2anime/web_2015_salaire_pouvoir_achat3/achat.html

  55. Texte mis sur Linkedin au sujet d’un article sur l’inflation des diplômes et expédié au Président:

    « Ancien gérant de TPE

    Cirer longtemps les bancs de l’école c’est retarder d’autant le contact avec les réalités. C’est comme apprendre à conduire, on conduit mieux d’autant plus qu’on a commencé jeune. J’ai eu la chance de « rater » mes études, ce qui m’a amené à prendre en défaut, sur la mondialisation et en accord avec Maurice Allais, un Professeur d’ économie d’Université et Président de Paris I Sorbonne.

    On peut résumer les problèmes par la statistique ci-jointe , mise ce jour sur le site de
    la faculté de Nantes « Les Éveillés », un nom bien choisi ! :

    Détail du poids relatif des cotisations salariales et patronales en 2015 d’après Le Figaro et l’institut molinari. Pas étonnant que La France, au 28 ème rang sur 28, pays dans lequel l’impôt ne participe que de 7 % dans le financement des charges sociales soit isolée , en ce moment à Bruxelles, par rapport aux pays nordiques beaucoup plus à l’aise, car beaucoup plus compétitifs par rapport au libre-échange, d’autant plus que la TVA s’ajoute aux cotisations mais pas à l’impôt ! Dire que nous avons été gouvernés longtemps par la Gauche, la + bête du Monde alors ?
    http://www.lefigaro.fr/assets/infographie/print/2anime/web_2015_salaire_pouvoir_achat3/achat.html
    Tout est là ! »

    • Peut-être vaudrait-il mieux enlever le message précédent car le Président Macron, contacté par mail, n’aimerait pas que je mentionne son intervention. A vous de juger !

  56. Finis les désirs d’autonomie de régions prospères en Europe !

    Concernant l’impact de la digitalisation de l’ Économie, comme vis à vis du progrès en général, les mesures que j’ai imaginées permettraient d’en amortir le choc.
    1 – Il n’est pas besoin d’avoir 100 % d’intérêt pour être motivé, si cet intérêt est bien partagé, pas seulement par les créateurs d’ entreprise et les cadres, mais par l’ensemble du personnel.
    « Avec Free, l’amélioration du pouvoir d’achat va être passagère ; pour l’emploi, c’est un désastre et l’ ETAT va y perdre en recettes fiscales pour un milliard d’€ par an ».Bouyghes Le Monde 31/8/12
    «  Il faut regarder du coté des habitudes des Français. Les dépenses pour Internet et la téléphonie sont désormais considérées comme indispensables, ce qui pousse les consommateurs à délaisser les fruits et légumes, jugés moins nécessaires au quotidien » (Pierre Diot, «  tomates de France  »).
    Le problème est réglé ? sauf que les emplois ne sont pas interchangeables !
    Plus sérieusement – Une meilleure solution consisterait en un système de rémunération mixte : d’une part une retenue légale d’une sorte de fixe par emploi sur une taxe générale sur la Valeur ajoutée de 20 %, d’autre part une participation à la masse salariale elle-même indexée sur la valeur ajoutée de l’entreprise à hauteur de 50 %.
    Cela permettrait d’éviter les licenciements, la partie fixe faisant l’objet d’un crédit d’impôt éventuel et la partie variable des salaires s’adaptant à la hausse comme à la baisse des ventes de l’entreprise.
    Par un fixe par emploi consistant, représentant une partie de la production nationale, comme dit plus haut, et du fait de l’absence de charges sociales supplémentaires, à production égale, les charges étant assises sur les volumes produits par une taxe sur la valeur ajoutée : employer plus ne coûterait rien ! Les entreprises, n’ayant pas peur des grosses, iraient où sont les hommes ! Fini la concentration ! C’est cela l’aménagement du territoire. Le problème du foncier est aussi réglé !
    L’exemple de villes comme Lyon, Bordeaux,Nantes, etc.. constituant des métropoles au détriment d’un aménagement harmonieux du territoire, encore accéléré par le TGV, ne se poserait plus, de même que l’autonomie de la Catalogne, du Piémont et des Flandres ne se poseraient plus .
    En cas d’ accident climatique localisé le crédit d’impôt amortirait la baisse des revenus automatiquement et la diminution des charges accompagnerait celle des volumes produits et inversement pour les secteurs épargnés. Le malheur des uns ne ferait plus le bonheur des autres, changement historique. En cas de surproduction accidentelle les prix baisseraient mais moins. La « distribution » pour reprendre les termes anciens d’ Edouard Leclerc, répercuterait les baisses ce qu’elle ne fait pas aujourd’hui. Ce qui est vrai pour l’agriculture est vrai pour toute l’ Économie.
    Création artistique et littéraire. – Comme pour l’agriculture et l’ économie en général, et même plus pour ce secteur, les mesures que je suggère auraient un impact énorme et positif. Un fixe par emploi est d’autant plus logique que le revenu sert à se procurer des biens que l’on ne produit pas soi-même, dont le volume ne dépend pas de notre propre production, qui peut être abondante si la nôtre est faible. Mais mieux vaut une production faible – et de qualité, c’est le cas de l’artiste – que le chômage ! Du fait du crédit d’impôt attaché à la taxe de contrôle de la valeur ajoutée, l’impact, à la baisse, sur les prix serait d’autant plus fort que la production est faible, donc celle-ci le serait de moins en moins, créant un véritable cercle vertueux.
    Ces mesures atténueraient l’intérêt et les conséquences du progrès, comme une sorte de croissance douce dont rêvait Giscard d’ Estaing !

    • En confirmation du texte précédent, je lis dans Ouest-France le 11 Novembre sous la plume de Michel Duthoilt, président de L’ Adress ( association pour le développement des relations sociales) :
      «  Rien que dans le secteur privé, dit une étude ( Ayming, AG2R,Malakoff Médéric), portant sur 26 000 entreprises et 980 000 salariés l’absentéisme représente presque 17 jours par an et par salarié et coûte plus de 60 milliards d’ Euros. Bien sûr, on ne choisit pas d’être malade ». Mais « si 4 salariés sur 10 affirment être heureux, 2 ne viennent au travail que pour la paye et plus de 3 s’affirment disponibles mais en attente d’actions de leur direction pour s’investir davantage. Face à ces nouvelles données, il faut être clair : il existe, au sein des entreprises, une réserve importante de mobilisation des salariés, en attente de véritables actions de mise en valeur de ces ressources humaines disponibles. A la différence de l’ Allemagne qui, depuis presque 100 ans, a inscrit dans sa constitution que l’entreprise est une communauté d’intérêts de tous ses acteurs , avec le succès que l’on sait sur la mobilisation de ses salariés.»

      • France: L’absentéisme poursuit sa hausse dans les collectivités
        Reuters le 15/11/2017 à 17h29

        PARIS (Reuters) – Le taux d’absentéisme des agents des collectivités territoriales a poursuivi sa hausse l’an passé en France pour atteindre 9,5%, 0,2 point de plus qu’en 2015, selon une étude publiée mercredi par Sofaxis, courtier en assurance du service public local.

        Sofaxis souligne en outre que les filières technique et médico-sociale, qui intègrent l’essentiel des métiers dits « pénibles », emploient à elles seules plus de six agents sur dix.
        La durée moyenne des arrêts de travail s’est établie à 37 jours en 2016, un de plus qu’en 2015.

        PS – Dans l’entreprise familiale -un secteur où le travail manuel était prépondérant-que je dirigeais de 1970 à 2000 la moyenne de jours d’absence devait tourner autour de 2 jours par an en moyenne et par salarié !

  57. L’ Express – L’Expansion
    Le 26 Octobre 2017
    Santé: les dix remèdes que personne n’ose prescrire

    1) Prendre en charge autrement les maladies graves
    C’est sans doute la question la plus explosive : comment faire pour limiter l’envolée des dépenses liées à la prise en charge à 100 % par la Sécu des maladies graves (cancer, diabète…) ? Elles concernent 15 % des assurés, mais représentent déjà 60 % des remboursements, et progressent vite. Pourtant, les Français tiennent à ce régime. Alors les rapports s’empilent (Haute Autorité de santé, Cour des comptes, Parlement, Académie de médecine…) et le toilettage demeure marginal. Comme avec la suppression, en juin, de l’accès aux 100 % pour les nouveaux malades atteints d’hypertension artérielle sévère.  
    Ma réponse au Figaro du 13 Août 2015 répond bien à ce problème :
    Où je rejoins Piketty, c’est dans l’idée d’imposer, de façon indirecte et automatique, les propriétaires disposant de revenus supérieurs car ne payant pas de loyer : ils paieraient plus de TVA sur une consommation supérieure. La Sécurité Sociale ne serait plus en déficit car les robots cotiseraient et les retraités plus riches, en consommant plus, aussi, rejoignant le vœu d’ Alain Minc dont le père bénéficiait de l’exonération totale accordée aux longues maladies. Il serait exonéré de remboursement, comme avant, mais il contribuerait en fonction de ses moyens, donc de ses dépenses  en général !

  58. Au sujet de ma lettre à Macron je ne suis pas un modèle à suivre et les études sont très utiles et même nécessaires dans beaucoup de domaines. L’ économie est un peu à part et je suis aussi un cas « à part ». S’il n’y avait eu comme discipline que l’économie j’aurais sans doute continué, à tort car l’expérimentation est irremplaçable. Ce n’est pas pour rien que Claude Allègre a pu dire que c’était une « science molle », mais c’est difficile d’être objectif quand des intérêts importants sont en jeu. Là est la vraie question

  59. La Fin du Diktat ? Forum Économie de Boursier.com 8 10 13 : La Pensée Unique périmée !
    En fait, c’est le modèle américain de libre-échangisme qui est en cause, et il s’agit bien d’en trouver un autre, comme proposé ci-après. A force de vouloir grossir en obligeant le Monde à s’ouvrir à leur commerce les Américains ont réveillé la Chine ! Au lieu de profiter de la misère du Monde pour s’enrichir , consommer et polluer à tout va ( après eux le déluge ) ils auraient pu aider les pays sous-développés à s’équiper en routes, écoles, hôpitaux, usines pour produire pour eux et chez eux, qui sont pauvres et non pour eux qui sont riches.
    Le temps n’est pas que de l’argent ( time is…) et la supériorité implique des devoirs; Le matérialisme ( comme la permissivité morale ) ne rend pas l’ homme heureux ! Ils commencent à s’en apercevoir, d’ où leur spleen ! Ils sont mal vus partout dans le Monde alors qu’ils auraient pu être des bienfaiteurs. Nous avons été contaminés et les technocrates qui nous gouvernent et qui sont des fonctionnaires d’abord, j’allais écrire Ponctionnaires !, c’est-à-dire qu’ils ne subissent pas la concurrence, qu’ils ont profitent seulement! n’ont pas su protéger le marché commun à 6 qui avait du sens ( du bon sens même ! ) mais il n’est pas trop tard, la dette, qui ne peut que croître, nous oblige à innover, ce que les fonctionnaires demandent au secteur privé d’ habitude.
    En fait c’est à l’administration d’innover comme par le changement d’assise des charges sociales ( l’entreprise vache à lait a assez donné, comme la main invisible du marché ! )
    au moyen du droit d’accise ( plus qu’un changement d’ orthographe ! ) laissé à libre disposition des gouvernements par le droit européen ( Ouf ! une fenêtre qu’ils ont oublié de fermer ! – Avec Giscard, l’ancien major de polytechnique, nous avons eu chaud, le droit de travailler a failli remplacer le droit au travail ! plus qu’une nuance ! ) car c’est un droit ( ou taxe ) neutre en matière de concurrence, fixé à un niveau dépendant du niveau de vie du pays de consommation et indépendant du prix ou de la provenance, on pourrait dire physique, comme les droits sur les alcools, le tabac ou les carburants, au litre, au poids, au M2 ou à la pièce.
    Ainsi le poids des charges sociales serait effacé vis à vis des pays où elles n’existent pas, cela pourrait aussi concerner l’empreinte carbone, etc…enlevant donc aux consommateurs ( et aux fonctionnaires – c’est d’autant plus nécessaire qu’ils vivent des impôts handicapant en cas d’excès ( le clientélisme ) la compétitivité du secteur productif- la tentation d’échapper à la solidarité .
    De cette façon, exportant hors TVA ( déjà ) on exporterait aussi hors charges, ce qui nous rendrait non seulement très compétitif, mais obligerait tous les pays concurrents à nous imiter: Est-ce logique de faire payer aux étrangers nos cotisations chômage, sécu et retraite alors qu’ils n’y ont pas droit ? N’est-il pas normal aussi d’imposer également tous les produits que nous consommons ?
    Une 2 ème mesure, pour s’assurer qu’en face du droit au travail ( ou voeu pieux ) il existe
    une obligation, celle d’employer, la solution consisterait à instituer un Contrôle de la valeur ajoutée brute ( CVAB ) de 50 % d’où on aurait le droit de déduire la masse salariale dans la limite ( en France ) de 2 SMIG par salarié. On pourrait payer plus sur les 50 % disponibles. Toutes les entreprises ont intérêt à ce que toutes les autres, sauf elles-mêmes, paient bien leurs salariés parce qu’ils sont des clients éventuels. Il faut donc une loi qui les y oblige dans la mesure du possible. De même du fait de l’interdépendance entre pays chacun attend que les autres bougent.
    Une 3ème mesure pour finir, les 2 autres ont réglé une grande partie du problème! valable pour tout pays – donc une administration puissante est nécessaire, ce qui ne veut pas dire obèse ! – serait le contrôle de la valeur ajoutée de 20 % d’où les entreprises pourraient déduire un smig amélioré assorti d’un crédit d’impôt, de façon à rééquilibrer la concurrence où l’incidence des frais fixes pénalise les plus petits ou moins bien placés et à reprendre les remises exigées des fournisseurs par les plus gros concurrents. Une concurrence saine a besoin d’être homogène.
    Concernant ces 2 CVAB il faut préciser qu’ils ne s’agit pas de procurer de l’argent à l’ ETAT mais d’inciter à employer et payer correctement. Avec ces 3 mesures on n’entendrait plus parler de travail le Dimanche, qu’on pourrait laisser libre, ni de déficits divers, ni, sans doute de chômage, car le Progrès servirait aussi à diminuer la durée du travail, mais pas de façon uniforme, donc injuste , tous profitant en ce cas de la pénibilité du travail de certains qui auraient mérité une diminution supérieure, comme un PIB moyen ne veut rien dire !
    Ces 3 mesures constituent un nouveau modèle durable et remettraient les Américains à leur place !

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