Comment relancer l’économie française ?

relancer l'économie française les éveillés

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http://leseveilles.info/2017/01/11/relancer-leconomie-francaise/
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En ce début d’année 2017, en pleine perspective électorale, la question ne cesse d’être d’actualité. Et pour cause, les politiques actuelles n’ont que pour seules visions les prochaines élections ! Les éveillés, vous propose une vision sur le long terme pour relancer l’économie française !

 

L’état de l’économie française actuelle

 

Une agriculture en berne !

 

L’économie française a connu de grands bouleversements depuis plus de quarante ans. Notre pays est passé d’une économie agricole, qui lui a permis sa puissance de jadis (au XVIe siècle, un Européen sur quatre était français et la France a longtemps été le pays le plus peuplé d’Europe jusqu’à la Révolution française ou la Russie devient le pays le plus peuplé d’Europe), car la démographie en Europe était relative en grande partie à la puissance agricole des pays. La France restera une puissance agricole prédominante dans le monde jusqu’aux années 1970, ou le déclin agricole français commencera, notamment du fait de l’ouverture des marchés mondiaux avec la concurrence des pays à bas coûts (Brésil, Chine…) et de la politique agricole commune européenne (PAC), qui enterrera le modèle agricole français.

 

Aujourd’hui, la France reste la première puissance agricole de l’Union européenne, et ce malgré une diminution constante du nombre d’agriculteurs (il y avait 6,3 millions d’agriculteurs en 1955, contre 500 000 aujourd’hui, de surcroît la surface moyenne agricole est passée de 10 hectares à 55). Avec cette concurrence du marché unique (Pologne, Espagne…) et celle des pays en voie de développement (Brésil, Chine, Argentine…), les agriculteurs français se trouvent dans une position concurrentielle affaiblie. Le prix des matières agricoles ne cesse de diminuer dans le monde, privilégiant la quantité au détriment de la qualité. Du fait de cette position, de la PAC qui tend à industrialiser l’agriculture de manière permanente et de l’influence de la grande distribution comme premier distributeur de denrées agricoles, les exploitants agricoles recherchent avant tout les économies d’échelles pour survivre en s’industrialisant. Cette stratégie a conduit à un bouleversement important de notre paysage agricole, entraînant la désertification des communes rurales, la disparition des commerces dans nos campagnes et donc une perte pour l’économie locale.

 

Au-delà des conséquences désastreuses pour notre économie nationale et locale, car la part de l’agriculture française représentait selon l’AGRESTE 1,8% du PIB contre 10% en 1960. Cette diminution de la part de l’agriculture dans notre PIB est significative, d’autant plus que le secteur des produits agricoles et de l’agroalimentaire est le deuxième plus fort excédent commercial français derrière l’armement. L’importance du secteur ne peut être ignorée d’autant plus que la France est encore la première puissance agricole d’Europe et la troisième du monde.

 

L’industrie mise à mal

 

Cependant, l’agriculture n’est pas le seul pilier de l’économie française. En effet, l’industrie a été depuis la révolution industrielle un pilier majeur de notre économie. Fière de ses fleurons (Saint-Gobain, Peugeot, Renault, Sanofi, Loréal…), la France a depuis la veille de la Première Guerre mondiale jusqu’à la fin du régime du général de Gaulle, développé une industrie forte qui représentait jusqu’aux années 1970 encore 35% de notre PIB. L’emploi industriel représentait ainsi plus de 5 millions de postes dans les années 1970 contre moins de 3 millions actuellement. Ce fait édifiant est assez surprenant quand on connaît la richesse industrielle que représentent nos fleurons de l’économie (Loréal est le leader mondial des cosmétiques, le Groupe PSA est le deuxième constructeur européen, Danone et Lactalis sont les leaders mondiaux des produits laitiers, Total fait partie des supermajors…).

 

Cependant, le recul de l’emploi industriel depuis plus de 30 ans est une conséquence de la perte de vitesse de l’industrie française. Cette diminution de l’emploi industrielle est due à plusieurs conséquences telles que la robotisation de l’industrie, les délocalisations des industries gourmandes en main d’œuvre et à plus faibles valeurs ajoutées vers les pays à bas coûts. La chute de notre industrie est notamment une des conséquences du déficit de notre balance commercial qui représentait 45,7 milliards d’euros en 2015 pour les biens économiques. La perte de notre industrie a des conséquences plus lourdes à long terme dû notamment à la perte de savoir-faire français qui est alors bradé aux investisseurs étrangers qui réalisent des profits colossaux en l’exportant à l’étranger.

 

La fermeture des hauts fourneaux de Florange ne signifie pas que la disparition de la filière sidérurgique de France, mais aussi la fin d’un savoir-faire ancestrale. Cette filière d’aciérie d’excellence était un leader dans la fabrication des meilleurs blindages de la planète (char Leclerc…). Avec le rachat d’Arcelor par Mittal, il s’agit de l’acquisition de la meilleure filière sidérurgique mondiale, pour notamment s’approprier son savoir-faire. D’autres exemples peuvent être cités, tels que l’entrée au capital de Dongfeng chez le groupe Peugeot. Il est inutile de rappeler que Peugeot est l’entreprise qui dépose le plus de brevets en France et que l’entrée au capital d’un nouvel investisseur signifie automatiquement des transferts de technologies. Au-delà, de la perte de savoir-faire des entreprises françaises, il s’agit aussi de la fuite de nos cerveaux qui sont nombreux à partir aux États-Unis ou dans le monde. Ces cerveaux, véritable valeur ajoutée pour le développement, permettent ainsi d’enrichir les économies du monde par faute de salaire descend, en France. Ainsi le développement de nouvelles filières industrielles en France se voit mis à mal par tous ces facteurs. La chute de l’industrie française a de nombreuses conséquences pour l’économie française, car le tissu industriel d’un pays est une déterminante majeure de bonne santé économique.

 

L’essor du secteur tertiaire

 

Depuis plus de quarante ans, on assiste à une tertiarisation de l’économie française. La part des services marchands dans le PIB national est passée de plus de 30% en 1950 à plus de 50% dans les années 2010. Il en est de même pour les services non marchands qui ont doublé en France entre 1950 et les années 2010 passant de 10 à 20% de notre PIB. Entre 1950 jusqu’aux années 2010 l’emploi dans le secteur des services (marchand et non marchand) est passé de 7,5 millions de personnes à 20 millions. L’importance de la tertiarisation de l’économie est une conséquence en partie du vieillissement de la population française et de sa démographie. Du fait du vieillissement de la population et du changement de notre mode de vie (dans le passé, les personnes agées vivaient avec leurs familles jusqu’à leurs morts), une filière des services c’est développé dans le paramédical notamment.

 

La mondialisation n’a pas eu que des effets pervers pour la France, elle lui a permis de devenir la première destination touristique mondiale et d’accroître le nombre de touristes. Ainsi l’industrie touristique représente 6,5% du PIB français. Le développement du système bancaire, financier et de l’assurance dû à la mondialisation a permis notamment de développer le secteur tertiaire. De par son histoire récente, la France a aussi développé une filière sociale importante, représentée notamment par la sécurité sociale, les organismes divers d’aides et un développement important des services publics. Cette filière contribue à l’essor du secteur tertiaire français, même si depuis quelques années la diminution de la présence des services publics se fait ressentir notamment dans les zones rurales. Aujourd’hui, nous assistions à une uberisation de l’économie du fait de l’essor des nouvelles technologies et du développement de l’économie des services qui tend à développer davantage le secteur tertiaire.

 

Comment relancer l’économie française ?

 

Est-il possible de renouer avec la croissance ?

 

Notre économie actuelle n’est pas une fatalité, elle est le reflet des maux de notre société et est à l’origine de la majeure partie des problèmes que connaissent la France et les Français (Chômage, immigration, insécurité, écologie, désertification des zones rurales…). La question que chaque politicien évoque dans ses discours pour attirer la foule n’est pourtant jamais réellement éludée. Et pourtant des mesures simples pourraient nous permettre de retrouver une situation de plein emploi et d’indépendance économique vis-à-vis des grandes puissances.

 

Il est important de redynamiser le secteur agricole et de redonner la dignité à nos agriculteurs qui ont été les premiers sacrifiés sur l’autel de la mondialisation ! En effet, le premier signe de puissance d’un état réside dans sa démographie et il est important que le pays puisse être autosuffisant pour nourrir sa propre population. Ainsi, pour reprendre les vrais principes libéraux, il faut retrouver une atomicité des acteurs, avec des exploitations à taille humaines (en moyenne 10 hectares) qui respecteront ainsi l’environnement, la dignité des animaux et une concurrence saine. Cette concurrence saine ne sera plus marquée par la standardisation des produits pour rechercher des économies d’échelles en industrialisant son exploitation, mais la recherche de l’excellence et du terroir qui nous est si chère !

 

L’industrie et l’agriculture ont-elles leurs places en France ?

 

De cette manière, on augmentera de façon considérable les TNS (travailleur non salarié) et on créera de l’emploi agricole. Car la réelle richesse de l’agriculture française ne se situe pas dans la vente de produits bruts (céréales, laits…) sur les marchés mondiaux (et confrontés à une concurrence déloyale, car nos agriculteurs n’ont pas les mêmes externalités), mais dans l’exportation de produits affinés à fortes valeurs ajoutées (Vin, fromages, pain, terrines et pattés…). Cette atomicité pourra être mise en place par des taux de TVA qui varieront en fonction de la superficie pour annuler le gain des économies d’échelles et en supprimant l’abus de position dominante des grandes surfaces et industrielles. Cet abus sera possible en interdisant les centrales d’achat (chaque magasin devra s’approvisionner par lui-même hormis pour les denrées agricoles non présentes en France). Enfin, l’aide à l’installation de nouveaux agriculteurs devra être encouragée par les territoires, afin d’assurer la pérennité de nos exploitations.

 

Pour relancer l’économie française, l’essor de notre agriculture par le retour de cette atomicité des acteurs permettra par la même occasion d’endiguer la désertification des zones rurales, tant par la population, que par les commerces et les services publics, du fait du regain de dynamisme dans ces zones rurales. Afin de relancer l’industrie française, il conviendrait d’accroître la compétitivité de nos entreprises. Cette compétitivité ne pourra être retrouvée par du crédit d’impôt ou des subventions. Il s’agit de rendre en France le travail compétitif et valorisant, tant du point de vue des travailleurs que des entreprises qui ne voudront plus délocaliser. Il conviendrait de ne plus taxer le travail (charges sociales), mais recourir à un système de TVA sociale. En ne taxant plus le travail, les entreprises pourront gagner en compétitivité, car nous ne taxerons plus ce qui permet la valeur, mais la valeur crée, ce qui permettra d’embaucher, d’éviter les délocalisations et mieux payer les salariés. La perte de nos filières d’excellence est aussi un problème majeur. Des mesures protectionnistes permettraient de protéger les industries naissantes ou les filières d’excellence française de la disparition et ainsi permettre à la France de garder des savoir-faire stratégiques, plutôt que de se les faire spolier. Il en est de même pour protéger et développer les filières écologiques, qui ne doivent pas être vues que sous l’angle du business, mais surtout de la nécessité. Enfin, la question de l’euro reste à être soulevée. Malgré la praticité de la monnaie unique pour les échanges intrazones, un euro fort ne profite pas à notre commerce extérieur (depuis la mise en place de la monnaie unique en 2002, le solde de la balance commerciale française est passé d’un excédent de 2,6 milliards d’euros, contre un déficit de 45,7 milliards d’euros en 2015). La raison de ce déficit est due aux raisons énoncées plus haut (chute de l’industrie et de l’agriculture française) et d’un euro trop fort pour la production française, qui a pour conséquence de rendre nos produits trop chers sur les marchés mondiaux.

 

Une question idéologique ?

 

Ces mesures simples et évidentes sont un premier pas, vers la relance de l’économie française, qui est possible qu’en retrouvant une souveraineté politique et économique. Malgré l’état de l’économie française actuelle, il est possible de relancer l’économie et de retrouver notre puissance d’antan. Car malgré notre confort de vie, les réalités économiques nous rattrapent dans notre quotidien (disparition des productions françaises dans nos villes et villages, disparition de produits locaux et français sur nos étalages…) et c’est alors toute notre culture et  fierté qui s’estompe. Enfin, notre confort de vie nous cache l’immense vérité qui sera destinée à nos enfants, c’est à dire, une dette publique colossale, une économie dépendante des puissances extérieures et indépendante de nos volontés avec une terre à bout de souffle du fait de la pollution. En somme, les questions économiques sont une dominante majeure dans notre société, ce qui revient à se demander, quel monde veut-on laisser à nos enfants ?

 

 

 

 

 

33 Comments

  1. En contre-point à votre texte qui me convient très bien, voici une copie d’une lettre à Pascal Lamy, après celles à Michel Rocard et Jacques Delors, une trilogie restée sans réponse. Quand tout le monde vous cire les pompes ce n’est pas le moment, pour un inconnu, de l’ouvrir ! Sauf que la vérité se fiche de la quantité des applaudissements…intéressés !
    C’est un peu long, mais cela fait bien le tour de la question :

    Lorient, le 16 Mai 2013.

    Monsieur Pascal LAMY

    Directeur de l’ OMC

    Suisse Genève

    Monsieur,

    Veuillez trouver ci-joint un ensemble de textes d’ Economie politique dénonçant l’erreur de la mondialisation par la concurrence entre pays inégalement développés au lieu d’une aide des pays riches et développés vers les pays pauvres.
    Je sais bien que vous êtes convaincu du bien fondé de votre position et l’ensemble des pays libéraux également qui vous ont élu à ce poste, que vous allez bientôt quitter. Néanmoins je voudrais que vous lisiez attentivement ces textes, ce qui vous demandera beaucoup moins de temps que les commentaires manuscrits que j’y ai ajoutés ne m’ont en demandé.
    Ma lettre aux journaux de Mars 1973 me semble résumer l’essentiel du problème : le petit fait le jeu du gros à son corps défendant et c’est vrai quelque soit le niveau du marché envisagé. Cette solidarité malheureuse, fatale, est source d’inflation, de chômage et d’inégalités. Le texte qui a séduit des économistes réputés en 1994 s’intitulait d’ailleurs « Exemples de solutions concrètes aux problèmes de chômage, d’inflation et d’inégalités ». Il fut communiqué en 1986 par ma fille aînée à son prof d’économie en 3e année de licence de droit à Rennes à l’époque. Etudes que j’avais moi-même abandonnées 30 ans plus tôt à la même faculté pour entrer dans la vie active.
    Giscard d’ Estaing, qui avait parlé de fin du chômage, « moyennant des solutions simples à effet massif, grâce à la suppression de quelques tabous » en 1994 après communication de
    textes de ma part (dont ci-joint ma déclaration à la presse pour les législatives de 1993), avait parlé de croissance douce et de revalorisation du travail manuel. Mais il avait abandonné rapidement son projet, ne pensant pas sans doute (?) pouvoir réunir la majorité nécessaire à ces bouleversements.
    Philippe Séguin avait été également séduit et avait parlé de référendum pour l’emploi, mais devant les réactions avait vite rangé sa proposition. Voilà pourquoi nous en sommes rendus à 2 000 milliards € de dette et sommes prêts encore à nous incliner devant « l’impensable » , malgré les possibilités immenses de nos pays riches. Voir lettre au magazine Le Pélerin.
    Comme le souligne mon texte de 1973 l’ ETAT encourage la concurrence en ne réglementant pas le crédit fournisseur et en permettant la déduction- des bénéfices réalisés- des investissements et des dépenses publicitaires au sujet des quelles je lisais dans le Larousse de l’époque « La publicité moderne accroît l’imperfection des marchés en faussant la concurrence entre produits analogues, mais dont certains font l’objet d’une publicité qui ne profite pas aux autres. Elle modifie la demande des produits et change,de ce fait,l’orientation de la production. On considère qu’elle favorise la concentration des entreprises ». Entre 1814 et 1914 l’inflation a été nulle. L’invention de la publicité et la pratique mensongère de prix d’appel – vendre un peu moins cher ne fait pas bouger les gens, de même que de très gros lots à la Loterie, diminuant la chance de chacun, attirent les parieurs ! -inaugurant l’arrivée des grandes surfaces ne sont pas étrangères au développement de l’inflation, que la fiscalité et la création du SMIG , de l’indice des prix et la crise du pétrole de 1973 n’ont fait qu’aggraver .

    Or cette concentration permet d’utiliser le progrès technique à son profit , les robots prenant le travail des hommes ! Théoriquement elle entraîne aussi une baisse des prix au bénéfice des consommateurs dont l’augmentation du pouvoir d’achat susciterait la satisfaction de nouveaux besoins et donc de nouveaux emplois. En réalité cette concentration, exerçant une pression ( puissance de chantage) en amont -exemple Maître savonnier- a amené la création de barèmes hiérarchisés, pénalisant les petits et moyens commerçants et les obligeant à augmenter leurs prix Les gros, qui ne sont pas seuls, pourraient baisser leurs prix. Mais c’est prendre le risque que les autres suivent. Il vaut mieux faire de la publicité, des promotions passagères, et surtout investir dans de nouvelles implantations pour assurer ses parts de marché ! Car cela leur a permis de capitaliser et de s’enrichir. Voir le palmarès des grandes fortunes ! Bref, les grandes surfaces, vrais « parasites » de l’ économie , entre autres, ont réussi leur coup au détriment de l’intérêt général !
    Nous retrouvons le même phénomène avec la mondialisation et les délocalisations exploitant la misère du Monde – comme on le voit au Bangladesh en ce moment . Il y a confiscation d’une grosse partie de la plus value par les intermédiaires au détriment du pouvoir d’achat des nouveaux producteurs et donc évaporation d’une grande partie de la demande ancienne, qui passe par les paradis fiscaux et aboutit à la spéculation financière, au détriment de l’ économie réelle. D’où la perte de croissance réelle, la croissance apparente résultant de celle des déficits  ou croissance à crédit! 2000 milliards de dette publique ! Il est intéressant de remarquer que le phénomène physique de gravité semble s’appliquer à l’ Economie, à tel point d’ailleurs que certains ont pu parler du trou noir de la finance ! C’est là que doit intervenir le spirituel qui dépasse la seule intelligence, laquelle doit être à son service , pour montrer que nous sommes plus que de la matière , même grise !
    D’où ce décalage entre l’augmentation du PIB multiplié par 2.5 pendant que pour boucler le budget des retraites on envisage comme seule solution l’allongement de l’âge de la retraite et qu’on accepte, sans sourciller, que se creuse toujours plus le fossé des inégalités, alors que nous sommes en démocratie et que le pouvoir appartient au peuple !
    En fait nous assistons au triomphe du fruste système américain à dominante protestante qui considère que la richesse – même bâtie sur le mensonge et l’injustice -récompense inévitablement le travail et qui n’est en fait qu’un pur matérialisme ! C’est à se demander, pour des catholiques, s’ils ont le même évangile dont on pourrait résumer ainsi la devise « faire pour les autres ce que l’on voudrait qu’ils fassent pour nous ! ». Ou développez vos talents et ai(m)(d)ez-vous les uns les autres ! Finalement être chrétien c’est être humain !
    Pour ma part, si , en présence de bénéfices excessifs, Marx a pu dire que c’était le prolétariat qui était lésé, Leclerc que c’était le consommateur qui avait payé trop cher, je dis que ce sont les chômeurs qui ont été exclus à tort, et nous sommes tous perdants, en sérénité et en paix sociale également. A ce sujet, Haïm Vidal Sephida, survivant d’ Auschwitz déclarait au journal La Croix le 23/01/95 «  Cette absence de solidarité était voulue par les SS. Ils voulaient nous transformer en tubes digestifs ». Que fait d’autre, insidieusement, notre stupide société de consommation ?
    Le droit à un emploi, c’est mieux que le droit de travailler, mais c’est quand même du vent ! Une loi de contrôle de la valeur ajoutée en fonction de l’emploi est , seule, nécessaire et suffisante !
    Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

  2. Bien entendu, la mondialisation a depuis longtemps été mise en exergue pour ces effets pervers, mais les politiques n’ont su que se désintéresser du sujet en faisant la promotion d’une mondialisation providentiel !! C’est encore le cas avec le président Chinois Xi Jinping, qui la compare en une lumière salvatrice ! Mais ce qu’il nous dit pas c’est qu’il lui profite beaucoup plus qu’a nous et encore plus qu’au développement de l’Afrique. Cessons notre hypocrisie mondialiste sur fond de peur de guerres en tout genre ! Car nous soutenons les inégalités, nous les empirons…

  3. Ce n’est pas souvent que les fournisseurs de grandes surfaces évoquent la pression qu’ils subisset de la part des grandes surfaces. C’est donc par hasard que j’ai lu cet aveu du plus ancien maître savonnier de France, Mr Rampal-Patou, dans la revue « A l’écoute » de Juin/Juillet 1995, page 40  » Nous n’avons plus de représentants, et évitons les grandes surfaces, qui exigent de très fortes marges.
    OÙ EST LEUR COMPÉTITIVITÉ « PROPRE », PROPRE, C’EST LE CAS DE LE DIRE ?
    Est-ce un hasard si l’entreprise Rampal-Patou de Salon-de-Provence existe encore? sûrement pas !

  4. La revue  » A l’écoute » était diffusée par les Apprentis Orphelins d’ Auteuil, ou AOA, à l’époque, sans doute encore maintenant.
    Ce parasitisme des grandes surfaces, nous en avons subi les conséquences dans l’entreprise de combustibles et boissons que je dirigeais: La bière Heineken a augmenté pour nous de 53 % en 7 ans pour une inflation moyenne de 18 % dans le même temps.
    Un commercial de la brasserie allemande Schlossbrei aimait répéter la définition de son direteur « La bière c’est 10 % d’eau et 90% de frais généraux. » Cela donne de la place pour la soumission aux maîtres chanteurs !
    Résultat : chômage ou inflation ! Rien de tel que le terrain pour comprendre, et rien de pire que l’ INSEE : aux statistiques on peut leur faire dire ce que l’on veut !

  5. Je vous propose dans le post suivant un texte que je viens de rerouver sur Internet en tapant « theodorum en économie ». C’est un peu long, mais important pour comprendre l’histoire de l’ économie.
    A vous de juger !

  6. Rafale : Inde – Vers la commande de 36 Rafale supplémentaires ? Sur Boursier.com
    Le 30/04/2015 à 15h42 / message No.41 Par Mitte
    Re: Relation avec l’actualité
    theodorum a écrit :
    Le Pr Bauchet regrettait l’abandon des pays pauvres que seuls les États pouvaient aider par des investissements désintéressés. Je lui ai suggéré de faire le rapprochement entre le commerce avec ces pays qui se développait ( en 1996) et l’accroissement de la dette, nous enlevant les moyens de l’ État, ce qu’il a reconnu honnêtement.
    Les 800 immigrés disparus en Méditerranée comme tous les autres seraient peut-être encore vivants si, au lieu de la dette astronomique, nous avions aidé leurs pays à se développer, en construisant, en particulier, une administration efficace, et des routes, écoles , hôpitaux !
    En tant que pays riches et civilisés nous avons des devoirs envers les moins avancés : nous devons veiller au respect de la dignité humaine partout , sinon notre civilisation ne mérite pas d’exister !
    A theodorum :  » si, au lieu de la dette astronomique, nous avions aidé leurs pays à se développer, en construisant, en particulier, une administration efficace, et des routes, écoles , hôpitaux !  »
    Ces propos, venant de votre part, m’interpellent énormément. Il me semble que vous avez eu des accointances avec de hauts dirigeants, aussi ces propos n’en sont que plus surprenants.
    Quand j’ai quitté Madagascar en juillet 1968 et que je suis retourné en métropole ( que je  » visitais  » tous les trois ans, je n’ai trouvé strictement aucune différence, je dis bien aucune entre les infrastructures sociales, économiques, politiques, culturelles, matérielles que nous avions sur la grande Ile à Tamatave et à Tananarive et celles de la métropole. Nous avions tout, absolument tout. Et pas uniquement les français expatriés. Dans mon école, à Tananarive,  » l’ESCA  » il y avait au-moins 40 % de malgaches. Je dirai même qu’il me semblerait que nous avions un niveau de vie supérieur à celui de la métropole.
    Sauf erreur de ma part, les grands pays d’afrique avaient tous, ce même niveau de développement quand les français, à la demande des dirigeants locaux sont, ou partis, ou ont passé le  » flambeau aux autochtones.
    Il y a des propos que vous ne pouvez pas tenir. Et quand, sous le plume de l’un de ses conseillers et rédacteurs de ses discours, Nicolas Sarkozy a dit que l’homme africain n’était pas suffisamment entré dans l’histoire, il avait mille fois raison et je sais de quoi il parlait.
    Aujourd’hui Madagascar est un cloaque. Pourquoi ?
    Réponse à Mitte du 30 Avril
    Mon courrier au Pr Bauchet répond à votre question : nous avons abandonné les pays pauvres car la mondialisation nous enlève les moyens de continuer à les aider, ce que, comme vous les dîtes, nous faisions auparavant.
    Cela a commencé en 1968 avec le départ de Boussac en Côtes d’ Ivoire : coïncidence avec les événements de 1968 et la hausse brutale du SMIC ? Il n’y a pas de hasard !
    L’ Histoire du SMIC est une longue suite d’hypocrisies où les riches se défilent de leur devoir en profitant de notre division entre consommateurs et producteurs au sens large. On veut imposer aux entreprises un salaire minimum tout en profitant de l’exploitation de la misère du Monde. La solution, toujours actuelle, était dans l’indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée et dans une fixation en % de cette masse salariale du salaire minimum .
    La solution réside, aussi, dans le remplacement des cotisations sociales par le moyen de la TVA, une TVA rendue juste et progressive par une redistribution partielle, générale et forfaitaire la transformant en impôt progressif.
    Quand au sujet de l’actualité, le Rafale, son succès ne doit pas être surestimé, même si la vente au Qatar est plus pertinente qu’à l’ Inde car ils ont les moyens de nous payer par le pétrole et le gaz dont nous manquons absolument.
    Notre dette s’accroît chaque jour du montant de 2 Rafale ou 700 par an, en considérant le seul chiffre d’affaires, et non le bénéfice net !
    Le 04/05/2015 à 17h09 / message No.47 Par theodorum
    Complément pour Mitte
    Pour aider les pays pauvres, sortir de la dette, résoudre le problème du chômage il faut en finir avec cette mondialisation hypocrite où les dirigeants de Droite comme de Gauche,  » du bon coté du manche » dit populairement, avec l’aide de fonctionnaires endormis par la sécurité de l’emploi, n’ont pas envie de changer ce qui va bien pour eux !
    Vendre hors charges totales et même hors Impôt sur les sociétés, comme le recommandait Maurice Allais, est  » La » solution !
    Nous pourrions aider ces pays en leur faisant bénéficier de prix très bas pour leurs équipements en ponts, écoles, routes et hôpitaux, ce qui donnerait du travail à nos ingénieurs et emploieraient les populations locales à produire pour eux et chez eux !
    Grâce aussi à nos capitaux que l’on gaspille dans la politique de Q/E des banques centrales Japonaises, Américaines et maintenant Européennes, en vain !
    « Un pays qui a du savoir-faire n’a pas besoin de capitaux, seulement d’équilibrer sa balance des paiements » affirmais-je à Pierre Longone qui venait d’écrire dans La Croix que l’on ne pouvait pas diminuer la durée du travail sans baisser les rémunérations, ce que la Gauche n’a pas compris, même si c’est possible, « quand on a compris » !
    L’argent n’est qu’un tigre de papier et Pierre Longone m’a approuvé, trouvant mon « système » astucieux. Cela arrangerait tout le monde, sauf les très riches, évidemment, et nous n’avons plus d’autre choix !
    Le 04/05/2015 à 18h23 / message No.48 Par theodorum
    Nouveauté Historique : l’argent n’est pas un problème, pas « le » problème, collectivement !
    C’est très difficile à concevoir évidemment tellement c’est un problème individuellement !
    Voilà au moins une avancée due aux Q/E !
    Mais attention, c’est délicat à manier et cela ne s’apprend pas à l’ école, même dans les grandes : on n’y apprend que ce que l’on sait déjà…et qui n’a pas marché !
    En fait il ne faut que du bon sens, de l’expérience et beaucoup de patience, comme le génie – ce qui reste à prouver en l’occurrence –  » 10 % d’inspiration et 80 % de transpiration » , donc très loin de la science infuse !
    Il faut des mesures nouvelles pour empêcher l’inflation en cas d’arrosage de monnaie dans l’ Économie réelle, comme celles que j’ai imaginées et qu’on ignore « superbement » et d’en haut, car issues de gens « d’en bas » ! Descendre de son piédestal n’est pas « tendance » !
    J’écrivais au Ministre de l’ Industrie le 18 Mai 1986  » Je crois que l’heure de l’ humilité et de la générosité est venue, et que si nous voulons « à tout prix » et même à ce prix-là, trouver des solutions, nous les trouverons. »
    Dans une autre lettre à ce ministère j’ai aussi affirmé qu’un jour ils seraient contraints et contents de les appliquer.
    Sommes-nous descendus assez bas ?

  7. Encore un texte un peu long, mais éclairant :
    Frais de livraison : Amazon trouve l’astuce pour contourner la loi française
    Boursier.com le 11, 12, 14 , Juillet 2014
    Par theodorum
    Raisonnons en citoyens : le 12 7 2014
    Nous ne sommes pas que des consommateurs ! Tapez  » Theodore leventakis  » sur internet et vous verrez ce qu’il en coûte de choisir toujours le meilleur marché, la ruine de l’ Économie par la dette. Donc la perte de la liberté ! Berlin nous dicte sa loi !
    Il faut changer de système et remplacer les charges sociales par la TVA, instituer un Contrôle de la valeur ajoutée par indexation de la masse salariale sur celle-ci, mettre en place une taxe de 20 % sur la valeur ajoutée d’où l’on pourrait déduire un SMIC assorti d’un crédit d’impôt.
    Ceux qui profitent d’ Internet pour vendre moins cher, car ils emploient moins, sont responsables des déficits de l’ ÉTAT qui perd ainsi des recettes et voit augmenter ses charges. Car l’ ÉTAT c’est nous !

    Nous manquons de demande parce que nous ne sommes pas compétitifs et nous ne le sommes pas parce qu’il y a trop de fonctionnaires et il y a trop de fonctionnaires parce que nous ne nous attaquons pas aux causes des déficits comme le disait Maurice Allais notre seul prix Nobel d’ Économie, qui avait prévu la catastrophe actuelle !
    C’est le pouvoir d’achat par les salaires et l’emploi qui est la solution ! non par les prix !
    On ne répond pas à des problèmes au coup par coup ! sinon on s’expose au ridicule !

    Pour une croissance douce ! Le 14 7 2014
    C’était le vœu de G. D’ ESTAING ! Un sentimental qui a échoué, comme un beau levier ( Archimède ) sans point d’appui : l’expérience de la Concurrence. Il faut l’avoir vécue pour en saisir toute la démagogie !
    Croissance douce – sans déficits!- ne signifie pas stopper le progrès ( qu’on n’arrête pas, parait-il ), mais ne plus lui faciliter la tâche.
    Une publicité de Banque Directe en 1995 disait «  Si vous n’allez pas souvent à votre banque, faîtes un effort : n’y allez plus du tout ! »
    Bel exemple de ce qui continue tous les jours sur le terrain : le Progrès se traduit en avantages aux clients grâce à des emplois supprimés !
    On a vu que l’intérêt général n’y trouve pas son compte, l’ ÉTAT perd des recettes et voit ses dépenses augmenter . En multipliant les emplois publics il tourne le dos à la solution car les impôts pèsent sur les entreprises et diminuent encore la compétitivité des emplois productifs ( Merci à Arnaud Montebourg d’avoir souligné l’importance de ce terme ! ), aggravant la dette…abyssale !
    Or supprimer des emplois est très lucratif car c’est aussi supprimer les charges (égales au salaire net ) qui vont avec ! Et il n’y a pas que le progrès qui en profite, il y a le travail au noir, le bricolage ( facilité par les 35 H. ), la robotisation et les délocalisations !
    Et on trouve drôle qu’il y ait du chômage ! Et on parle de croissance, sans mentionner qu’elle est à crédit ! r, j’ai calculé qu’en remplaçant les charges qui gonflent les prix, quelles soient salariales ou patronales, par un pourcentage de valeur ajoutée, et en dispensant de TVA tout travail artisanal, on mettait hors jeu d’un seul coup toutes les concurrences déloyales et on restaurait les recettes de l’ ÉTAT tout devenant hyper-compétitifs à l’export !
    Car en quoi consiste le progrès : en temps gagné et en pouvoir d’achat déplacé : il ne faut pas s’étonner d’une baisse de la demande , les perdants ne retrouvant pas de travail et les gagnants n’en manquant déjà pas ! Et il n’y a croissance que si le temps gagné est utilisé à produire plus. On perd ceux qui pourraient consommer plus et on gagne ceux qui sont repus !
    Embaucher ou augmenter les salaires coûterait 2 fois moins, robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins.
    Création d’emplois en Agriculture – De même ces mesures pourraient permettre aux paysans de travailler moins en créant des emplois, pour un revenu inchangé et même amélioré, sans augmentation des prix pour les consommateurs, donc de recréer aussi des emplois de proximité et un véritable aménagement du territoire, grâce à un meilleur partage de la valeur ajoutée.
    Par un fixe par emploi consistant, représentant une partie de la production nationale, comme dit plus haut, et du fait de l’absence de charges sociales supplémentaires, à production égale, les charges étant assises sur les volumes produits par une taxe sur la valeur ajoutée : employer plus ne coûterait rien ! Le marché étant partagé en fonction de l’emploi, vendre plus et produire plus ne pourrait se faire sans partager et donc se ferait sans remises quantitatives favorisant en aval la grande distribution.
    En cas d’ accident climatique localisé le crédit d’impôt amortirait la baisse des revenus automatiquement et la diminution des charges accompagnerait celle des volumes produits et inversement pour les secteurs épargnés. Le malheur des uns ne ferait plus le bonheur des autres, changement historique. En cas de surproduction accidentelle les prix baisseraient mais moins. La « distribution » pour reprendre les termes anciens d’ Edouard Leclerc, répercuterait les baisses ce qu’elle ne fait pas aujourd’hui. Ce qui est vrai pour l’agriculture est vrai pour toute l’ Économie.

    Il ne s’agit pas d’arrêter le Progrès mais de bien l’orienter ! Une taxe de 20 % sur la valeur ajoutée d’où l’on pourrait déduire un SMIC par emploi assortie d’un crédit d’impôt, obligeant les gros faiseurs de Chiffre d’affaires à partager les marge-arrières qu’une dépendance excessive de leurs fournisseurs les oblige à leur accorder, au détriment des salaires et de l’emploi, plus une indexation obligatoire de la masse salariale sur la valeur ajoutée compléteraient bien le tableau, les patrons ayant intérêt à satisfaire leurs salariés, pas seulement les consommateurs : le code du travail de 3 600 pages deviendrait inutile comme tous les freins aux licenciements.
    Le moteur de l’ Économie étant le crédit, les entreprises ayant intérêt à payer et à employer, les banques étant aussi assujetties, le chômage ne devrait plus exister : la dette fondrait comme neige au soleil !

     
    Le 15/07/2014 à 11h34 / message No.22 Par theodorum
    Un ÉTAT inerte !
    L’emploi est piégé par la bêtise ! Détruire des emplois est encouragé – cela rapporte gros ! – s’il a la forme du progrès, du travail au noir, du bricolage, de la robotisation, des délocalisations .
    Par contre les entreprises n’ont pas le droit de licencier quand leur chiffre d’affaires baisse et elles sont punies d’avoir embauché ! Leur seul droit est de faire faillite.
    L ‘ ÉTAT compte sur les partenaires – adversaires conviendrait mieux pour le partage du fromage – sociaux , se défaussant de ses responsabilités.
    Car lui seul peut devenir offensif et lier emploi et valeur ajoutée, donc obliger ceux qui peuvent payer à employer au lieu de contraindre ceux qui ne peuvent plus payer à le faire !
    C’est nouveau ? La nouveauté n’a-t-elle droit de cité qu’au service du consommateur ?
    Allons-nous continuer à subir un système libéral archaïque ou « pax americana » sans broncher, travailler jusqu’à 70 ans alors que les jeunes sont largués, voir les retraites diminuer alors qu’on peut produire assez de tout pour tous, voir les riches s’enrichir toujours plus et le réchauffement climatique nous anéantir ?

  8. Votre texte sonne comme des lumières néanmoins il est aberrant que de ce bon sens les politiques conventionnelles s’en détourne pour la folie ! Notre société a toutes les cartes en main ! De cette mondialisation, il s’agit d’un combat qui vise à sauvegarder notre mode de vie, notre culture, notre économie et nos valeurs. Comment pouvons-nous commercer avec la Chine, alors que les conditions de travail sont inhumaines et se rapproche de l’esclavage? Comment pouvons-nous accepter de détruire notre agriculture, notre industrie et notre économie au détriment d’un modèle qui nous détruit? Nous avons perdu la guerre des idées et encore plus, la guerre de la raison! Nous sommes tombés dans le piège de la stigmatisation et de la honte national en nous rappelant que les heures sombres de notre histoire ! Aujourd’hui nous sommes entêté à rester dans un système qui nous détruit à petit feu et par complaisance de confort nous détruisons l’avenir de nos enfants! Mais un jour il faudra rendre des comptes à nos pères et à nos enfants pour la destruction de notre civilisation.

  9. « Pourquoi l’énorme coup de balai en cours sur les hommes politiques révèle surtout le désert de la pensée des partis politiques depuis 40 ans
    Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-enorme-coup-balai-en-cours-hommes-politiques-revele-surtout-desert-pensee-partis-politiques-depuis-40-ans-2948043.html#LBzqEDgi5KQMm4bh.99 »
    Cet article dans Atlantico répond à la question que vous posez : un défaut de vision stimulante, bien en relation avec la pensée unique relayée par les médias, ou l’interdiction de penser autrement, bien représentée par le nouveau Prix Nobel, Jean Tirole, contrairement à Maurice Allais, le prophète maudit d’après Pierre-Antoine Delhommais,article du Mondequi m’a fait connaître Maurice Allais en 2009 et ma concordance avec toutes ses positions, contrairement à Delhommais qui ignorait, dans son article, la condamnation de la mondialisation par ce prophète maudit et ignoré.
    On commence à voir les conséquences de cet ostracisme ou orchestration du « consommer en rond », comme une peur du vide !

  10. ci-dessous un article du Nouvel Observateur éloquent :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140109.OBS1869/exclusif-hollande-le-liberal-masque.html

    Les Jouyet, Le Drian, Delors, Holande ont bien été aidés par les libéraux comme en témoigne cette participation d’un certain Adrien sur le forum de Michel Santi :

    Du banquier Monnet au banquier Lamy, on sait déjà ce qu’il faut penser du premier, qui fit fortune grâce au trafic d’alcools aux Etats-Unis durant la prohibition. Quant au second, Pascal Lamy, il est devenu « célèbre » pour avoir déclaré :
    « le libre-échange est une bonne chose, même quand il provoque des licenciements… »,
    Il faut rappeler que Pascal Lamy est allé faire à l’OMC ce qu’il avait déjà passé son temps à faire contribué à faire aux côtés de Delors en Europe… dès le « tournant de la rigueur » de 82/83!
    C’est lui qui a déclaré, en réponse aux pays touchés par la crise alimentaire qui voulaient réduire les exportations afin de nourrir leurs peuples :
    « Il est évident que de telles mesures entraînent une hausse supplémentaire des prix. A court terme, ce ne serait pas une bonne solution économique. »
    (Réunion des Nations-Unies à Berne, avril 2004).
    Mais figurent aussi à l’appel:
    – Valéry Giscard d’Estaing en 1992: « L’Europe de Maastricht, c’est la notre . C’est une Europe libérale fondée sur nos idées politiques et économiques. »
    – Denis Kessler, le numéro 2 du MEDEF, au moment de la naissance de l’euro:
    « L’europe, c’est une machine à réformer la France malgré elle » (2000)
    – Ernest-Antoine Seillière, président du MEDEF, en 2003:
    « La contrainte européenne joue à plein pour orienter notre pays dans le sens d’une certaine forme de réforme… La contrainte européenne est installée dans la société française. »
    – Denis Kessler, à nouveau, au lendemain de l’élection présidentielle de 2007, enfonçait le clou dans le magazine Challenges :
    « À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».
    C’était donc ça «Réformer par l’Europe», titre célèbre d’un livre de J. Delors?
    Comme disait Alain Touraine:
    « Le mot libéral étant tabou, on en a inventé un autre, Europe ! »
    Euro ou pas, le pêché originel est dans l’eurolibéralisme, créature de la mondialisation libérale et parodie risible d’un mot d’ordre détourné :
    – Prolétaires de tous les pays, concurrencez-vous !
    Quand la gauche va-t-elle enfin dénoncer le libéralisme dévastateur pour ce qu’il est, exploitation de la « libre » circulation des capitaux, des marchandises, et de la main d’oeuvre ?
    Comme à l’époque de l’esclavage, on subit une sorte de « commerce triangulaire »:
    Exportation et investissement des capitaux dans les pays à bas salaires, exploitation sur place concurrençant les pays aux acquis sociaux (et fiscaux) plus avancés, et inversement importation de cette « misère du monde » faisant pression sur ce qui reste de prospérité acquise par nos ainés… Il ne devrait plus, sous peu, nous en rester beaucoup !
    Dans les deux cas, au nom de l’internationalisme libéral, on condamne respectivement les travailleurs des deux camps à la stagnation et à la régression !

  11. Voici une autre version du même problème fondamental pour une concurrence saine et homogène:
    Lorient, le 5 Novembre 2013.

    Monsieur Laurent Bazin
    France Television
    7 esplanade Henri de France
    78015 Paris

    Monsieur,

    J’ai regardé hier soir votre émission «  Tout peut changer » sur le problème de l’impôt souvent présenté sous son mauvais jour. Je crois qu’il y a un grand malentendu le concernant et qui n’a pas été levé hier soir. Ci-joint la photocopie d’un article de La Croix du 6 septembre 1996 qui montre, mais n’en tire pas toutes les conséquences, l’erreur Française.
    Vous avez signalé rapidement , trop rapidement, que les cotisations sociales étaient 4 fois plus faibles au Danemark qu’en France. C’est une erreur capitale car les cotisations sociales sont répercutées dans les prix, alourdies de la TVA, et pénalisent la compétitivité des entreprises et des produits Français aussi bien à l’export ( pas d’incidence de la TVA ) que sur le marché intérieur !
    Le résultat constitue un véritable cercle vicieux , car entraînant une perte de ventes, du chômage, donc des frais en plus et l’obligation de compenser par une nouvelle augmentation des cotisations cette diminution de l’assiette entraînant une baisse des recettes et une hausse des dépenses . On s’enfonce !
    A cet effet de ciseaux s’en ajoute un autre, lui aussi totalement ignoré de nos experts et technocrates, l’exportation de technologie et de produits de luxe représentant des montants importants pour assez peu d’emplois ( salaires élevés et fortes marges ) et l’importation de produits de faible valeur ( car issus du travail de millions de personnes travaillant 70 h par semaine avec des salaires de misère et sans charges sociales ni environnementales ) . On se contente de comparer les signes monétaires !
    Cela rejoint l’opinion de Maurice Allais qui dénonçait l’erreur monumentale du commerce entre pays à niveaux de vie très – trop – éloignés ! Il prévoyait le désastre actuel !
    On espère un retour de la croissance alors que depuis longtemps il n’y a pas de croissance du PIB sans augmentation de la dette ! Ci-joint photocopie d’une lettre au directeur d’ Ouest-France auquel je reproche l’absence de sens critique au sujet du coût pour les ménages d’une relocalisation de produits asiatiques et autres pays exploités.
    Votre émission a eu raison de s’intituler « On peut tout changer ». C’est bien ce que permettent mes idées ! Il faut imposer à l’ Europe un autre modèle plus intelligent et performant. Il faut cesser de multiplier les taxes injustes , exaspérantes et inefficaces ! Redonner à l’impôt sur le revenu toute sa noblesse ! Cet impôt ne handicape pas l’ Economie et permet la croissance, ce qui le rend de plus en plus léger !
    Je vois, avec les émissions d’Elise Lucet aussi, que la Télévision publique défend, seule, l’intérêt général, largement bafoué et ignoré de nos hommes politiques de tous bords ! Continuez !
    Veuillez agréer, Monsieur Bazin, mes sincères encouragements.

  12. On voit, avec l’exemple du Danemark, que l’impôt c’est mieux que les cotisations. La TVA c’est encore mieux, avec une redistribution partielle et forfaitaire en faisant un impôt progressif. C’est encore mieux car la TVA à la place des charges impacte les produits importés, ce que ne fait pas l’impôt sur le revenu.
    « Les mêmes causes dans les mêmes circonstances produisent les mêmes effets » disait Lavoisier.
    Il faut donc autre chose que ce qui ne marche pas, « on ne cherche pas la cause » disait Maurice Allais.
    Il est évident que nos élites n’ont pas « intérêt » à ce que cela change, mais il faudrait qu’elles comprennent que nous allons à la catastrophe, et elles aussi !

  13. Autres avantages de la TVA redistribuée sur l’IRPP, elle affecte aussi la robotisation, qui détruit beaucoup d’emplois, donc de cotisations et crée de l’assistance, effet double !
    Dans le même temps où elle offre beaucoup de biens. N’est-ce pas incohérent ? Il y a mieux que le revenu universel pour régler la question de cette incohérence !
    Augmenter les salaires ou embaucher coûterait 2 fois moins à valeur ajoutée égale, supprimer des emplois en numérisant rapporterait 2 fois moins.
    Pour combattre le travail au noir et le bricolage, qui font tort à l’emploi déclaré, il faudrait dispenser de TVA le travail artisanal, car c’est le non-emploi qu’il faut taxer!
    D’où la justification de l’indexation de la masse salariale sur la valeur ajoutée à hauteur de 50%, ce qui est la moyenne actuelle, et un crédit d’impôt pour toute nouvelle embauche, dont l’ ÉTAT aurait largement les moyens, beaucoup de fonctionnaires quittant la fonction publique. Les banques trouveraient des emprunteurs crédibles, et le temps de travail diminuerait sans qu’il soit vraiment besoin de croissance, mais de partage.
    On croit rêver, mais ce n’est que logique…et nécessaire !
    Je concluais ma lettre au Pr Bauchet du 29/01/1996 par  » Personne au Monde n’est capable d’y trouver une faille. Il ne s’agit pas de solutions-miracle, le seul miracle serait que les économistes et les élites acceptent simplement l’ ÉVIDENCE qui pourvoie si bien à notre défaillance collective ! » =Providence?

  14. Excusez-moi pour mon absence d’un mois entier : j’ai déménagé et été privé d’internet 2 semaines. J’attends votre plaidoyer pour la TVA sociale, dont le partage partiel et uniforme de son produit changerait tout, en faisant un impôt juste à l’euro près.
    Cela fait un moment que j’en ai eu l’idée et que je l’ai fait connaître: c’est la preuve que nos élites se protègent et sont près à nous imposer toujours plus de sacrifices tout en n’y participant pas elles-mêmes, à l’exemple de François Fillon exactement.
    Ce principe du partage de la taxe est applicable à beaucoup de taxes ou impôts, comme la TIPP sur les produits pétroliers, dont l’augmentation est nécessaire pour lutter contre le réchauffement climatique et le chaos social prédit par la NASA.
    Il serait temps que les « nantis » comprennent que c’est de leur intérêt !

  15. Je viens de retrouver un article du Point par Jacques Marseille, historien de l’ Économie et enseignant à Paris I Sorbonne, article daté du 20 Septembre 2007 et que je vais retranscrire. Cet article intitulé « Et si on l’ppelait TVA Sociale  » apportera de l’eau à v(n)otre moulin, surtout avec une redistribution partielle et forfaitaire de son produit, ce que ne proposait pas le Pr Marseille.
    A demain probablement !

  16. Et si on l’appelait TVA EMPLOI  ?
    PAR Jacques Marseille

    Il suffit parfois de peu pour faire la pédagogie d’une réforme nécessaire : nommer les choses par leur nom, TVA « sociale » : associer un impôt, par nature impopulaire, et une ambition, quelle drôle d’idée pour une mesure dont l’objectif majeur est de relancer la compétitivité des entreprises, la croissance et l’emploi ! Pourquoi ne pas avoir associé l’objectif, l’emploi, au moyen, la TVA.
    Comme souvent, l’arithmétique la plus élémentaire permet de mieux comprendre les choses.
    Premièrement, la France est un pays où la productivité par heure travaillée est très élevée. Selon le rapport bisannuel du BIT sur les indicateurs clés du marché du travail basé sur les données de 2006, les travailleurs Français se classent au troisième rang mondial, derrière les Etats-Unis et la Norvège. Par heure travaillée, ils créent 35,08 dollars de valeur ajoutée, contre 35,63 dollars pour les Américains et 37,99 dollars pour les Norvégiens.
    Deuxièmement, la France est le pays où les cotisations employeurs pesant sur le salaire,sont, de très loin, les plus élevées. Selon Taxing Wages, le dernier rapport de l’ OCDE pour 2006, en proportion du salaire brut moyen elles se montent à 42,3 %, devant l’ Italie ( 33,2%) et la Suède ( 32,4%). Pour information, elles s’élèvent à 21 % en Allemgne, à 10,5 % au Royaume Uni, à 7,8 % aux États-Unis et à 0,7 % au Danemark.
    Troisièmement, la France est l’un des pays où le taux d’emploi, c’est-à-dire le nombre de personnes de 15 à 64 ans qui travaillent par rapport au nombre total de personnes de 15 à 64 ans, est le plus faible. Selon l’enquête Eurostat pour 2005, il s’élevait à 63,1 %, loin derrière le Danemark (75,9%),
    les Pays Bas (73,2%),la Suède (72,5%) et le Royaume-Uni (71,7%).
    Tous les lecteurs qui auront trouvé la solution à cette équation auront compris la nature des enjeux et l’importance de cette TVA, qu’il faut désormais appeler « TVA emploi » . Pour faire court, la solution du problème est la suivante. Comme, en France, le coût du travail pour les entrepreneurs est plus élevé que partout ailleurs, ils embauchent peu ( d’où un taux de chômage plus élevé), délocalisent leurs entreprises là où le travail est moins cher et tentent (avec succès) d’accroître la productivité de ceux qui travaillent en France, au prix d’un stress au travail dont toutes les enquêtes soulignent l’intensité.
    Autre problème : élaboré à la Libération pour garantir aux salariés un revenu de remplacement en cas de maladie, d’accident du travail ou au moment de la retraite, le système français de protection sociale repose pour l’essentil sur des cotisations prélevées sur le salarié et son employeur. Il reflète le choix des fondateurs de la Sécurité sociale pour un système qui créait un lien entre le revenu professionnel et la prestation, garantissait l’autonomie de la Sécurité sociale par apport au budget de l’ ÉTAT et fondait la légitimité de la gestion des régimes sociaux par les partenaires sociaux .
    La suite demain !

  17. Suite de l’article du Point du 20 Septembre 2007 par Jacques Marseille :

    « Or, avec l’évolution de notre société depuis cette date lointaine, un certain nombre de prestations créées pour garantir un revenu ou couvrir un risque ne supposent plus un versement préalable de cotisations :cas du RMI, qui assure un revenu à ceux qui n’ont pas acquis par leur travail de droits à prestations, et de la CMU, qui est accordée sans condition à toute ersonne résidant sur le territoire national de façon régulière et dont les revenus n’excèdent pas un plafond déterminé. C’est aussi le cas des allocations familiales, qui sont versées à tous les foyers de résidents, même inactifs.
    Comment justifier que ces protections nouvelles – qui sont légitimes – soient unquement financées par le biais des cotisations qui pèsent sur le travail ?
    Même si la CSG, créée par Michel Rocard, a soulagé en partie le poids de la charge,en faisant basculer sur l’impôt une partie de ce financement, il reste beaucoup à faire pour s’aligner sur les pays où les cotisations employeurs sont nettement plus faibles et le taux de chômage nettement moins élevé.
    En baissant ces cotisations et en faisant porter sur la consommation, qui concerne toute la opulation et pas que les salariés- une partie de ce financement, la « TVA emploi » réduirait le coût de la main d’oeuvre sans que les salaires nets soient diminués – ils pourraient même être augmentés. Au Danemark, où elle a été appliquée entre 1987 et 1989, pour être portée à 25 %, la « TVA sociale » n’a pas eu d’effet sur l’inflation, mais elle s’est accompagnée d’une baisse considérable du taux de chômage, d’une croissance élevée et d’une balance commerciale positive. En Allemagne, la mise en place d’un mécanisme similaire depuis le 1er Janvier 2007 (taux de TVA passé de 16 à 19 %, sauf sur les produits alimentaires) a légèrement accru le taux d’inflation.
    C’est l’occasion de rppeler que la formidable hausse du pouvoir d’achat des Français au temps des Trente Glorieuse ( un triplement du niveau de vie en trente ans ) s’est accompagnée d’une inflation annuelle moyenne de plus de 5 % ( ce qui serait aujourd’hui considéré par Jean-Claude Trichet comme le cauchemar absolu ) et d’un chômage nul ) A tout prendre, que vaut-il mieux ?
    Conclusion : Il reste beaucoup à faire pour s’aligner sur les pays où les cotisations employeurs sont nettemen plus faibles et le taux de chômage nettement moins élevé ! »
    Dommage que vous mettiez tout à plat, sans trancrire les caractères gras et les soulignements !

  18. Jacques Marseille écrit qu’en Allemagne la hausse de la TVA a entraîné une légère inflation : c’est normal puisque, d’après La Tribune du 12 Décembre 1997 la hausse de la TVA, de 1 % à l’époque, était destinée à éviter une hausse des cotisations retraite de 20,3 à 21% du salaire brut.Mais l’impôt de solidarité avait été baissé de 2 %, de 7,5 à 5,5% .
    La TVA était passée de 16 à 17 % . Pour la hausse de 2007 de 17 à 19 % j’ignore la mécanisme utilisé.

  19. En 2007 voici ce que j’ai trouvé sur Gecodia.fr :
    « Au final, le poids des cotisations sociales a reculé de 1,1 point de % (moitié employeur /moitié salarié) et non de 2 point de %. L’impact sur les salaires fut très limité et les hausses de salaires de 2007 (+2,4 %) ont « mangé » l’impact bénéfique de la baisse de charges sur le coût du travail. Sur 2007-2009, les salaires ont progressé de 2,7 % par an en moyenne. »
    Le but n’était pas tant de réaliser une sorte de TVA Emploi mais de diminuer les déficits.

  20. Je n’ai pas lu votre article encore, je le ferai, mais je réponds au titre pour l’instant.
    On a constate, c’est généralement admis, que plus le niveau de vie s’élève moins les femmes ont d’enfants. D’autre part, si tout se tient et si c’est «  tout ou rien », la solution réside dans la générosité envers les pauvres, qu’il s’agisse d’individus ou de nations.
    En conséquence les rectificatifs que je propose au système capitaliste ou libéral me semblent là encore la bonne solution. elle passe par les 3 mesures principales que je propose et dont la 1ère est le remplacement des cotisations salariales et patronales par la TVA, car il faut raisonner collectif et les raisonnements individuels – type avantages acquis, protégeant ceux qui ont un emploi et excluant les autres, ou système du chacun pour soi – nous mènent dans le mur de la dette.
    A partir du moment où on ouvre les frontières aux pays pauvres par la concurrence le seul moyen d’être compétitifs est de détacher les charges sociales des cotisations et de les attacher à la valeur ajoutée. D’une part les étrangers n’ont pas droit à nos prestations sociales, pourquoi les leur faire payer, ce qui nous handicape dans la concurrence. D’autre part, avec le système actuel, nous sommes acculés à la dette, dont les intérêts ne seront pas toujours aussi bas, car nous sommes structurellement déficitaires par rapport aux pays aux normes sociales et environnementales moyennageuses.
    Ce qui ne serait plus le cas avec un financement par la TVA que paieraient aussi les importations et la robotisation-numérisation. Le chômage diminuerait chez nous et le cercle vicieux structurel serait rompu. L’ÉTAT retrouverait l’équilibre de ses finances et nous mettrions notre savoir faire à la disposition des pays pauvres car leur vendant hors TVA et hors charges sociales.
    Afin que la TVA devienne un impôt moderne et juste une redistribution partielle et forfaitaire de son produit s’impose : une sous-mesure, mais pas une demie-mesure ! Toutes les taxes et en particulier la TIPP mériteraient ce traitement, indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, les gros revenus avec leurs grosses voitures, se moquant d’une taxe insuffisante pour eux et trop lourde pour les petits revenus. Cette redistribution générale de la TVA comme de la TIPP aurait pour résultat, par incidence, que l’impôt varierait euro par euro, donc sans effet de seuil injuste et stupide, et que le petit ne ferait plus le jeu du gros, comme l’avait si bien résumé Claude Cheysson, polytechnicien et ministre des affaires étrangères en 1981, à l’époque où le parti socialiste m’avait répondu, par la voix de Jean-Paul Bachy, que le Président Mitterrand pensait aussi à remplacer les cotisations par la TVA. Malheureusement le parti communiste avait baptisé la TVA : Tout Va Augmenter. Mon idée de la partager n’était pas née ! « Longueur de temps et persévérance font plus que force ni que rage » Ou, proverbe chinois « le temps est un grand guerrier ».

    Pour que le petit ne fasse plus le jeu du gros, ce que la premières mesure et la sous-mesure réalisent déjà en grande partie, une 2ème mesure me semble souhaitable, une taxe de 20 % d’où l’on pourrait déduire les salaires dans la limite d’un SMIC, taxe assortie d’un crédit d’impôt, mais seule la participation de l’entreprise serait déductible d’une 3ème mesure ou taxe sur la valeur ajoutée de 50 % d’où l’on pourrait déduire la masse salariale , soit les salaires réels dans la limite de 2 SMIC. La taxe de 20 % serait à calculer en 1er et ne se cumulerait pas avec la Taxe de 50 % .
    La taxe de 20 % permettrait d’améliorer encore l’homogénéité du marché en reprenant aux entreprises dominantes les concessions obtenues des fournisseurs, le fait d’un meilleur emplacement ou de l’exploitation de la misère du Monde. Cette taxe empêcherait les abus constatés chez les intermittents du spectacle.
    La taxe de 50 % aurait pour résultat que toutes les entreprises auraient intérêt à faire ce qu’elles espèrent toutes des autres – leurs salariés étant des clients potentiels – et que l’inter-dépendance actuelle des économies empêche, libérer la demande. Ce serait vraiment le cas dans la mesure où augmenter les salaires ou embaucher coûterait 2 fois moins, à vu qu’actuellement les charges sont égales aux salaires nets à valeur ajoutée égale et avec l’aide du crédit d’impôt d’1 demi-SMIC.
    Les concurrences déloyales seraient impossibles, la TVA n’étant appliquée qu’à la production manufacturée.

    Économiser les matières 1ères serait favorisé, bricoler et gaspiller ne serait plus intéressant, les bénéfices ne pourraient augmenter qu’en augmentant aussi la masse salariale. Le consommateur ne pourrait plus vouloir le beurre- des prix – et l’argent du beurre – de bons salaires et la sécurité de l’emploi. Le travail au noir ne serait plus non plus intéressant, sous-payer plus intéressant.
    Robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins et ne serait plus intéressant non plus, car les bénéfices dépendraient d’abord de la masse salariale, non de la publicité. Les salaires des footballeurs descendraient de leur piedestal !
    L’ÉTAT ne manquerait plus de ressources et le crédit d’impôt ne lui coûterait pas cher. Ses ressources augmenteraient.
    Exporter vers les pays pauvres notre technologie sans charges sociales serait les aider comme on aurait du le faire depuis longtemps. Nous n’aurions pas 2 000 milliards de dette. Les riches seraient beaucoup moins riches car la concurrence serait homogénéisée et le petit ne ferait plus le jeu du gros, qui serait aussi à découvert concernant la TVA et la TIPP sans compter les autres taxes.
    Exploiter la misère du Monde ne serait plus possible par le contrôle de la masse salariale de 50 % et les charges sociales financées par la valeur ajoutée, les bénéfices se faisant hors TVA, ce qui n ‘est pas le cas acuellemen. Fini de jouer !
    On n’aurait pas besoin d’exporter pour équilibrer la balance commerciale : cela tombe bien puisque
    pour 1 emploi gagné en exportant du luxe ou de la technologie on en perd 50 ou 100 par les importations obligatoires !
    Etc…Etc…
    OUI, ON PEUT TOUT CHANGER QUAND ON A TOUT COMPRIS !

  21. Ce commentaire était destiné à votre article sur le casse-tête de la surpopulation, comme le laisse entendre l’introduction, encore qu’il a sa place ici aussi, comme quoi « tout se tient « 

  22. J’y reviens rapidement.
    « L’idée d’un choc de compétitivité, c’est-à-dire d’un transfert de la charge du financement de la protection sociale des entreprises vers la contribution sociale généralisée (CSG) combinée à d’autres impôts de type TVA ou taxe environnementale, fait débat, y compris entre économistes se réclamant de l’héritage « keynésien ».

    Partant du constat qu’un tel transfert implique une baisse à court terme du pouvoir d’achat du revenu des ménages en France, certains d’entre eux soutiennent qu’un choc de compétitivité ne peut que nuire à la croissance et à l’emploi car elle conduit à une baisse de la demande. Pour d’autres, dont nous sommes, transférer le financement de la protection sociale des entreprises vers une fiscalité des revenus a l’assiette plus large, équivaut à court terme à une dévaluation réelle. Une telle dévaluation certes réduit le pouvoir d’achat des ménages à court terme, mais elle stimule l’activité économique en augmentant la compétitivité des secteurs exposés à la concurrence étrangère. »
    La TVA est supérieure à la CSG car elle impacte aussi la robotisation,le travail au noir, le bricolage, surtout si la TVA est réservée aux produits manufacturés, et les délocalisations, car l’assiette est beaucoup plus large.
    Mais l’intérêt de la TVA réside surtout dans le fait qu’elle soit redistribuée partiellement et forfaitairement, ce qui aboutit à un impact inversement proportionnel aux revenus, contribuant ainsi à une réduction des inégalités.
    Pour les entreprises récupérant la TVA sur les matières 1ères et les produits importés l’impact est nul.

  23. « Puis en 1931, prenant acte de l’opposition de l’élite britannique à toute dévaluation de la livre par rapport à l’or, il suggère de parvenir au même résultat par un autre moyen, à savoir une dévaluation fiscale. C’est ainsi qu’il écrit : « Précisément les mêmes effets que ceux produits par une dévaluation de la livre sterling d’un certain pourcentage, peuvent être produits en combinant l’introduction d’un tarif sur les importations à celle d’une subvention équivalente sur les exportations, avec l’avantage de ne pas affecter la parité de la livre par rapport à l’or, et donc la valeur des obligations britanniques en or. »
    C’est exactement ce à quoi aboutit le fait de remplacer les cotisations par la TVA avec l’avantage d’une réduction des inégalités simultanée due au partage d’une partie forfaitaire de son produit. De même l’alourdissement de la TIPP pourrait financer l’isolation thermique des logements, déjà beaucoup aidée par le remplaceent des cotisations et l’absence de TVA pour l’artisanat, le but ultime étant de favoriser l’emploi et les salaires, comme la lutte contre le réchauffeent climatique.

  24. Rectificatif –
    Dans ma synthèse plus haut j’ai écrit :
    « les charges sociales financées par la valeur ajoutée, les bénéfices se faisant hors TVA, ce qui n ‘est pas le cas acuellemen. Fini de jouer ! »
    Les bénéfices se font déjà hors TVA, mais pas hors charges, ce qui ne serait plus vrai avec la tévéalisation des charges.

  25. Je vous propose ma synthèse « relookée » ci-dessous:
    Synthèse récapitulative. 6 Avril 2017
    Si tout se tient et si c’est «  tout ou rien », la solution réside dans la générosité envers les pauvres, qu’il s’agisse d’individus ou de nations.
    En conséquence les rectificatifs que je pense nécessaires au système capitaliste ou libéral me semblent la bonne solution. elle passe par les 3 mesures principales que je propose :
    La 1ère est le remplacement des cotisations salariales et patronales par la TVA, car il faut raisonner collectif et les raisonnements individuels – type avantages acquis, protégeant ceux qui ont un emploi et excluant les autres, ou système du chacun pour soi – nous mènent dans le mur de la dette, dont les intérêts ne seront pas toujours aussi bas, car nous sommes structurellement déficitaires par rapport aux pays aux normes sociales et environnementales moyenâgeuses. .
    A partir du moment où on ouvre les frontières aux pays pauvres par la concurrence le seul moyen d’être compétitifs est de détacher les charges sociales des cotisations et de les attacher à la valeur ajoutée. D’une part les étrangers n’ont pas droit à nos prestations sociales, pourquoi les leur faire payer, ce qui nous handicape dans la concurrence.
    Ce qui ne serait plus le cas avec un financement par la TVA que paieraient aussi les importations et la robotisation-numérisation. Le chômage diminuerait chez nous et le cercle vicieux structurel serait rompu. L’ÉTAT retrouverait l’équilibre de ses finances et nous mettrions notre savoir faire à la disposition des pays pauvres car leur vendant hors TVA et hors charges sociales.
    Afin que la TVA devienne un impôt moderne et juste une redistribution partielle et forfaitaire de son produit s’impose : une sous-mesure, mais pas une demie-mesure ! Toutes les taxes et en particulier la TIPP mériteraient ce traitement, indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, les gros revenus avec leurs grosses voitures, se moquant d’une taxe insuffisante pour eux et trop lourde pour les petits revenus. Cette redistribution générale de la TVA comme de la TIPP aurait pour résultat, par incidence, que l’impôt varierait euro par euro, donc sans effet de seuil injuste et stupide, et que le petit ne ferait plus le jeu du gros, comme l’avait si bien résumé Claude Cheysson, polytechnicien et ministre des affaires étrangères en 1981, à l’époque où le parti socialiste m’avait répondu, par la voix de Jean-Paul Bachy, que le Président Mitterrand pensait aussi à remplacer les cotisations par la TVA. Malheureusement le parti communiste avait baptisé la TVA : Tout Va Augmenter. Mon idée de la partager n’était pas née ! « Longueur de temps et persévérance font plus que force ni que rage »
    Une 2ème mesure me semble souhaitable, une taxe de 20 % d’où l’on pourrait déduire les salaires dans la limite d’un SMIC, taxe assortie d’un crédit d’impôt d’un demi-SMIC afin que le petit ne fasse plus le jeu du gros, ce que la première mesure et la sous-mesure réalisent déjà en grande partie. La taxe de 20 % permettrait d’améliorer encore l’homogénéité du marché en reprenant aux entreprises dominantes les concessions obtenues des fournisseurs, le fait d’un meilleur emplacement ou de l’exploitation de la misère du Monde, seule la participation de l’entreprise serait déductible d’ :

    Une 3ème mesure ou taxe sur la valeur ajoutée de 50 % d’où l’on pourrait déduire la masse salariale soit les salaires réels dans la limite de 2 SMIC. La taxe de 20 % serait à calculer en 1er et ne se cumulerait pas avec la Taxe de 50 % . Elle aurait pour résultat que toutes les entreprises auraient intérêt à faire ce qu’elles espèrent toutes des autres – leurs salariés étant des clients potentiels – et que l’inter-dépendance actuelle des économies empêche, libérer la demande. Ce serait vraiment le cas dans la mesure où augmenter les salaires ou embaucher coûterait 2 fois moins – étant donné que les charges sont égales aux salaires nets actuellement – à valeur ajoutée égale et avec l’aide du crédit d’impôt d’1 demi-SMIC.
    Les concurrences déloyales seraient impossibles, la TVA n’étant appliquée qu’à la production manufacturée. La priorité étant l’emploi et le vrai pouvoir d’achat, les salaires : ceux qui regardent
    le plus les prix ne sont pas les plus pauvres, qui sont les vrais perdants de ceux-ci.
    Car c’est le non-emploi qu’il faut taxer !
    Économiser les matières 1ères serait favorisé, bricoler et gaspiller ne serait plus intéressant, les bénéfices ne pourraient augmenter qu’en augmentant aussi la masse salariale. Le consommateur ne pourrait plus vouloir le beurre- des prix – et l’argent du beurre – de bons salaires et la sécurité de l’emploi. Le travail au noir ne serait plus intéressant, sous-payer plus, non plus ! Robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins, car les bénéfices dépendraient d’abord de la masse salariale, non de la publicité. Les salaires des footballeurs descendraient de leur piedestal ! L’ÉTAT ne manquerait plus de ressources et le crédit d’impôt ne lui coûterait pas cher. Ses ressources augmenteraient fortement.
    Dans ma lettre du 27 Janvier 2015 au Président Hollande j’ écrivais : «  Le Progrès ne crée pas de richesse, il crée un gain de temps, qui n’est de l’argent que par la plus-value qu’entraîne une plus grande production ou une moins grande quantité de travail à payer par licenciement d’une partie de la main d’ oeuvre employée, gain partagé avec les consommateurs par baisse du prix de vente, d’ où l’expression « Le temps, c’est de l’argent ! »
    C’est cette augmentation de la production qui justifie la création de monnaie bancaire, le moteur de l’ Économie étant le crédit. Encore faut-il que les banques aient devant elles une demande crédible et qu’elles n’aient pas la tentation de spéculer – ce que empêcherait très bien les mesures 2 et 3 – et que la politique de Q/E de la BCE ne peut qu’alimenter !
    Dans le passé, si les banques prêtaient trop la loi de l’offre et de la demande amenait les banques centrales à augmenter les taux d’escompte et la demande baissait ! Que s’est-il passé ?
    C’est là qu’intervient la mondialisation ou prolifération de l’offre et écrasement de la demande du fait d’une concurrence déloyale généralisée ou exploitation d’une main d’ oeuvre asiatique énorme et
    représentant une demande très faible, demande confisquée – pour l’essentiel – par des intermédiaires relativement peu nombreux et repus face à une offre massive.
    La solution trouvée, les robots, n’en est pas une : ils travaillent encore plus que les chinois (70 H par semaine ) , travaillent plus vite, ne demandent pas d’augmentation et ne consomment que de l’énergie mais beaucoup alors que c’est justement la source du réchauffement climatique  !
    Exporter vers les pays pauvres notre technologie sans charges sociales serait les aider comme on aurait du le faire depuis longtemps. Nous n’aurions pas 2 000 milliards de dette. Les riches seraient beaucoup moins riches car la concurrence serait homogénéisée et le petit ne ferait plus le jeu du gros, qui serait aussi à découvert concernant la TVA et la TIPP sans compter les autres taxes.
    Exploiter la misère du Monde ne serait plus possible par le contrôle de la masse salariale de 50 % et les charges sociales financées par la valeur ajoutée, les bénéfices se faisant hors TVA, mais pas hors charges , ce qui serait le cas désormais. Fini de jouer !
    On n’aurait pas besoin d’exporter pour équilibrer la balance commerciale : cela tombe bien puisque pour 1 emploi gagné en exportant du luxe ou de la technologie on en perd 50 ou 100 par les importations obligatoires  !
    OUI, ON PEUT TOUT CHANGER QUAND ON A TOUT COMPRIS !

  26. Sur Atlantico ce 15 Avril 2017 :
    Propositions pour l’égalité
     » Aujourd’hui émerge une autre source de tension, l’accès à l’énergie qui conditionne les usages de l’électroménager et des objets de la communication, ordinateur, TV, Tel, tablette, etc., et aussi La mobilite. Quand le cout du pétrole augmente, ce sont les classes moyennes basse qui sont le plus touchées car elles ont besoin de leur voiture pour se déplacer, puisqu’elles ont achetées des logements moins chers mais plus éloignés de leur lieu de travail. » UN moyen de régler le problème et aussi de lutter contre le réchauffement climatique serait d’augmenter la TIPP et de l’appliquer au Kérosène grâce à un partage partiel et forfaitaire de la taxe. Chacun paierait ainsi un prix variant avec ses revenus. De même pour la TVA à la place des cotisations sociales: nous serions extrèmement compétitifs, L’État n’aurait plus de déficit car les robots et l’importation paieraient pour les retraites. Augmenter les salaires ou embaucher coûterait 2 fois moins, robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins. En indexant la masse salariale sur 50% de la valeur ajoutée avec une déduction maximale de SMIC le Progrés ne créérait plus de chômage mais la baisse de la durée du travail, etc..etc…
    Par theodorum – 15/04/2017 – 21:39 – Signaler un abus Pour l’égalité et la paix sociale – 2
    Les banques – astreintes aux mêmes règles , ne spéculeraient plus – et retrouveraient des emprunteurs crédibles car assurés d’un travail, les entreprises faisant tout pour ne pas licencier. Les bénéfices possibles dépendraient de cette masse salariale, la publicité perdrait de son intérêt et les salaires des footballeurs descentiraient sur terre. Les écarts de revenus fondraient car le problème ne serait plus de vendre mais de produire tout en respectant l’environnement. Les concurrences déloyales – travail au noir, bricolage, robotisation et délocalisations ne seraient pas interdits mais plus intéressants, la TVA n’affectant que les produits manufacturés. L’artisanat se retrouverait sans TVA et sans charges, car c’est le non-emploi qui serait taxé. La récupération des matières premières serait encouragée. L’État ne manquant plus de moyens permettrait d’une TVA de 20% – comprise dans les 50% mais à calculer d’abord – de déduire de cette taxe un demi-SMIC maximum, mis seule la participation de l’entreprise serait déductible des 50 %. Voilà 3 mesures simples qui permettraient en même temps de lutter contre le réchauffement climatique, les inégalités et le chômage!
    Par theodorum – 15/04/2017 – 21:45 – Signaler un abus Additif
    De la taxe de 50 % on pourrait déduire 2 SMIC, on pourrait payer plus sur les 50 % restants ou quitte à payer 50 % sur l »excédent. Sale temps pour la planète ou sale temps pour les riches ? Nous sommes en démocratie ou pas ?

  27. Ci-joint une lettre au Figaro montrant l’intérêt de la TVA à la place des cotisations sociales dans des situations concrètes:
    Lorient, le 13 Août 2015.

    Le Figaro – 14 Bd Haussmann
    75438 Paris cedex 09

    Mesdames, Messieurs,

    Ci-joint copie de vos articles des 10 Février 2011 soulignant «  nos insupportables charges sociales » et 29 Juillet 2015 «  En France, pour 100 €uros de salaire net… ». Cela me rappelle l’article « Le fonds des choses » de Pierre de Calan, ex PDG des chantiers de l’ Atlantique, membre de l’ Institut, dans La Croix du 13 / 11/91 :
    « L’activité ne reprendra, le chômage ne se réduira sensiblement que le jour où l’allègement des charges qui pèsent sur les entreprises permettra à celles-ci d’accroître leurs débouchés intérieurs et extérieurs sans qu’on leur administre les drogues – aux effets bénéfiques fugaces, aux effets pervers graves et persistants – de l’inflation et de la dévaluation. En économie comme en tout domaine, l’eau claire de la vérité ne se trouve pas dans les quelques flaques éparpillées sur la margelle. Il faut avoir l’intelligence et le courage de la chercher au fonds du puits. »
    Justement, concernant une alternative à ces charges, les économistes et les journalistes se contentent souvent d’analyses superficielles. Exemple, vos 2 articles.
    Tableau du 29 Juillet 2015 – Ce tableau de l’institut Molinari peut intéresser les consommateurs de chaque pays, mais n’apporte rien sur le problème de la compétitivité – problème capital qui requière toute notre attention – compromise par les charges sociales car il inclut la participation de l’impôt sur le revenu, qui , lui, n’entre pas dans le calcul des prix, auxquels la TVA s’ajoute !, et ne tient pas compte des salaires nets très variables qui, eux, entrent dans ce calcul.
    Article du 10 Février 2011 «  Insupportables charges sociales… » – Philippe Varin, comme Thomas Piketty, trouvent insupportable de faire peser l’ essentiel – c’est faux – du financement de la solidarité nationale sur les seuls salariés. Mr Varin ne précise pas sa pensée. Piketty est opposé à la TVA sociale, et dissocie- à tort- les intérêts des salariés et ceux des entreprises. Ils semblent ignorer, tous deux, que les cotisations, qu’elles soient salariales ou patronales, entrent dans les prix et pénalisent également la compétitivité des entreprises, ce que ne ferait pas une TVA sociale – que refuse Piketty – qui ne ferait que remplacer les cotisations et qui impacterait aussi les produits importés, ainsi que la robotisation. On ne voit pas les entreprises, qui y gagneraient, l’ assise étant plus large, augmenter encore les prix, comme si la concurrence n’existait plus !
    C’est vrai que mon idée de partager également une partie de la TVA – comme de la TIPP –
    leur était inconnue, alors que cela rend la TVA, non seulement juste, mais progressive et sans effet de seuil  injuste et stupide, chaque euro de gain participant au financement à tout niveau !
    Où je rejoins Piketty, c’est dans l’idée d’imposer, de façon indirecte et automatique, les propriétaires disposant de revenus supérieurs car ne payant pas de loyer : ils paieraient plus de TVA sur une consommation supérieure. La Sécurité Sociale ne serait plus en déficit car les robots cotiseraient et les retraités plus riches, en consommant plus, aussi, rejoignant le vœu d’ Alain Minc dont le père bénéficiait de l’exonération totale accordée aux longues maladies. Il serait exonéré de remboursement, comme avant, mais il contribuerait en fonction de ses moyens, donc de ses dépenses  en général !
    L’ erreur monumentale est de sur- charger le secteur productif de façon préalable et unilatérale, ce qui le handicape dans la compétition économique et favorise le bricolage- facilité par les 35 H – le travail au noir, la robotisation et les délocalisations. Cela part d’un méconnaissance crasse de l’ économie et même de l’absence de bon sens, tout simplement ! On enfonce ceux qu’on dit vouloir aider, car finalement il y a moins à partager, et l’impôt d’ après qui ne fait que boucher les trous est encore plus lourd ! Cet aveuglement tient plus de la haine de la liberté et de la réussite des autres – qu’on peut très bien limiter financièrement – que de la compassion pour les perdants !
    Conclusion – Nous avons tous intérêt à mettre fin à l’assistance – 342 milliards de cotisations et 90 de CSG – et pour cela, «  aller au fonds des choses » , à fond, enfin !

  28. « On ne voit pas les entreprises, qui y gagneraient, l’ assise étant plus large, augmenter encore les prix, comme si la concurrence n’existait plus !  »
    Toute la différence est là ! Car le petit ne ferait plus le jeu du gros,comme avant les 3 ou 4 mesures que je propose, les charges sociales financées par la TVA devenant proportionnelles au chiffre d’affaires et non aux salaires et la taxe de 20 % assurant le partage des rentes de situation entre toutes les entreprises, rentes constituées par les concessions obtenues des fournisseurs par les gros faiseurs de chiffre d’affaires, comme les meilleurs emplacement commerciaux ou l’exploitation de la misère du monde.
    LA SOLIDARITÉ MALHEUREUSE ET INVOLONTAIRE ENTRE PETITS ET GROS ÉTANT ENFIN CASSÉE !

  29. En mettant fin aux concurrences déloyales par la TVA à la place des cotisations, en assurant l’homogénéité de la concurrence, en limitant la concurrence par une solidarité encadrée, en empêchant de faire varier les prix selon le degré de concurrence locale, en liant valeur ajoutée et masse salariale, pour les banques aussi, on assurerait une organisation harmonieuse du territoire et donc les emplois iraient où sont les hommes, en limitant la déduction de la taxe à 2 fois le SMIC actuel pour redonner au travail manuel toute sa noblesse – le problème n’étant plus de vendre mais de produire -la variable d’ajustement devenant la durée du travail entreprise par entreprise, le Progrès ne serait plus l’ennemi de l’emploi !

  30. NOS GRANDES ENTREPRISES NOUS ENFONCENT !
    Le pire est que ces grandes entreprises exportatrices paient peu d’impôt sur les bénéfices car elles ont des succursales dans les paradis fiscaux, comme toutes les multinationales.
    Imposer la valeur ajoutée brute est bien la solution.
    « L’ Europe en crise, que faire ? » de Maurice Allais, -Prix Nobel d’économie – été 2005 :
    « De 1950 à 1974 le taux moyen de croissance du PIB a été de 4%. De 1974 à 2000 il a été de 1.6%, soit une baisse de 60% » … et par accroissement équivalent de la dette !
    « Incontestablement cela résulte de la délocalisation des activités industrielles et des investissements financiers. si la politique libre-échangiste de Bruxelles n’avait pas été appliquée le PIB réel par tête d’habitant serait plus élevé de 30 %. » …et la dette nulle !
    A propos de délocalisations des investissements financiers, dans un article « Le temps des pauvres et les raisons de la colère » paru le 3 Février 1996 dans La Croix, Mr René Deveaux , ingénieur Ensia, écrivait : «  Rien ne justifie le pouvoir politique sinon son aptitude à mettre l’ économie au service de l’homme : il lui appartient donc de rendre à la solidarité nationale ce qui lui revient de droit, en établissant une assiette de prélèvement conforme à l’esprit de la loi d’où elle est issue.En cette fin de siècle, cela consiste à alimenter les caisses de la Sécu par un prélèvement sur les plus-values brutes des entreprises afin de supprimer progressivement les parts patronale et salariale des prélèvements sociaux : il réintègre automatiquement dans les ressources sociales les profits des investissements et des productions « mondialisées ». Il permet de maintenir le système par répartition, seul garant d’une solidarité efficace. »
    La solution passe par une indexation de la masse salariale sur 50 % de la valeur ajoutée brute qui dissuaderait des importations qui exploitent la misère, car seule la valeur ajoutée produite en France serait déductible de la taxe de 50 %.
    Pour compléter la panoplie une imposition de la valeur ajoutée en remplacement des charges sociales s’impose !
    Il ne serait pas interdit d’exploiter la misère du Monde mais plus du tout intéressant !
    Moyennant ces mesures on n’aurait plus besoin de favoriser les entreprises exportatrices pour équilibrer la balance des paiements et on pourrait ( l’ ÉTAT ) aider les pays pauvres à se développer et à produire pour eux et chez eux !

  31. Virage sur le RSI : Emmanuel Macron se range finalement à la vision mortifère de la technocratie française

    Par theodorum – 21/05/2017 – 21:43 – Signaler un abus Remplacer les cotisations par la TVA est la solution !
    Chacun paierait en fonction de ses gains, en activité comme en retraite. Nous serions très compétitifs aussi bien contre les importations, la robotisation, la numérisation, le travail au noir et le bricolage, qu’à l’export, déjà hors TVA. Le caractère injuste de la TVA peut être corrigé par une redistribution partielle et forfaitaire de son produit, en faisant une taxe proportionnelle aux revenus. Embaucher ou augmenter les salaires coûterait 2 fois moins, robotiser ou numériser rapporterait 2 fois moins, les cotisations patronales et syndicales étant égales aux salaires nets. Les banques trouveraient des emprunteurs crédibles et la croissance repartirait, mais pas comme avant ! Elles pourraient à nouveau prêter, le moteur de l’ économie étant le crédit, car les concurrences déloyales seraient mises au pas. Le consommateur ne pourrait plus vouloir le beurre – des prix bas – et l’argent du beurre – des emplois sûrs et de bons salaires ! C’est très simple et très logique,  » il suffisait d’y penser » comme l’oeuf de Christophe Colomb !

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