Pourquoi la France ne se relèvera pas ?

France et Macron, économie Les éveillés

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https://leseveilles.info/2017/05/27/france-macron/
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Avec l’élection d’Emmanuel Macron le 7 mai 2017, la France choisit la continuité d’une politique qui lui a fait perdre son unité et sa souveraineté démocratique. Un renouveau politique qui semble n’être qu’une chimère portée par un marketing qui n’a de considération que pour l’électoralisme, mais après tout n’est-ce pas ce que la France désire ?

 

En Marche ou l’UMPS ?

 

Un sursaut en France ?

 

Ayant eu un dégoût de la classe politique conventionnelle, les Français se sont reportés majoritairement vers des partis politiques, dits « non conventionnel ». C’est ainsi qu’ En Marche et le Front National se sont retrouvés au deuxième tour de l’élection présidentielle, alors que la France Insoumise réalisait un score historique ! Cependant, cette nouvelle donne fait-elle bouger l’échiquier politique français ? Est-ce la fin de la traditionnelle droite-gauche ? Est-ce le commencement des mondialistes contre les nationalistes ? Des libéraux contre les protectionnistes ? Tant de questions surmédiatisées qui bouleversent la France, à tel point qu’à défaut de créer une appétence politique pour les Français, on sent un écœurement de la population envers la classe politique qui semble justifiée.

 

Le 7 mai 2017, la France a donc choisi Emmanuel Macron[1], pour succéder à François Hollande, le président ayant le moins satisfait les Français de la cinquième république selon les sondages[2]. Emmanuel Macron étant ancien ministre de l’Économie du gouvernement Valls[3] sous François Hollande, peut-il incarner un renouveau en France ? Il semblerait qu’hormis sa jeunesse il n’en soit rien. En effet, notre président, fervent défenseur d’un libéralisme qui serait pourtant en partie salvateur pour le pays, ne semble pas mesurer les enjeux de notre société actuelle et semble être aussi déconnecté des réalités que les autres élites qui nous ont gouvernés jusqu’à présent. Sa volonté politique semble être l’anéantissement de ce clivage gauche-droite qui a taraudé la cinquième république pour un unipartisme responsable, réconciliateur et responsable : En Marche !

 

Faut-il s’inquiéter de la Politique Macron ?

 

La politique Macron, s’inscrit comme étant la plus libérale et européiste, se repose sur des mécanismes bien particuliers qui vise un objectif précis : rendre la France compétitive dans une Europe menacée. C’est dans ce cadre que la Loi Macron fut instaurée[4] et qui permit notamment de remplir certaines exigences européennes telles qu’une libéralisation du travail, une déréglementation des professions réglementées, la mise en place de concurrence sur des monopoles, désengagement de l’état dans de nombreuses entreprises françaises…

Au-delà d’aspects positifs, comme les bus Macron qui ont permis de transporter plus de 6 millions de Français en 2016 à petit prix[5], il n’est nullement mention de la retranscription de l’union bancaire, directive européenne inscrite en droit français et porté par Emmanuel Macron[6].

 

C’est dans ce principe, que des lois comme l’union bancaire ou encore la loi sapin 2, ont été inscrites en droit français. Ces lois stipulent que pour faire face à une crise financière sévère, les banques pourront se renflouer directement sur les comptes de leurs épargnants, pour les comptes de plus de 100 000€ et que vos assurances vies ne pourront être retirées durant la période de crise, pour éviter un risque de faillite du système financier. Après tout n’est-ce pas une protection, qui permettrait de relancer l’économie et d’éviter les crises que nous connaissons ? Il semble que ce soit tout l’inverse !

 

La financiarisation, le cheval de Troie de l’économie ?

 

L’économie réelle, effacée par l’économie irréelle ?

 

En effet, avec cette politique de globalisation financière, on assiste à une financiarisation des actifs par des liquidités. Alors que le système financier permettait de soutenir l’économie réelle par la monnaie, qui permet d’avoir un rôle de support de l’économie réelle, par la gestion de la masse monétaire (crédit et politiques des banques centrales) et qui permettait à son tour de financer des actifs, aujourd’hui, on assiste à une financiarisation d’une économie parallèle, dite aussi économie irréelle, ou la monnaie finance directement des actifs, sans avoir d’effet sur l’économie réelle.

 

La raison de cette réalité économique réside dans le fait qu’un excès d’endettement à rendu notre pays et plus particulièrement notre système économique fragile et que cet excès d’endettement n’a pas permis de financer des actifs productifs (outils de production, machines-outils, robots et recherches industriels…), mais à financer des actifs non productifs tels que les dividendes, l’immobilier ou encore les transferts sociaux. Aujourd’hui, il semble alors que l’objectif de la banque centrale, des puissances financières et multinationales soient d’utiliser les liquidités pour financer directement ces actifs, afin qu’ils ne perdent pas de valeurs.

 

Votre argent ne vous appartient plus !

 

C’est dans ce contexte que par l’union bancaire et la loi Sapin 2, notre argent servira de matelas de sécurité aux puissances financières pour financer ces actifs non productifs, qui ne maintiendront aucune activité économique réelle dans notre pays. Faut-il qu’on mette en place une loi qui déclare que votre argent ne vous appartient plus pour réagir ?

On prône un libéralisme qui n’est qu’un esclavagisme déguisé et numérisé, par une globalisation financière qui profite qu’à l’économie irréelle et par une précarisation de l’économie réelle par l’ubérisation !

 

L’ubérisation, qui semble nous satisfaire, en tant que consommateur en puissance, cherchant à améliorer sa satisfaction économique, autrement dit son pouvoir d’achat, mais qui se révélerait tout aussi destructeur envers notre système social et les valeurs républicaines que nous connaissons, d’égalité et de fraternité. En effet, en pratiquant l’ubérisation en marche forcée, on précarise le travail, puisque les avantages sociaux (chômage et sécurité sociale) sont actuellement financés par les entreprises, pour les salariés. En ubérisant l’économie, on rend les acteurs indépendants et autonomes vis-à-vis du système social, ce qui permet de désendetter notre système social puisqu’on sera moins nombreux à y accéder. En somme, la seule façon qu’Emmanuel Macron a trouvé pour financer le déficit de la sécurité sociale, la dette sociale et le coût du travail est de précariser l’ensemble du marché du travail.

 

Il est évident que le marché du travail a besoin de se déréglementer, car il est surprotégé, mais d’autres moyens existent pour financer notre système social sans se tourner vers l’esclavage numérique et industriel.  En effet, ce dernier pourrait être intégralement financé non plus par les entreprises, mais par tous les bénéficiaires, grâce à la TVA. Cette mesure qui certes apparaît moins électoraliste, car en théorie elle diminuerait le pouvoir d’achat des Français se révélerait en pratique beaucoup plus efficace. En déchargent totalement l’entreprise de supporter le coût du travail, cela permettra à un salaire de coûter juste ce qu’il doit à l’entreprise et donc d’augmenter le salaire réel des travailleurs tout en rendant nos entreprises plus compétitives. Enfin, le financement des retraites pourra être financé en se déchargeant de la problématique de la démographie, le caractère égalitaire (tout le monde y est assujetti) et indirect (on ne taxe pas ce qui permet de faire de la valeur ajoutée, mais la valeur ajoutée directement) de cet impôt.

 

L’immigration et l’ubérisation au service des puissances financières ?

 

Un autre élément essentiel de la nouvelle politique qui va être menée concerne la politique migratoire, qui est essentielle pour notre pays. En effet, cette politique migratoire, qui semble remplie d’humanité et de sollicitude à l’égard des personnes les plus démunies, n’a rien d’une politique d’humanisme ! Et pour cause, les raisons de cette ouverture migratoire ne sont pas de permettre aux populations migratoires d’avoir accès aux avantages d’être français, mais de diminuer le coût du marché du travail en faussant l’équilibre économique de l’offre et la demande. Alors que de nombreux emplois ne sont pas pourvus (peu qualifiant et peu rémunérateur), le mécanisme du marché devrait se mettre en place, c’est-à-dire peu de demandes pour beaucoup d’offres d’emplois, ce qui engendrerait une hausse des salaires, pour attirer la demande. Pour fausser ce mécanisme, on fausse la demande en accueillant une main-d’œuvre bon marché, qui permet de réduire les salaires. C’est le cas de l’Allemagne qui recrute une main-d’œuvre peu qualifiée ou qualifiée, mais « bon marché » pour sa machine économique.

 

Ce même mécanisme est aussi utilisé par la BCE, qui maintient volontairement des taux bas, ce qui fausse le taux réel d’intérêt et qui conduit à fausser le marché, en permettant aux agents économiques de penser que l’économie se révèle alors que la réalité est tout autre. C’est le même mécanisme qui a causé la crise des subprimes !

 

La politique d’Emmanuel Macron semble être plus dévastatrice qu’on l’entend, puisqu’elle vise à accroître les inégalités, car la politique actuelle vise à protéger les rentes d’une élite qui s’enrichit alors que les populations populaires s’appauvrissent. C’est la plus grande critique du capitalisme énoncée par Marx, car si le capitalisme est voué à l’échec selon Marx, c’est parce qu’avec un système d’échange, ou la parité entre les biens et services est fixé sur une monnaie, ce qui permet l’accumulation de cette dernière (actuellement, 1% de la population détient 47% des richesses de la planète[7]) et puisqu’il y a accumulation, tous les acteurs économiques ne peuvent en bénéficier, ce qui créer les grandes inégalités qu’on connaît. Cependant, le capitalisme que nous connaissons qui répond à une logique darwinienne risque bien d’être chamboulé par l’essor des peuples, qui par sursaut révolutionnaire, n’ont jamais manqué de se soulever !

 

 

[1] http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/presidentielle-les-resultats-du-second-tour-07-05-2017-6925341.php

[2] http://www.rtl.fr/actu/politique/les-cotes-de-popularite-des-presidents-de-la-ve-republique-7769694060

[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

[4] http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/08/06/ce-que-contient-desormais-la-loi-macron_4714255_4355770.html

[5] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/03/18/20002-20170318ARTFIG00014-les-autocars-macron-ont-transporte-62-millions-de-voyageurs-en-2016.php

[6] http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/l-union-bancaire-a-t-elle-sauve-l-europe-comme-le-dit-emmanuel-macron-670124.html

[7] http://www.liberation.fr/planete/2016/06/07/1-de-la-population-detient-la-moitie-de-la-richesse-mondiale_1457965

32 Comments

  1. L’ imposture des élites atteint un nouveau stade avec Macron, qu’on pourrait qualifier de « Macro-imposture ». Sa plaisanterie sur l’importation de « cormorien » vers Mayotte est révélatrice de son mépris pour les petites gens. Il continue dans le sens voulu par Pascal Lamy et Hollande, approuvé par Le Drian, un mondialisme désincarné utilisant l’homme au service de l’ Économie, alors que cela devrait être l’inverse.
    Macron profite sans vergogne d’avoir été choisi par défaut et par rejet du Front National.

  2. Son idée de remplacer l’accord de branche par la négociation entreprise par entreprise va favoriser les grosses entreprises exportatrices qui paient peu d’impôts, refusent de remplacer les cotisations par la TVA et veulent exporter à tous prix quitte à ouvrir la porte aux produits issus de la misère du monde, et sources de la dette apocalyptique, une dette nullement nécessaire. Le progrès nous permettrait d’être généreux, la concurrence excessive et surtout les concurrences déloyales nous en empêchent.
    C’est l’intérêt général, donc collectif, qu’il fut promouvoir, pas l’intérêt individuel. L’intérêt général n’est pas la somme des intérêts individuels !
    Les entreprises exportatrices sont les seules à profiter d’un Euro faible alors que c’est au détriment de l’intérêt général car on doit payer plus cher les matières 1ères et l’énergie.Il est très important de comprendre que nous faisons fausse route depuis longtemps et que nous devons changer de cap radicalement. Le remplacement des cotisations ou régie du chacun pour soi par la TVA et l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée avec retenue maximale nous rendrait collectivement compétitifs à tel point que les autres pays seraient obligés de suivre et mettraient enfin l’économie au service de l’homme avec bien sûr un partage partiel de la TVA comme de la TIPP, d’une urgence absolue, réchauffement climatique oblige !
    Le transport aérien, sans pratiquement de taxes, en plein développement par le lowcoast, est la meilleure preuve de notre égarement total, disons de l’égarement de nos élites plus soucieuses de plaire pour être réélues que d’intérêt général !
    L’ubérisation de l’économie est justement l’occasion de remplacer les cotisations par la TVA ce qui en prouve la pertinence absolue.

    • L’ubérisation c’est l’inverse de la réflexion portée sur la TVA sociale. Car l’ubérisation consiste en un démantèlement des acquis sociaux, car on se dit plutôt que de le faire financer par la population (et donc la TVA) qui serait vue comme une réduction du pouvoir d’achat d’un point de vue électoraliste, ce qui est totalement faux d’un point de vue économique et empirique, Macron se dit qu’avec l’ubérisation, on va vendre le rêve américain de la start-up à tout à chacun en rendant indépendant tous les travailleurs de manière à ce que ces derniers ne puissent plus profiter des acquis sociaux.

  3. C’est toujours le point de vue du consommateur qui prime. Pour contrer l’ubérisation c’est justement la TVA à la place des cotisations la solution et le moyen de protéger l’emploi, et les finances de l’ ÉTAT car cela enlève la moitié de l’intérêt qu’il y a à ubériser.
    C’est toujours la division entre producteurs et consommateurs. Droite, Gauche = Division, Concurrence = Division. Pas de changement avec Macron !

  4. Ce sont des manoeuvres électoralistes et clientèlistes ou le pouvoir d’achat prime! Depuis quand les élections sont elles synonymes de gain micro personnel ? Les élections ont un objectif macro: améliorer la société !

  5. J’ai des ennuis de santé en ce moment, mais j’ai des textes en réserve à verser au débat, comme celui-ci, si cela vous convient :
    Forum Économie de Boursier.com du 15 07 2014

    Par theodorum
    Un ÉTAT inerte !
    L’emploi est piégé par la bêtise ! Détruire des emplois est encouragé – cela rapporte gros ! – s’il a la forme du progrès, du travail au noir, du bricolage, de la robotisation, des délocalisations .
    Par contre les entreprises n’ont pas le droit de licencier quand leur chiffre d’affaires baisse et elles sont punies d’avoir embauché ! Leur seul droit est de faire faillite.
    L ‘ ÉTAT compte sur les partenaires – adversaires conviendrait mieux pour le partage du fromage – sociaux , se défaussant de ses responsabilités.
    Car lui seul peut devenir offensif et lier emploi et valeur ajoutée, donc obliger ceux qui peuvent payer à employer au lieu de contraindre ceux qui ne peuvent plus payer à le faire !
    C’est nouveau ? La nouveauté n’a-t-elle droit de cité qu’au service du consommateur ?
    Allons-nous continuer à subir un système libéral archaïque ou « pax americana » sans broncher, travailler jusqu’à 70 ans alors que les jeunes sont largués, voir les retraites diminuer alors qu’on peut produire assez de tout pour tous, voir les riches s’enrichir toujours plus et le réchauffement climatique nous anéantir ?

    • J’espère que vos ennuis de santé s’améliore et que vous retrouverez la santé ! je vous le souhaite de tout coeur ! Le mécanisme de rente par les actifs est la raison pour laquelle les emplois ne sont que des variables ajustable. Les investisseurs et actionnaires veulent plus de profit mais des rentes sur, constantes et croissantes ! Marx a fait une très belle description de notre model capitaliste, il nous détruit à petit feu…

  6. Emploi : l’Insee vise une légère hausse du chômage d’ici fin 2014

    Hier à 22h13

    Rien d’ étonnant ! La France a choisi les cotisations plutôt que l’impôt sur le revenu pour les besoins de la santé, des allocations familiales, le chômage, etc..
    D’autres pays ont fait plus appel à l’impôt, cela explique notre compétitivité moindre.
    En effet les cotisations gonflent les prix et la Tva aussi, ce qui n’est pas le cas de l’impôt sur le revenu.
    Cela dénote, comme le libre échange avec les pays pauvres, le souci des riches de faire payer par les autres ce qui leur incombe !

    theodorum Hier à 22h28

    On aurait pu attendre des socialistes du changement à ce point de vue, ce qui prouve que leurs dirigeants font partie des nantis. De la part de la droite, c’est naturel !
    A moins que leurs diplômes prestigieux les empêchent de penser comme le commun des mortels !
    Cela ne sert donc à rien d’avoir fait polytechnique ou l’ ENA si ils ne sont pas capables de comprendre cela; c’est vrai que c’est élémentaire, comme 2 + 2 = 4 !
    C’est trop simple ! Il y a un autre problème : l’ intérêt !
    On ne peut aimer 2 maîtres, l’argent et son pays !

    theodorum aujourd’hui 5 octobre 2014 à 22h03

    L’impôt à la place des cotisations permet la compétitivité donc la croissance du PIB. Et plus le PIB croît moins l’impôt a besoin d’ être lourd.
    L’impôt après, est d’autant plus lourd et douloureux que le PIB est faible.
    En plus d’être douloureux il n’est pas efficace !
    L’exemple du Danemark l’illustre parfaitement : le PIB est supérieur de 40 % par tête et les Danois ne se plaignent pas des impôts !
    La solidarité va bien avec l’intelligence !

  7. Le 17 Avril 2015 à 7h12
    Emploi : hausse des effectifs dans les trois versants de la fonction publique

    Crédit photo © Reuters
    (Boursier.com) — L’Insee a fait le point sur l’emploi dans la fonction publique. Au 31 décembre 2013, 5,6 millions de salariés travaillaient en France dans la fonction publique. Sur un an, les effectifs globaux ont progressé de 1,5%. En 2013, le nombre de bénéficiaires de contrats aidés a fortement augmenté (+36%) ; cette progression concerne les trois versants de la fonction publique et explique la moitié de la croissance des effectifs globaux.
    La hausse des effectifs est de 2% dans la fonction publique territoriale et de 1,7% dans le versant hospitalier. Dans la fonction publique de l’État, la progression de 1% est portée par la croissance des effectifs des établissements publics (+6%), alors que les effectifs des ministères diminuent (-0,3%). La hausse du volume annuel de travail (+0,7%) est moins dynamique que celle des effectifs en fin d’année.
    Entre fin 2012 et fin 2013, les titulaires étaient plus nombreux à quitter la fonction publique qu’à y entrer, contrairement aux autres statuts. De plus, 98.000 agents qui n’étaient pas titulaires en 2012 le sont devenus en 2013. Sur cette période, le nombre de titulaires augmente donc. Le taux de rotation annuel est proche de 25% chez les agents non-titulaires.
    Hector Chaunu — ©2015, Boursier.com
    5 réactions à cet article : participez à la discussion
    1. theodorum Aujourd’hui à 14h33
    S’attaquer seulement aux effets coûte cher en emplois publics. Ces emplois nécessitent des impôts qui handicapent le secteur productif.
    C’est aux causes qu’il faut s’attaquer, disait Maurice Allais. Les causes sont les concurrences déloyales comme le travail au noir, la robotisation, le bricolage favorisé par les 35 H et les délocalisations.
    Les impôts générés par ces emplois publics favorisent ces concurrences déloyales, alimentent le feu qui tue l’emploi utile, celui qui crée de la richesse !

    2. theodorum Aujourd’hui à 14h42
    Tricher, robotiser, bricoler, délocaliser sont d’autant plus rentables qu’il y a de fonctionnaires à payer! On tourne le dos à la solution depuis 1936 . Les soi-disant 30 glorieuses n’ont été possibles comme la crise de 1929 n’a été surmontée aux USA que par la deuxième guerre mondiale qui a détruit beaucoup(= beaucoup de demande) et diminué l’offre de travail par les millions de disparus.
    Dès 1936 Jacques Duboin annonçait la société de consommation ou la misère dans l’abondance. Ce n’a été que…
    3. theodorum Aujourd’hui à 14h54
    ….partie remise. Ce n’est pas une question de droite ou de gauche, c’est une simple question de bon sens. Apparemment posséder des diplômes ne suffit pas : plus on a des seconds plus on manque du premier. on pourrait dire aussi : « plus on a, moins on est « …intelligent »
    Trêve de philosophie, on s’enfonce !
    La TVA à la place des charges constitue une bonne partie de la solution car portant atteinte aux concurrences déloyales automatiquement et très justement par une redistribution partielle ….
    4. theodorum Aujourd’hui à 15h04
    …forfaitaire. La TVA devient progressive et sans effet de seuil stupide et injuste, où pour 10 € de revenu on peut perdre des centaines d’€ de droits.
    De même pour les rentrées de l’ État chaque € de gain serait imposé quel que soit son niveau. C’est le rendement maximum assuré dans les 2 sens!
    Les cotisations entrent dans les prix, diminuent la compétitivité. L’impôt – intelligent, au bon endroit – c’est la solidarité et la compétitivité !
    Employer coûterait 2 fois moins cher ! Les robots co…
    5. theodorum Aujourd’hui à 15h10
    tiseraient pour les retraites ! Pas besoin d’employer les cheveux blancs, il y a assez de jeunes qu’il serait d’autant plus facile d’embaucher que cela n’entraînerait pas de cotisations sociales immédiates, tant que le chiffre d’affaires n’augmenterait pas.
    Et une foule d’effets positifs en plus ! Grâce à 2 mesures supplémentaires très justes et très efficaces !
    Non, on n’a pas tout essayé ! Non le déclin n’est pas fatal !
    Il faut innover, mais d’abord et avant tout, dans la fiscalité !

  8. Rectification :  » il serait d’autant plus facile d’embaucher – des jeunes – que cela n’entraînerait pas de cotisations sociales immédiates – c’est évident ! – ni de TVA supplémentaire, d’autant plus que le crédit d’impôt attaché à la taxe de 20 % d’un demi SMIC actuel – moins dissuasif de travailler que le revenu universel- serait disponible.

  9. Forum Économie de Boursier.com le 5 Mars 2014

    Mr Benoit Hamon met en cause le coût du capital

    En proposant, dans le cadre du pacte de responsabilité, de baisser le coût du capital, Mr Hamon s’est inspiré d’ un article de Salim Lamrani du 23 janvier dernier, sur Mondialisation .ca, selon lequel Natixis aurait comparé les profits en Allemagne ( 11.05 % ) et en France ( 6,06 % ) après versement des dividendes, comme si Natixis avait comparé des choses pas comparables, «  la France ayant l’habitude d’évaluer la rentabilité des entreprises après versement des dividendes. »
    Une autre étude du 29 Décembre dernier, par Anthonin, reproduit les chiffres de l’ INSEE . Taux de marge de 27.7 % au 3ème trimestre 2013 et de plus de 40 % en Allemagne, contre de 34 à 40 % en Italie , Espagne et Angleterre. Les profits, d’après l’ INSEE sont bien à un peu plus de 6 % en France, contre un tiers de plus en Allemagne et Italie et 2 fois en Espagne et aux USA. Ne pas oublie l’impôt sur les bénéfices des entreprises, plus lourd en France !
    S’il est incontestable que les dividendes ont cru beaucoup plus vite que les salaires depuis 30 ans et le monétarisme de Reagan, la faute en revient à la mondialisation, qu’il n’est nulle part question de remettre en cause ! Le désastre et le déclin, prévus par Maurice Allais, est bien en marche!
    «  Si les multinationales vont bien, c’est parce qu’elles réalisent , comme leur nom l’indique, l’essentiel de leur chiffre d’affaires et plus encore leurs bénéfices à l’étranger. Elles ne reflètent pas du tout la santé réelle des entreprises et de l’ économie française. » écrit encore Anthonin.
    S’il est une chose dont Mr Hamon, comme le gouvernement, devrait s’occuper, c’est de s’attaquer à ce commerce dévoyé consistant à saigner son pays d’origine en l’obligeant à commercer avec des pays sur-exploités pour exporter de moins en moins de produits technologiques ou de luxe nous procurant cent fois moins d’emplois que les importations nous en font perdre.
    Il est étrange, quand même, qu’un ministre chargé des intérêts d’un pays qui va si mal, se permette d’avoir des oellières et de ne tenir compte que des articles qui confortent ses préjugés sans souci de la vérité ! C’est vrai du gouvernement et de tous ses conseillers !

    • Toujours pas d’accord sur la Grèce – le 2 Juin 2015.
      theodorum Du 02/06/2015 à 11h12 au 03/06/2015 à 14h33
      Il est nécessaire de remettre en cause le libre échange avec les pays pauvres, pour la Grèce ( tapez sur internet Theodore Levantakis et vous comprendrez !) comme pour l’ Europe, qui s’enfonce encore ( 268 Milliards de dette en plus en 2013 malgré une balance commerciale globale excédentaire, sauf avec l’ Asie, bien sûr et une croissance de 0,9% ).
      Je l’ai écrit à l’ ambassadeur de Grèce à Paris, 17 pages doubles de raisonnement à l’appui !
      On comprend qu’ Angela se creuse la tête sur cette photo !

      La société de consommation est terminée, il faut, maintenant innover pour donner du travail à tous et promouvoir la diminution du temps de travail, comme la Gauche a commencé à le faire, sauf que les conditions n’étaient pas réunies, les frontières étant ouvertes aux concurrences déloyales.
      Ce sont ces concurrences qu’il faut mettre au pas, « le pneu crevé » de la demande d’après Alfred Sauvy le 4 Avril 1981 à O-F « Un enfant sait cela ! » Mettre au pas les concurrences déloyales, un si grand pas pour la soi-disant « Pensée Unique », est nécessaire mais pas suffisant. Cela passe par le remplacement de toutes les cotisations et impôts pesant sur la compétitivité, car gonflant les prix, par la TVA ou taxe sur la consommation, autorisée par Bruxelles, pour que le consommateur n’ait plus la possibilité d’y échapper.
      Mais Il faut aussi une indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée avec retenue maximale. C’est vrai que les grecs se sont montrés irresponsables. J’ai gardé une double page du Nouvel Économiste N° 766 du 19/10/90 qui disait « La Grèce, aux crochets de l’ Europe, jusqu’à quand ? »
      Mais ce sont quand même les dirigeants qui sont responsables, pas le peuple.
      Chez nous ce n’est guère mieux : nous avons élu des fonctionnaires et des politiques imbus d’eux-mêmes et que cela ne gène pas de faire travailler les cheveux blancs pendant que glandent les jeunes !

  10. je ne retiens du texte précédent que cette remarque, oh combien symbolique :
    « C’est un chemin ambitieux qui suppose de lutter contre l’avidité et l’inertie des classes dominantes et de mobiliser la société tout entière, mais c’est le seul porteur d’avenir. »
    dommage que ce ne soit pas souligné !
    Car c’est aussi notre problème à tous, se convertir ou périr !

    • Je retiens autre chose aussi, l’orthodoxie financière, dont Jacques Duboin annonçait pourtant la faillite dés 1936 et l’avénement de la misère dans l’abondance. L’OFCE ne remet pas en cause le système économique et ne s’attaque pas à la cause, comme le réclamait Maurice Allais, c’est-à-dire le libre échange mondialisé et la domination du consommateur !

  11. Forum Économie de Boursier. com le 21 juin 2014

    Un parfait exemple de l’intérêt de la TVA en remplacement des charges !
    Je viens de passer à coté d’un homme âgé taillant sa haie perché sur un tabouret
    au risque de tomber et de coûter cher à la Sécu, alors que beaucoup de jeunes sont désoeuvrés et perdent confiance dans l’avenir !
    Avec un financement par une TVA générale et une exonération totale pour tout ce qu’on peut faire soi-même plus un crédit d’impôt on pourrait employer des centaines de milliers de jeunes sans travail.Cette solution remplacerait avantageusement le RSA et toutes les baisses de charges. Il faut arrêter ce gaspillage et s’attaquer aux concurrences déloyales. C’est étonnant cette absence de bon sens qu’on ne peut expliquer que par une prévarication générale ou au moins un ramollissement des consciences déjà dénoncé en 1938 par Bernanos !
    Ne vaut-il pas mieux les dispenser de charges que de les avoir entièrement à charge ?
    Quitte à augmenter d’1 ou 2 points la TVA, dont le caractère injuste serait effacé par une redistribution partielle générale et forfaitaire.
    Cette redistribution forfaitaire serait compensée par une augmentation des taux ayant pour effet de rendre cet impôt non seulement juste, mais progressif ! Progressif par incidence de plus en plus faible de cette subvention, euro par euro de gain, donc sans effet de seuil stupide et injuste que nous subissons depuis des siècles ! Quel progrès ! Les gros seraient à découvert, fini de se cacher derrière les petits au nom d’une solidarité fumeuse !
    Cette progressivité soulagerait la conscience des grincheux qui ont toujours peur que les riches y gagnent !Ainsi, même ceux qui ne paient pas d’impôt bénéficieraient de ces travaux à prix réduit, sans possibilité d’exploiter la main d’oeuvre, seule la part financée par l’entreprise étant déductible de la masse salariale égale à 50 % de la valeur ajoutée !
    Les anti-patrons syndicalistes seraient rassurés ! Il n’y aurait même plus besoin d’eux, qu’ils travaillent comme les autres !
    Dire qu’on a tout essayé c’est mentir et passible de non assistance à personnes en danger, comme un crime contre l’humanité ?

  12. Forum Économie de Boursier.com du 5 08 2014

    Hollande demande à l’ Allemagne de pousser la croissance !

    L’ Europe ne va pas bien puisque la dette publique Européenne a augmenté de 262 milliards € en 2013 et atteignait fin Mars 93,9 % de son PIB.
    Pourtant l’ Euro est fort, mais à tort, bien que cela nous avantage de payer pétrole et matières premières moins cher.
    Il y a là une contradiction qui montre que on peut être créditeur et s’enfoncer quand même, sans s’en apercevoir. Bonjour au réveil !
    ce que la pensée unique n’a pas compris !
    D’un lecteur de Nouvelle Cité en Février 95 :
    « Si l’on prend en compte le fait que, au cours des 20 dernières années, le Revenu National a augmenté de 50 % et, cependant, le nombre des chômeurs est passé d’un à trois millions et demi, il n’est pas faux de dire que l’ économie de marché est plus destructrice que créatrice d’emplois.
    « En fait, lorsqu’un consommateur cherche à acheter le moins cher possible, il est, de par sa démarche, indirectement destructeur d’emplois. On objectera que l’ économie ainsi réalisée, par exemple dans l’achat de vêtements, lui permettra d’acquérir un ordinateur et donc de faire marcher l’industrie correspondante. Ce raisonnement oublie une partie de la réalité : que l’industrie du vêtement , ou de la chaussure, est de trois fois plus consommatrice de main d’oeuvre ( par millier de Francs de chiffre d’affaires) que ne l’est l’industrie informatique. Cela signifie que, dans ce cas, pour trois emplois détruits, il y a un emploi créé. »
    L’effet de ciseaux démontré ci-dessus est à multiplier par 10 dans les échanges avec les pays pauvres. C’est là-dessus qu’il faudrait revenir au lieu de se résigner au déclin !

  13. Site de Michel Santi, Suisse, en Février 2014, « L’irrévérence est mon dogme » au sujet du suicide des jeunes en Espagne :
    5 commentaires
    1. Theodorum
    La pensée unique est inhumaine, quand elle ne répond pas à ses contradicteurs, quand elle refuse le débat et se prétend science infuse : c’est refuser de porter assistance à personnes en danger !
    Il faut en finir avec cette concurrence-panacée artificielle ou jeu stupide où on ne produit que pour les plus capables et les plus performants, ou la production ne dépend que du pouvoir d’achat et non des besoins existants, qu’on pourrait satisfaire !
    Il faut crever cet abcès ! changer les règles du jeu ! Impôt-ser un droit à valeur ajoutée pour toute demande d’emploi par une réserve sur celle produite par toute entreprise et changer l’assise des charges sociales de façon que le consommateur ne puisse pas éviter de les payer, enfin , bref, les 3 mesures que j’ai inventées et qui n’ont jamais fait l’objet de critique et reçu, en partie, l’approbation d’économistes éminents. ( Rapport au Sénat du 31 03 1994 de Olivier Blanchard, économiste en chef au FMI, Edmond Malinvaud, Collège de France et Robert Solow Prix Nobel, entre autres )
    4. Theodorum
    Je trouve aujourd’hui dans ma boite e-mail un texte connu et oublié qui peut s’appliquer à notre situation en général et au problème des suicides de jeunes en Espagne :
    Objet : Aujourd’hui, c’est chacun pour soi !
    « Je n’ai rien dit »… par le pasteur allemand Martin Niemöller
    Quand ils sont venus chercher les communistes,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas communiste.
    Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas syndicaliste.
    Quand ils sont venus chercher les juifs,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas juif.
    Quand ils sont venus chercher les catholiques,
    je n’ai rien dit.
    je n’étais pas catholique.
    Et, puis ils sont venus me chercher.
    Et il ne restait plus personne pour protester.
    Ce texte m’est adressé par un ancien ingénieur des mines cadre dans l’industrie au sujet des licenciements chez le transporteur mory-ducros.
    Répondre
    1. Michel Santi
    oui je connaissais…beau texte en effet. Il serait temps que l’on s’inspire un peu des grands rebelles ayant marqué nos temps, comme Victor Hugo qui, lui, ne cessait de crier: « et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là ».

  14. Il y a quelques jours un reportage sur la récolte des Fraises signalait qu’il manquait en France 200 000 salariés agricoles car le travail est trop dur et les salaires trop bas. On est obligé de faire appel à des travailleurs espagnols qui gagnent en France 3 fois plus qu’en Espagne. Il est nécessaire d’obtenir le feu vert de Pôle Emploi prouvant qu’on ne trouve pas chez nous de salariés pour faire ce travail.
    Si les cotisations étaient supprimées et remplacées par la TVA les robots paieraient pour les cueilleurs de fraises ou de cerises, et on pourrait payer plus quitte à diminuer les horaires.
    Il y a beaucoup d’autres emplois qui ne trouvent pas preneurs et qui seraient pourvus par un tel changement. Qu’est-ce qu’on attend ?

  15. Près de 1200 petites boulangeries ferment chaqua année paraît-il. Avec la TVA , une TVA partiellement et forfaitairement partagée, avec en plus l’absence de TVA pour tout ce qu’on peut faire soi-même – le pain aussi – elles ne fermeraient plus, ce sont les grosses qui fermeraient !
    Donc beaucoup d’emplois à la clé et des villes vivantes !
    A toi d’innover Président Macron !

  16. Lorient, le 26 juillet 2013.

    Monsieur Honoré Puil
    Chargé du commerce
    35000 RENNES

    Monsieur,

    Je n’achète pas souvent Ouest-France mais Mercredi, en faisant mes courses hebdomadaires j’ai remarqué le titre du journal sur le péril du commerce en centre-ville, sujet qui m’intéresse.
    Vous remarquerez par les textes ci joints que la question est complexe et fait partie d’un ensemble de problèmes préoccupants, tous liés, comme je le dénonçais déjà dans ma lettre à la Presse en Mars 1973 à l’ occasion de ma 1ère candidature aux législatives à Lorient, au « Rôle de l’ ETAT dans l’ Economie ou le procès du libéralisme ».
    Le problème n’est pas nouveau, loin de là, mais toujours irrésolu. Si on ne peut reprocher à personne de ne pas l’avoir résolu , je peux, moi, reprocher à beaucoup de ne pas m’avoir questionné alors que j’affirme depuis 1973 l’avoir résolu, ne serait-ce qu’en affirmant «  on ne peut rien changer tant qu’on n’y a rien compris ! ». Personne ne s’est étonné de cette affirmation publique, parue dans la Presse, comme si cela allait de soi.
    En fait tout se tient et donc c’est tout ou rien. Jacques Duboin ( voir Internet ) disait déjà en 1936 (voir au dos) l’orthodoxie a fait faillite. Avec le problème des retraites on nous promet « la misère dans l’abondance » . Allonger la durée de cotisation sous prétexte qu’on vit plus vieux, mais alors que l’espérance de vie en bonne santé n’est que de 63 ans, et alors que les entreprises ne veulent plus des vieux ( un des méfaits de la prime d’ancienneté- qui n’a plus de raison d’être, personne ne songeant maintenant à quitter son emploi comme quand le chômage n’existait pas et alors que les besoins d’un salarié qui se marie sont supérieurs aux mêmes besoins à 50 ans – rendant le maintien dans l’emploi plus coûteux). Quelle stupidité que la lutte pour « les droits acquis » comme si la vie n’évoluait pas, car si on n’arrête pas le progrès, c’est la concurrence qui est source de chômage et des solutions « intelligentes » sont possibles, comme celles que je propose.
    Marx a dit que les profits étaient faits aux dépens des salaires, Leclerc aux dépens du consommateur, moi je dis au détriment des chômeurs et de la solidarité. Les socialistes n’ont à ce jour rien résolu, ce n’est pas étonnant : ils n’ont pas de doctrine, comme le dit bien ma lettre au 1er Ministre du 8/12/12. Les syndicats défendent leurs intérêts au détriment de l’intérêt général souvent.
    Les problèmes devant nous sont gigantesques ( 1800 milliards de dette c’est 450 porte-avions nucléaires, alors qu’on n’a pas les moyens d’en construire un 2eme. C’est 9 millions de logements à 200 000€ pièce. Le Président Hollande rêve, il parle de reprise, alors que nous sommes dans un système condamné qui n’a connu depuis 30 ans qu’une croissance nulle, dette exclue.
    Je viens de poster hier un dossier 10 fois plus gros que le vôtre à Mr Didier Migaud (enfin un socialiste qui parle clair) en lui disant de sonner le tocsin et que je ne garderais pas longtemps pour moi le fait qu’un emploi public nous coûte la compétitivité de 5 emplois productifs. J’ai toujours favorisé le gouvernement en place. D’ailleurs je mets Droite et Gauche dans le même sac, c’est logique, ils sortent des mêmes grandes écoles. Quelle que soit leur intelligence, ils sont comme de beaux leviers sans point d’appui . Cela ne vaut rien disait Archimède. Voila ma différence !
    Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères salutations.

  17. Lorient, le 19 Septembre 2014.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je vous remercie pour votre réponse à mon courrier du 25 Avril 2014. C’est au minimum la preuve d’un non sectarisme. Personne n’a, en effet, le monopole de la vérité. Et il est sain d’écouter tout le monde.
    Je remarque votre volonté très forte d’obtenir des résultats mais je crois que vous êtes mal parti. Je ne suis pas socialiste, mais je ne me réjouis pas de vous voir échouer car c’est un peu la dernière chance pour le plein emploi.
    Nous subissons la domination de la pensée unique, stigmatisée par Maurice Allais en 1999 dans son livre « Mondialisation » : «  Celui qui, aujourd’hui, ose remettre en cause la mondialisation des échanges et lui attribue la cause du chômage actuel est « politiquement incorrect ». On le considère comme un demeuré, animé de misérables préjugés nationalistes, voire xénophobes, et ignorant tout de l’ Économie. » J’ étais parvenu à la même conclusion 27 ans auparavant en protestant en 1972 , à l’occasion de la grève du Joint Français de St Brieuc qui voulait délocaliser à Malte, contre la déclaration de Jean Boissonnat, qui la justifiait au nom d’ une solidarité, pour moi « dévoyée ».
    Le problème de l’ État n’est pas surtout un problème de dépenses excessives, il est d’abord un problème de recettes insuffisantes, du à ces pertes d’emplois considérables, donc pertes de cotisations et hausse des prestations de toutes sortes, que ne compensent pas les exportations nous procurant peu d’emplois, à montants monétaires égaux, du fait de différences de salaires énormes
    entre Europe et Asie. Donc, on ne peut plus aider des pays pauvres dont le commerce nous ruine !
    C’est un effet de ciseaux qui a échappé et échappe toujours à nos experts, en France comme partout .
    La meilleure preuve en est que la dette publique globale de l’ Europe a augmenté de 262 Mds€ en 2013 malgré un excédent global des exportations, sauf avec l’ Asie !
    Les délocalisations ne sont pas seules en cause, il y a aussi le travail au noir, le bricolage et la robotisation qui multiplie les biens en diminuant la demande des mêmes biens du fait des pertes d’emplois et de cotisations qui vont avec.
    La politique de l’offre n’est pas la solution, c’est une solution orthodoxe, qui a échoué jusqu’ici. Investir quand la demande est atone c’est détruire plus d’emplois qu’on en crée. La demande doit précéder l’investissement, mais à condition de supprimer les concurrences déloyales, ce que Mr Alfred Sauvy sous-entendait peut-être en 1981 quand il écrivait «  Faire une politique de la demande, c’est comme gonfler un pneu crevé, la demande va partir au dehors. Un enfant sait cela ».
    Pour favoriser la demande et permettre la création de monnaie bancaire il faut en finir avec la royauté du consommateur et privilégier l’emploi et les salaires. C’est là que peut se situer la pertinence de la pensée socialiste, par la naissance d’un nouveau modèle économique !
    Il n’existe que 2 systèmes, le communiste et la dictature du prolétariat et le capitaliste ou dictature du consommateur : la solution étant dans un respect égal de ces 2 acteurs de l’ Économie. Une réserve de 50 % de la valeur ajoutée par indexation de la masse salariale est la seule solution logique , car elle oblige l’entreprise à partager la croissance, qui passe par le crédit, entre les 2 parties à respecter. Je développe ces idées dans quelques textes que je vous ai déjà adressés.
    C’est très bien d’avoir une volonté forte, mais à condition d’une vision juste ! Essayez d’en convaincre le Président, tout n’a pas été essayé, et il n’a plus rien à perdre !
    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de mes sentiments distingués.

  18. J’ai retrouvé le texte de ma lettre au 1er Ministre du 8 12 2012 :
    Lorient, le 12 Décembre 2012.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je comprends la déception d’ Arnaud Montebourg et celle des syndicats, mais votre décision est logique. Chaque jour 1500 salariés perdent leur emploi sans faire de bruit. La situation économique est difficile et il n’y a pas de solution locale à une baisse générale de la demande, autre qu’une amélioration de la compétitivité.
    Or, le débat sur la TVA sociale a montré, qu’aux yeux de certains économistes, remplacer des cotisations sur salaires par une augmentation de la TVA, correspondait à une dévaluation qui ne dit pas son nom. Outre qu’en dénonçant cette opération ils oubliaient que cela pouvait répondre au reproche d’un euro fort, qui empêche les pays du Sud en particulier de compenser, comme autrefois, la faiblesse de leur compétitivité, en plus je montre qu’une telle opération est supérieure à une dévaluation classique, tout en ne valant pas l’ accisation des charges et le CVA.
    Voilà une solution aux problèmes type Arcelor-Mittal, car la solution doit être générale. Il faut recréer des solvabilités en éliminant les concurrences déloyales et en mettant le consommateur à la seconde place. Dommage que la Gauche ait refusé cette idée « par principe », alors que, comme je le montre par ailleurs, le coté injuste de la TVA peut être compensé par une redistribution partielle forfaitaire, et que c’est le seul moyen de faire contribuer chaque euro de revenu – donc tout le monde paie de l’impôt – sans effet de seuil injuste et stupide. Ces effets de seuil créent des frustrations pour les bénéficiaires touchés et des pertes pour les impôts ou cotisations encaissées.
    Car les cotisations sur salaires entrent dans les prix, qu’elles soient salariales ou patronales et sont gonflées, en plus, de la TVA, aggravant le coût de l’emploi à l’avantage du travail au noir, du bricolage, de la robotisation et des importations des pays pauvres, au seul bénéfice des intermédiaires locaux et européens, ceux-ci prospérant au détriment de l’intérêt général.
    C’est tout à fait limpide, à moins d’être de mauvaise foi. Une étude de Mutuelle Action de 1997 ( ci-jointe ) montrait bien que les pays où l’ ÉTAT, donc les contribuables, participait le plus au financement de la santé étaient aussi ceux où le chômage était le plus faible , car ces charges n’entrent pas dans les prix et ne paient pas de TVA . Et il est urgent d’agir !
    En France, de la part de la Droite comme de la Gauche, on a toujours pris les entreprises pour des vaches à lait . Évidemment c’est plus populaire de les imposer que de s’en prendre aux consommateurs pour la Gauche ou aux contribuables pour la Droite. Mais c’est comme cela qu’on a favorisé robotisation, travail au noir, bricolage ( facilité par les 35 H. ) et délocalisations au détriment de l’emploi et des ressources de l’ ÉTAT, qui n’a pas de leçons à donner aux patrons !
    Haïr ceux-ci c’est s’aveugler et enfoncer les salariés que l’on prétend défendre ! Entre salarié et consommateur il faut choisir, les prix c’est au détriment de l’emploi, donc de la dignité et de la solidarité, selon notre devise «  Liberté, égalité, fraternité . » La défense du consommateur est une idée de droite et de ceux qui veulent manger à tous les râteliers, comme tout syndicat qui se respecte ! Je parle en connaissance de cause !
    Est-ce un hasard aussi si on ne voit pas plus clair dans la situation de la Grèce le fait que nous soyons dirigés par des fonctionnaires, payés sur la production nationale ou Européenne, mais favorables au libre-échange, dont ils profitent seulement !
    Les Fonctionnaires ne produisent pas de biens réels et si leur pays n’en produit plus, comme la Grèce, qui importe même ses tomates , il arrive un jour où leur employeur est en faillite et ils ne peuvent plus P(F)onctionner !
    Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, mes salutations les plus sincères.

  19. Le droit d’accises est un droit laissé à disposition libre des pays composant l’ Europe d’aprés Jean-Marie Albertini – Directeur de recherches au CNRS dans « Les rouages de l’ Économie Nationale » diffusé à 500 000 exemplaires en 1996 et réédité régulièrement.
    Font partie des droits d’accise les droits sur le tabac,l’alcool et les carburants (TIPP ) auxquels la TVA s’ajoute encore dans le cas des carburants. C’est un droit basé sur le poids, le volume,la longueur, la surface ou la pièce, donc indépendamment du prix ou de la provenance.
    La TVA tient compte du prix mais elle est d’application plus générale, elle pèse moins sur des produits moins chers, l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée y pallie, tout en atteignant d’autres objectifs.

  20. 8 Juin 2015 : Uberpop arrive à Marseille, Nantes et Strasbourg ( Site Boursier.com)
    « Décision de justice attendue en septembre
    Une décision de justice déterminante est attendue en septembre prochain. Le Conseil constitutionnel doit en effet se prononcer sur la validité de certains articles de la loi Thévenoud, supposée mettre un terme aux tensions entre VTC et taxis. Dans l’attente du verdict, la Cour d’appel de Paris a suspendu en mars dernier sa décision sur une demande d’interdiction de l’application. Chez certains de nos voisins européens, le service a déjà été interdit. C’est notamment le cas en Allemagne. »
    theodorum
    La solution, ici comme partout dans l’ Économie, réside dans le remplacement total des cotisations salariales et patronales, comme des impôts taxant les entreprises, par de la TVA, une TVA corrigée et rendue juste et progressive par une redistribution partielle et forfaitaire par personne à charge, sans effet de seuil.
    Car les charges sociales sont égales aux salaires nets. Il serait 2 fois moins rentable de concurrencer les taxis.
    Des mesures complémentaires assureraient emplois et prix modérés
    Ce matin à 10h33
    theodorum
    C’est valable aussi pour les robots ! Alain Minc, major de l’ ENA en 1975, déclarait Dimanche sur la 5 dans « C’est politique » qu’il fallait prendre exemple sur les pays nordiques qui avaient plus de robots que nous, comme si on était pas déjà dans une société de consommation dénoncée le 7 Juin 1936 par Jacques Duboin, ex-banquier,ex-industriel,ex-Secrétaire d’État au Trésor, donc très qualifié et expérimenté : « L’orthodoxie a fait faillite, j’espère que Léon Blum ne nous la ramène pas! »
    Ce matin à 10h43
    theodorum
    Léon Blum avait été intronisé la veille ! Jacques Duboin annonçait « la misère – de la demande ruinée par les robots – dans l’abondance ».
    Avec la TVA à la place des cotisations, une TVA amendée comme écrit plus haut, on peut faire l’ économie des robots tout en taxant la production de ceux qui nous font concurrence et ne paient pas de charges!
    Nous serions plus compétitifs intérieurement car les consommateurs paieraient les mêmes charges sur tous les produits et plus à l’export car hors charges!
    Ce matin à 10h51
    theodorum
    A l’export il n’y a pas de TVA, donc ce serait aussi hors charges, la TVA les incluant.
    Ce serait donc un nouveau modèle d’ Économie supérieur au modèle actuel et donc s’imposant mondialement par destruction de toutes les formes de concurrence déloyales, le consommateur ne pouvant plus choisir le beurre- des prix bas – et l’argent du beurre – de bons salaires, de fonctionnaires échappant à la concurrence, si possible !
    Enfin responsables !
    Ce matin à 10h58

    theodorum
    Prendre un taxi pour se déplacer coûterait beaucoup moins cher à revenu égal, on n’hésiterait pas à s’en servir, cela donnerait beaucoup d’emplois !
    On pourrait même supprimer les bus qui se baladent à vide presque toute la journée et qui se meuvent lentement et qu’il faut attendre et qui ne vont pas de votre point de départ à votre point d’arrivée directement.
    Avec les moyens de communication actuels c’est facile !
    Ce qui est rare est cher, doit l’être comme le pétrole, la main d’oeuvre est….
    Ce matin à 11h10
    theodorum
    …abondante, voir le chômage, elle doit être bon marché !
    Re distribuer partiellement la TIPP comme pour la TVA s’impose pour que tout le monde puisse rouler un peu – la voiture est un instrument de liberté même quand elle ne roule pas ! – doit être possible pour tous, gaspiller possible pour personne !
    Ce matin à 11h15
    Conclusion : la participation des robots et donc des multinationales aux différents financements permettrait de soulager d’autant ce qui demande beaucoup de main d’oeuvre !

    • C’est d’autant plus marquant que la libéralisation de certains secteurs seraient bénéfiques si elle était bien faite ! Pour certains secteur il n’y a pas de TVA, ou l’ubérisation conduit à une destruction des systèmes sociaux faisant du chacun pour soi la règle ! Nous devrions réduire la pression fiscale plutôt que de légaliser des activités qui n’en supportent pas du tout, sous précepte de destruction du système de sécurité social français !

    • Le pire avec les bus étant une augmentation de la pollution, du fait des obstacles mis sur la voie publique pour empêcher de les doubler à l’arrêt : résultat: des voitures qui attendent et dont le moteur tourne. Rien ne vaut la fluidité du trafic, donc vivent les ronds-points remplaçant les feux rouges !
      Et vivent les taxis grâce à un changement de fiscalité !

  21. Forum Economie de Boursier.com du 11 12 13

    4G : échange de tweets entre Montebourg et Niel

    L ‘éternel problème : Le Progrès crée-t-il plus d’emplois qu’il n’en supprime ?
    Si ce débat est dur à trancher dans le détail, globalement c’est faux !
    Si c’est faux à qui la faute ? J’ai assisté à un débat de cette sorte vers 1965 entre mon père et un client débitant de boissons: l’un a dit : le commerce ne marche pas ! le second a répliqué : à qui la faute ? Chacun est resté sur ses positions, pensant que c’était l’autre qui prenait trop de marge !
    En 1984 j’écrivais au Monde, dans un texte intitulé « Vive l’émulation, A bas la Concurrence! » au sujet de la crise dans la sidérurgie Française qui n’avait pas pu se moderniser car contrainte par Giscard l’inamovible ministre des finances de De Gaulle et Pompidou, à vendre pendant 25 ans la tonne d’acier 100 Frs en dessous du prix de revient:
    « NON ! La croissance n’est pas nécessaire pour le plein emploi. Le chômage résulte de la conjonction du progrès technique et de la concurrence. Car le progrès technique permet ou de produire plus avec les mêmes emplois ou de produire autant avec moins d’emplois ou autant avec les mêmes emplois et une durée du travail moindre. »
    En réalité la concurrence exclut – sous prétexte de compétitivité – ceux pour qui la croissance est invoquée ! L’erreur, technocratique, naïve en fait, cache un accord de partage indolore, à condition que le « gâteau  » augmente et surtout  » sine die « .
    J’ai donc cherché et trouvé 3 mesures qui neutralisent les concurrences déloyales empêchant, aussi, le temps de travail de diminuer.
    Ce sont l’accisation des charges sociales ou une TVA plus forte les incluant, une taxe de 20 % sur la valeur ajoutée d’où il serait permis de déduire un SMIC amélioré avec crédit d’impôt assorti et un Contrôle de la Valeur ajoutée de 50 % avec indexation de la masse salariale limitée à 2 fois le SMIC par salarié. On pourrait payer plus, sur les autres 50 % mais ce ne serait pas déductible.
    Même les banques seraient assujetties à ce CVAB ou contrôle de l’ EBE, les obligeant à prêter plutôt que de spéculer au détriment des petits actionnaires et des besoins des entreprises, car la masse salariale serait déterminante dans la possibilité de bénéfices!
    L’emploi et les salaires seraient prioritaires et licencier serait pour les entreprises diminuer leur droit à valeur ajoutée. Elles préféreraient diminuer le temps de travail que de licencier ! Et les banques n’auraient plus de motifs de refuser des prêts à des emprunteurs désormais solvables et assurés d’avoir toujours du travail.
    Toutes les aides de l’ ETAT et les niches fiscales pourraient être supprimées, l’ Economie fonctionnant bien toute seule et beaucoup de fonctionnaires choisiraient de quitter une fonction publique trop pesante et parfois ennuyeuse et restrictive de liberté et d’initiatives!
    Mrs Montebourg et Niel n’auraient plus besoin de tweeter !

    http://www.boursier.com/actualites/economie/la-technologie-sera-encore-devoreuse-d-emplois-previent-le-patron-de-google-22773.html

    • Les marges excessives font tort à l’ ÉCONOMIE !
      C’est du pouvoir d’achat inutile car outrepassant les besoins et source de spéculations nuisibles. L’ Économie est échange et c’est pour cela que c’est pervers entre pays à niveau de vie très différents. Quand nous exploitons les pays pauvres c’est au détriment de nos compatriotes exposés à une concurrence déloyale. Cela entraîne des inégalités criantes.
      C’est pour cela qu’il n’y a plus de croissance sans dette chez nous. »Ces délocalisations ruinent non seulement notre pays, mais aussi ceux auxquels on fait appel, car les orientaux qui gagnent 0,5 € de l’heure produisent infiniment plus (ils travaillent 70 h par semaine ) qu’ils ne consomment… » écrivait la femme d’artisan le 13 juin 1994 dans Ouest-France.
      Il y a transfusion de sang économique et en même temps stase de ce sang qui ne circule plus !
      Forum Boursier.com du 20 03 2014 : Les honoraires des notaires et huissiers vont baisser.
       
      Le 22/03/2014 à 12h08 / message No.26 Par theodorum
      Retrouver la croissance c’est travailler pour les besoins insatisfaits !
      Le Progrès nous oblige à être généreux: pour cela le sang, donc l’argent, doit circuler !
      Si l’exploitation de la misère du Monde nous procure un gain de pouvoir d’achat c’est un gain fictif car source de notre dette !
      Ce n’est pas le cas d’une baisse du coût du téléphone initiée par Free,à ranger dans les excès de marge, comme l’illustre bien le développement d’ Altice.

  22. Un exemple d’emploi disponible m’a été donné ce matin en me promenant dans le jardin botanique de ma nouvelle résidence. Un employé municipal était en train de bruler des herbes avec un charriot transportant une bouteille de propane de 13 kg, les pesticides étant interdits. Cet employé m’a dit que le problème était qu’il fallait repasser tous les 15 jours. Voilà un travail, donc une occupation ne nécessitant ni formation ni capital, seulement une modification de la fiscalité concernant les charges sociales.
    En plus nous aurions les moyens d’accueillir ou d’aider plutôt les migrants à rester chez eux, alors que le chemin que nous prenons est sans issue !

  23. Je viens de voir sur TF1, qui a prolongé une enquète de Que Choisir – en général c’est plutôt sur la 2, mais il s’agit peut-être d’émulation plus de concurrence ? M’aurais-t-on écouté ?- que la plupart des insecticides sont vendus en libre service et sans mise en garde d’un vendeur.
    Encore une fois un voeu pieux ! Trop de lois nuisent au respect de la loi.
    Une seule loi sufffirait : l’intérêt ! L’intérêt d’employer grâce à l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée, grâce aussi aux aides fiscales dans ce but,la possibilité donc d’avoir assez de personnel pour renseigner et avertir les clients.
    Encore une fois, tout se tient !
    renseigner les clients

  24. Ci-dessous une partie de la réponse de la Commission Européenne du 22 Avril 2015 :
    « Comme vous le savez, la fiscalité directe reste de la compétence exclusive des États membres de l’ Union Européenne et seul un vote à l’unanimité au Conseil permet d’aligner les politiques fiscales nationales au niveau européen. Toutefois, au travers du cycle annuel de coordination des politiques économiques ( appelé communément le semestre européen ), la Commission européenne recommande à certains des ÉTATS membres de basculer la charge d’impôt du travail vers d’autres assiettes fiscales telles que la consommation, l’immobilier et la taxation environnementale. »
    Donc imposer les carburants pour subventionner l’emploi c’est possible, et c’est d’une pierre faire 2 coups! Et dans la mesure où l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée favorise l’emploi authotocne on peut recourir aussi à l’impôt sur le revenu. De même, du fait d’une redistribution partielle de toute taxe ou impôt on peut se contenter d’une flat-taxe de 20 %.
    De même aussi où la taxe est en partie redistribuée un taux unique de TVA est possible.
    Une rampe – résultat d’une taxe partagée forfaitairement – c’est mieux qu’un escalier !
    car sans effets de seuil!

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