Comment résoudre le casse-tête démographique ?

démographie et démographique en europe face à l'islamisation les éveillés

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https://leseveilles.info/2017/01/28/resoudre-casse-tete-demographique
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L’Europe engage son déclin démographique ! Pour quelles raisons la démographie européenne est-elle en berne ? Quels fléaux menacent l’Europe ? Comment résoudre ce casse-tête démographique ? Tant de questions cruciales qui vont déterminer l’avenir du vieux continent. Les éveillés vous détaille la plus grande crise européenne !

 

La démographie européenne aujourd’hui

 

Une baisse démographique qui s’accentue ?

La démographie européenne semble chuter de manière prépondérante depuis plusieurs années. En 2015, il y avait 5,1 millions de naissance pour 5,2 millions de décès. Si ces chiffres ne semblent pas être importants, ils sont en revanche alarmants. En effet, le taux de fécondité permettant le renouvellement d’une génération est de 2,1 enfants par femme, or en Europe il n’est plus que de 1,5 ! Cette crise démographique est donc une bombe à retardement qui plane au-dessus de nos têtes, car la démographie détermine la survie des peuples. Au-delà de l’aspect de sauvegarde des différents peuples et nations européennes, la démographie influencera négativement notre économie de manière irrévocable. Cette influence négative se traduit par un vieillissement accéléré de la population (40% de la population européenne d’ici 40 ans sera en âge de la retraite) qui aura des conséquences désastreuses pour l’économie. L’explosion de notre système social, la hausse du coût de production qui engendrera alors de l’inflation et une perte de compétitivité alors que le pouvoir d’achat diminuera du fait de l’inflation.

Une population vieillissante

Ce vieillissement accru de la population aura pour conséquence de réduire considérablement la population (l’Europe risque de perdre près de la moitié de sa population dans un siècle) et ainsi engager le déclin de la civilisation européenne. D’un point de vue économique, si la population active décroît de façon disproportionnelle, elle engendre une baisse des revenus de l’État (prélèvement et cotisation) ainsi qu’une baisse de productivité pour les entreprises. De plus, la population de retraité augmentant au détriment de la population active, engendre une hausse des dépenses sociales qui ne pourra plus être financée par cette dernière accentuant de ce fait la dette sociale des pays européens.

La France ne semble pas épargné

La démographie française est d’autant plus importante que tout son système social a été basé sur la démographie. En effet, le système social qui comprend notamment la couverture santé, le chômage et les retraites a été possible sur un principe générique de solidarité et entièrement financé par la population active. En ce qui concerne le système de retraite par exemple, la chute démographique a un impact dévastateur sur le financement des retraites. Dans les années 1950, 4 actifs finançaient une retraite, en 1970, c’était 2,5 actifs qui finançaient une retraite alors qu’en 2010, une retraite était financée par 1,5 actif. Il en est de même pour la sécurité sociale et le chômage, ce qui explique notamment les petites retraites, le non-remboursement de plus en plus de dispositifs médicaux et la diminution des allocations chômage.

 

Quelles solutions l’Europe a-t-elle apportées pour endiguer cette baisse démographique?

 

Vivre plus longtemps !

L’Europe a apporté diverses solutions pour essayer d’endiguer cette crise démographique, qui ont engendré de nombreuses contestations. L’une des premières réponses européennes est l’augmentation du départ à l’âge en retraite afin de favoriser une vie active plus longue. Ainsi en France par exemple, l’âge moyen de départ à la retraite augmente. En 2000, l’âge moyen de départ en retraite était de 60 ans contre 62,5 ans en 2015. Augmenter l’âge de départ en retraite permet ainsi de payer moins de retraites aux bénéficiaires du fait d’une durée dans la vie active rallongée des différents acteurs économiques. Cette mesure permet de réduire les dépenses sociales, mais ne répond cependant pas au problème démographique. Par quel moyen l’Europe a-t-elle cherché à renverser son déclin démographique ? La réponse est simple, il s’agit d’un plan d’immigration massive.

L’immigration, le joker de l’Europe ?

L’immigration a paru à l’Europe le moyen d’inverser sa démographie en chute libre de manière à la repeupler et à booster son économie. Le plus gros demandeur de cette immigration légale est l’Allemagne qui a accepté rien qu’en 2014 plus de 800 000 migrants contre 300 000 pour la France. La raison principale de cet engouement allemand envers l’immigration se traduit par une forte demande de main-d’œuvre pour son économie. Le recours à l’immigration se trouve être le carburant de la machine économique allemande ! Cependant, cette politique d’immigration n’est pas sans conséquence, surtout lorsqu’elle n’est pas maîtrisée. En effet, si l’euroscepticisme à commencé à arriver pour des raisons économiques (crise de la dette grecque, disparité de la monnaie unique…), l’Union européenne se retrouve être remise en cause sur sa politique migratoire.

 

Une politique européenne désastreuse pour notre civilisation ?

 

Une islamisation de l’Europe qui s’accentue

La politique d’immigration européenne divise les différents états européens qui craignent une perte d’identité. Même si ces abnégations sont à maintes reprises démenties par les médias, il est important de recadrer les éléments dans son contexte. La vieille Europe qui est un continent à racine chrétienne se retrouve face à une immigration de plus en plus musulmane. À titre d’exemple en Allemagne, près de 20% de la population immigrée est turque. Mais le plus grand défi pour des pays comme l’Allemagne ou la France réside dans l’assimilation de l’immigration aux valeurs de notre civilisation, dans un contexte de disparition de notre identité. Le discours tenu aujourd’hui en faveur d’un communautarisme (diviser ou stigmatiser pour mieux régner) permet de justifier cette non-assimilation et de contourner le problème en permettant de faire croître cette immigration en Europe, pour des raisons économiques et parfois électorales.

 

Une politique contraire à nos valeurs ?

 

Si l’Europe, n’avait jusqu’alors jamais connu une t-elle crise d’identité, c’est parce que l’immigration était maîtrisée de manière à préserver l’identité européenne et à assimiler les migrants ayant des cultures et identités différentes. Aujourd’hui, le constat reste amer, l’immigration européenne croit dans un contexte économique morose, profitant d’une crise identitaire européenne. Les instigateurs de ces politiques migratoires européennes, qui les ont mis en place pour des raisons économiques et électorales profitent de cette aubaine qu’est la crise identitaire européenne pour stigmatiser les conservateurs ou patriotes, en les comparants aux responsables des heures les plus sombres qu’a connues notre vieux continent. Cependant, le communautarisme n’est-il pas en soi une marque de ségrégation ? Les politiques actuelles qui tendent à reconnaître ce communautarisme (par des politiques de différentiations et de laxisme envers certains cultes, ou en utilisant une communauté ethnique et religieuse pour lutter contre une politique) l’utilisent habilement pour discriminer les citoyens patriotes et hostiles à cette immigration, tout en justifiant et légitimant leurs actes d’un humanisme hypocrite. Ainsi à leurs tours, ces politiques créent de nouvelles communautés accroissant la division, la stigmatisation et l’individualisme. Cette politique met en danger les civilisations européennes du fait notamment d’une immigration qui est souvent en dehors de la volonté des peuples qui les composent. De plus, elle menace l’identité et la culture de l’Europe qui se retrouve délaissée par honte et peur de la stigmatisation. Au-delà de cette politique qui se retrouve, être contre les peuples, de réelles alternatives peuvent être trouvées pour relancer la démographie européenne.

 

De solutions simples qui ne remettrait pas en cause l’identité européenne !

 

Une immigration maitrisée comme clé

Afin de résoudre ce « casse-tête démographique », il revient à avoir recours à une immigration contrôlée, maîtrisée, assimilée et voulue par les peuples qui la composent. Pour reprendre les propos de Michel Rocard : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » et l’Europe ne doit donc pas culpabiliser de diminuer le nombre d’immigrés. De plus, l’immigration doit s’effectuer dans la tradition des civilisations et des cultures par une réelle envie et un réel intérêt par les populations désireuses d’y avoir recours et non par intérêt économique et social. De ce fait les états européens ne doivent pas hésiter à exclure tous migrants qui souhaitent imposer leurs cultures et civilisations à leur terre d’accueil et de revoir les modalités d’assimilations qui passent par une éducation républicaine de notre civilisation. L’Europe ne doit pas avoir honte de son passé et l’immigration apporte une richesse culturelle aux états lorsqu’elle n’est pas imposé !

Un système sociale égalitaire auquel tous les acteurs participent

Enfin, notre système social avantageux doit être refinancé par un système qui prend en compte les aléas démographiques et qui ne soit pas basé que sur le financement par les actifs. Étant donné que ce système social profite à toute la population, il semblerait que le financement de ce dernier respecte les valeurs de la république, notamment celle d’égalité. Le financement du système social par la TVA sociale semble donc être le moyen le plus adapté pour respecter les valeurs républicaines et prendre en compte les aléas démographiques.

 

En somme, le casse-tête démographique semble être un casse-tête idéologique, don l’issue déterminera l’avenir de la civilisation européenne.

3 Comments

  1. Je n’ai pas lu votre article encore, je le ferai, mais je réponds au titre pour l’instant.
    On a constate, c’est généralement admis, que plus le niveau de vie s’élève moins les femmes ont d’enfants. D’autre part, si tout se tient et si c’est «  tout ou rien », la solution réside dans la générosité envers les pauvres, qu’il s’agisse d’individus ou de nations.
    En conséquence les rectificatifs que je pense nécessaires au système capitaliste ou libéral me semblent là encore la bonne solution. elle passe par les 3 mesures principales que je propose et dont la 1ère est le remplacement des cotisations salariales et patronales par la TVA, car il faut raisonner collectif et les raisonnements individuels – type avantages acquis, protégeant ceux qui ont un emploi et excluant les autres, ou système du chacun pour soi – nous mènent dans le mur de la dette.
    A partir du moment où on ouvre les frontières aux pays pauvres par la concurrence le seul moyen d’être compétitifs est de détacher les charges sociales des cotisations et de les attacher à la valeur ajoutée. D’une part les étrangers n’ont pas droit à nos prestations sociales, pourquoi les leur faire payer, ce qui nous handicape dans la concurrence. D’autre part, avec le système actuel, nous sommes acculés à la dette, dont les intérêts ne seront pas toujours aussi bas, car nous sommes structurellement déficitaires par rapport aux pays aux normes sociales et environnementales moyennageuses.
    Ce qui ne serait plus le cas avec un financement par la TVA que paieraient aussi les importations et la robotisation-numérisation. Le chômage diminuerait chez nous et le cercle vicieux structurel serait rompu. L’ÉTAT retrouverait l’équilibre de ses finances et nous mettrions notre savoir faire à la disposition des pays pauvres car leur vendant hors TVA et hors charges sociales.
    Afin que la TVA devienne un impôt moderne et juste une redistribution partielle et forfaitaire de son produit s’impose : une sous-mesure, mais pas une demie-mesure ! Toutes les taxes et en particulier la TIPP mériteraient ce traitement, indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, les gros revenus avec leurs grosses voitures, se moquant d’une taxe insuffisante pour eux et trop lourde pour les petits revenus. Cette redistribution générale de la TVA comme de la TIPP aurait pour résultat, par incidence, que l’impôt varierait euro par euro, donc sans effet de seuil injuste et stupide, et que le petit ne ferait plus le jeu du gros, comme l’avait si bien résumé Claude Cheysson, polytechnicien et ministre des affaires étrangères en 1981, à l’époque où le parti socialiste m’avait répondu, par la voix de Jean-Paul Bachy, que le Président Mitterrand pensait aussi à remplacer les cotisations par la TVA. Malheureusement le parti communiste avait baptisé la TVA : Tout Va Augmenter. Mon idée de la partager n’était pas née ! « Longueur de temps et persévérance font plus que force ni que rage » Ou, proverbe chinois « le temps est un grand guerrier ».

    Pour que le petit ne fasse plus le jeu du gros, ce que la premières mesure et la sous-mesure réalisent déjà en grande partie, une 2ème mesure me semble souhaitable, une taxe de 20 % d’où l’on pourrait déduire les salaires dans la limite d’un SMIC, taxe assortie d’un crédit d’impôt, mais seule la participation de l’entreprise serait déductible d’une 3ème mesure ou taxe sur la valeur ajoutée de 50 % d’où l’on pourrait déduire la masse salariale , soit les salaires réels dans la limite de 2 SMIC. La taxe de 20 % serait à calculer en 1er et ne se cumulerait pas avec la Taxe de 50 % .
    La taxe de 20 % permettrait d’améliorer encore l’homogénéité du marché en reprenant aux entreprises dominantes les concessions obtenues des fournisseurs, le fait d’un meilleur emplacement ou de l’exploitation de la misère du Monde. La taxe de 50 % aurait pour résultat que toutes les entreprises auraient intérêt à faire ce qu’elles espèrent toutes des autres – leurs salariés étant des clients potentiels – et que l’inter-dépendance actuelle des économies empêche, libérer la demande. . Ce serait vraiment le cas dans la mesure où augmenter les salaires ou embaucher coûterait 2 fois moins, à vu qu’actuellement les charges sont égales aux salaires nets à valeur ajoutée égale et avec l’aide du crédit d’impôt d’1 demi-SMIC.
    Les concurrences déloyales seraient impossibles, la TVA n’étant appliquée qu’à la production manufacturée.

    Économiser les matières 1ères serait favorisé, bricoler et gaspiller ne serait plus intéressant, les bénéfices ne pourraient augmenter qu’en augmentant aussi la masse salariale. Le consommateur ne pourrait plus vouloir le beurre- des prix – et l’argent du beurre – de bons salaires et la sécurité de l’emploi. Le travail au noir ne serait plus non plus intéressant, sous-payer plus intéressant.
    Robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins et ne serait plus intéressant non plus, car les bénéfices dépendraient d’abord de la masse salariale, non de la publicité. Les salaires des footballeurs descendraient de leur piedestal !
    L’ÉTAT ne manquerait plus de ressources et le crédit d’impôt ne lui coûterait pas cher. Ses ressources augmenteraient.
    Exporter vers les pays pauvres notre technologie sans charges sociales serait les aider comme on aurait du le faire depuis longtemps. Nous n’aurions pas 2 000 milliards de dette. Les riches seraient beaucoup moins riches car la concurrence serait homogénéisée et le petit ne ferait plus le jeu du gros, qui serait aussi à découvert concernant la TVA et la TIPP sans compter les autres taxes.
    Exploiter la misère du Monde ne serait plus possible par le contrôle de la masse salariale de 50 % et les charges sociales financées par la valeur ajoutée, les bénéfices se faisant hors TVA, ce qui n ‘est pas le cas acuellemen. Fini de jouer !
    On n’aurait pas besoin d’exporter pour équilibrer la balance commerciale : cela tombe bien puisque
    pour 1 emploi gagné en exportant du luxe ou de la technologie on en perd 50 ou 100 par les importations obligatoires !
    Etc…Etc…
    OUI, ON PEUT TOUT CHANGER QUAND ON A TOUT COMPRIS !

  2. Je viens de lire votre article et ce que j’ai écrit convient à votre finale, même si j’ai d’abord pensé à la surpopulation mondiale et d’origine africaine surtout.
    Effectivement nous avons un problème en France car si le renouvellement de la population est plus correct qu’alleurs en Europe et surtout en Allemagne, ce bon résultat est du surtout aux femmes musulmanes qui ont beaucoup plus d’enfants que les femmes d’origine autochtone, et donc une islamisation progressive de notre pays, que cache l’interdiction de statistiques ethniques.
    De toute façon ce problème relève aussi d’une maîtrise de la compétitivité et des importations ainsi que des sources d’inégalités. La soluton est dans une taxation lourde du pétrole mais amortie par une redistribution partielle, comme pour la TVA.
    Afin que le progrès ne se traduise plus par du chômage mais par une réduction de la durée du travail, qu’on ne peut obtenir que par l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée.
    LE PROGRÈS NOUS Y OBLIGE MORALEMENT ET NOUS LE PERMET AUSSI, MAIS SEULEMENT À CONDITION DE METTRE AU PAS LES CONCURRENCES DÉLOYALES, CE QUE PERMET LA TÉVÉALISATION DES CHARGES !

    • Bien entendu, mais en France le problème c’est que la TVA a une image trop importante et les politiques qui cherchent à améliorer le sois-disant pouvoir d’achat des français ne se risquerait pas à augmenter la TVA en supprimant les charges sociales pour deux raisons: Ca diminuerait théoriquement le pouvoir d’achat des français (ce qui n’est pas le cas en pratique car les salaires augmenteraient) et car notre système sociale serait financé par la consommation, ce qui ne serait pas éthique au vue de sa dimension sociale. Cependant l’enjeu de notre compétitivité est la…

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